Flocon de neige à l'Opéra de Paris

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Snegourotchka, la pesanteur et la grâce
Les aventures d'un « Flocon de neige »  au printemps - titre que l'on préférera à « Fille de neige » -  : est-ce là un sujet d'opéra ? Il faut être né en terre russe pour ressentir l'extase lyrique que peut procurer la sublime et fragile beauté d'un flocon de neige ! Et utiliser ensuite les réactions du poète-berger, de la rivale, du tsar - allant de l' émerveillement à l' indifférence - comme ressorts dramatiques... C'est tout le mérite de la mise en scène du troisième opéra de Rimski-Korsakov (1844-1908) par Dmitiri  Tcherniakov.

Lamentation, exotisme et flamboyance

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C'est un orchestre de La Monnaie en toute grande forme qu'a dirigé son nouveau directeur musical, Alain Altinoglu. Programme hybride, vaguement relié à l'actualité lyrique de la maison : Takemitsu, Saint-Saëns, Janacek. Peu importe, le concert fut superbe.

A la Scala, une Anna Bolena mi-figue mi-raisin

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Le 14 avril 1957, Anna Bolena était affichée à la Scala de Milan dans une mise en scène de Luchino Visconti, des décors et costumes de Nicolas Benois ; sur scène triomphaient Maria Callas et Giulietta Simionato sous la direction de Gianandrea Gavazzeni. Ce spectacle aujourd’hui mythique a marqué le début de la ‘Donizetti Renaissance’ ; et il a fallu attendre février 1982 pour voir la reprise de cette production par Sandro Sequi et une Caballé mal préparée invoquant un état de santé précaire mais qui, lourdement contestée par un public en furie, ne chanta qu’un seul soir et fut remplacée par une débutante, Cecilia Gasdia.

La saison 2017-2018 de l'Opéra Royal de Wallonie

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Conférence de presse, ce 18 avril, par Stefano Mazzonis di Pralafera, directeur général et artistique de l'Opéra Royal de Wallonie présentant la saison nouvelle. Mais avant de citer les oeuvres programmées, il a tenu à rendre quelques hommages particuliers. A Paolo Arrivabeni, tout d'abord, le chef d'orchestre en partance, si apprécié (mais qui reviendra fin de saison). Mais aussi à Speranza Scappucci, grandement applaudie dans le récent Jérusalem de Verdi, nommée "chef principal attitré" : elle ne participera pas aux choix des titres et des distributions, mais se concentrera uniquement sur la direction musicale.

 A la Scala, une Gazza ladra de référence 

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La Gazza Ladra

© Marco Brescia and Rudy Amisano

Pour la plupart des mélomanes, La Gazza ladra se limite à une ouverture, l’une des plus célèbres de Rossini avec son double roulement de tambour amenant le ‘tutti’. Quelques-uns, plus avisés, citeront la ’cavatina’ d’entrée de Ninetta, « Di piacer mi balza il cor » que chantaient une Lina Pagliughi ou une Mady Mesplé. Mais l’ensemble de cette longue partition, comportant un premier acte de 100 minutes, un second de 90 minutes, demeure méconnu.

Cavalli par petites touches

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Francesco CAVALLI
(1602 - 1676)
MIRACOLO D'AMORE
Extraits de L'Ormindo, Giasone, Eliogabalo, L'Erismena, Gli amori d'Apollo e di Dafne, La Rosinda, La Calisto, Elena et Pompeo Magno
Xavier SABATA (contre-ténor), Raquel ANDUEZA (soprano), Ensemble La Galania, dir.: Jesus Fernandez BAENA
2017-DDD-67'31-Textes de présentation en espagnol et anglais-Anima e Corpo AEC 006

Prisme déformant

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Vincenzo BELLINI
(1801 - 1835)
I CAPULETI E I MONTECCHI
Joyce DI DONATO, Romeo, Olga KULCHYNSKA, Giuletta, Benjamin BERNHEIM, Tebaldo, Roberto LORENZI, Lorenzo, Alexei BOTNARCIUC, Capellio, Gieorgij PUCHALSKI, compagnon, PHILHARMONIA ZÜRICH, Choeurs del'OPERA de ZÜRICH, Fabio LUISI, dir., Christof LOY, mise en scène
Enregistré en direct en juin 2015 à l'Opernhaus de Zürich- 139'- sous titre allemand, anglais, français, japonais-16:NTSC-PCM Stereo, Dolby Digital 5.1 dts 5.1-DVD 9- Accentus music ACC 20 353

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