Transcriptions et paraphrases de Florian Noack

par

Piotr Ilyich Tchaïkovsky (1840-1893) : Suite d’après le Lac des cygnes - Roméo et Juliette
Sergei Rachmaninoff (1873-1943) : Suite d’après Aleko
Nikolaï Rimsky-Korsakov (1844-1908) : Sheherazade op. 35
Anatoly Lyadov (1855-1914) : Le lac enchanté
Florian Noack : piano
2014 – 68’24 »- Textes de présentation en anglais et en allemand – Ars Produktion LC06900 

La poétique de l’art des troubadours

par

Chants des troubadours
ENSEMBLE CELADON
Clara COUTOULY (soprano), Paulin BUNDGEN (counter-tenor), Nolwenn LE GUERN (fiddle & rebab), Florent MARIE (lute), Gwénael BIHAN(recorders & gemshorn), Ludwin BERNATENE (percussion), Paulin BUNDGEN (artistic direction)
2014 – DDD – 68’29 – livret en anglais, en français, en allemand – Ricercar

Un Beethoven sensible, frais et clair

par

Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Trios à clavier
Trio pour piano, violon et violoncelle n° 6 en mi bémol majeur op.70 n°2 - n° 7 en si bémol majeur op. 97 « Archiduc »
Alexander Melnikov : pianoforte Graff 1828 (collection d’Alexander Melnikov), Isabelle Faust (violon), Jean-Guihen Queyras (violoncelle)
2014 – 67’34 » – Notice en français, anglais et allemand -  Harmonia Mundi HMC 902125

Le triomphe de Joyce DiDonato

par
Ismael Jordi (Roberto), Joyce DiDonato (Maria Stuarda), Carmen Giannattasio (Elisabetta) © Alastair Muir

Ismael Jordi (Roberto), Joyce DiDonato (Maria Stuarda), Carmen Giannattasio (Elisabetta) © Alastair Muir

Maria Stuarda au Royal Opera House
En moins d’un mois, le Royal Opera House de Londres présente deux nouvelles productions qui n’avaient plus été à l’affiche de Covent Garden depuis quelques décennies. Après Manon Lescaut de Puccini , c’était le tour de Maria Stuarda de Donizetti, un opéra basé sur le drame de Schiller et qui n’avait eu droit qu’à cinq représentations en 1977, avec Joan Sutherland dans le rôle-titre.

Manon Lescaut : vive attente… peu d’émotion

par

La Manon Lescaut de Puccini n’avait plus été à l’affiche du Royal Opera depuis trente ans. La nouvelle production dans une mise en scène de Jonathan Kent et dirigée par Antonio Pappano était donc attendue avec impatience. Une attente d’autant plus vive que Jonas Kaufmann, le ténor du moment, y faisait ses débuts en Des Grieux. Le spectacle m’a finalement fort déçue et n’a suscité que très peu d’émotion.

Page 1 / 701231020Dernière page »