° Concours Reine Elisabeth 2010 - session piano
C'est ce 15 janvier que se clôturent les inscriptions à la prochaine session qui se déroulera à Bruxelles du 3 au 29 mai 2010.Toutes les informations concernant les inscriptions (y compris en ligne), le règlement, le déroulement du Concours,… sont disponibles sur le site www.cmireb.com
° Devenu triennal, le Concours International de Quatuor à Cordes de Bordeaux lance sa 6e édition qui sera disputée du 10 au 16 mai 2010, avec une série de concerts donnés au Grand-Théâtre et en divers lieux de la ville. Les inscriptions sont ouvertes.
Quatuors Belcea, Psophos, Aviv, Ebène, Parker, Ardeo… ont figuré parmi les lauréats du Concours, depuis qu’il s’est implanté à Bordeaux en 1999 sous la direction du violoncelliste Alain Meunier. Une quinzaine de quatuors à cordes parmi les meilleurs espoirs mondiaux se présenteront devant un jury de praticiens dont fait partie cette année le Quatuor Prazak qui remporta en 1978 le 1er Grand Prix de ce Concours lorsqu’il était encore disputé à Evian.
Lors de chaque édition, une œuvre est présentée en création mondiale dans le cadre du concours. Cette année Alain Meunier et Bernard Lummeaux, co-directeurs de "Quatuors à Bordeaux", ont passé commande à Gilbert Amy. Son Quatuor à Cordes n° 3 sera interprété uniquement par les Quatuors qui auront passé le cap de la première épreuve. Informations: www.quatuorabordeaux.com
° A Ville d'Avray, le Concours International d'Interprétation qui se déroulera les 13 et 14 mars 2010 est consacré au Saxophone (l'instrument change tous les ans). Parmi les oeuvres au programme, trois créations.p://int.comp.paris.va.free.fr/index.html
° MIDEM CLASSICAL AWARDS - 6e édition
La soirée des MCA -qui récompensent les meilleurs enregistrements de l'année- se déroulera le 26 janvier prochain à 20h à l'Auditorium Debussy du Palais des Festivals à Cannes dans le cadre du MIDEM 2010.
Pour la première fois, la soirée fera l'objet d'une captation en direct par France Musique, Radio 100,7 (Luxembourg) et par la Radio polonaise. La MDR (Allemagne) et l'ORF (Autriche) la proposeront en différé. Radio France la mettra à la disposition des radios membres de l'Union Européenne des Radios (UER).
Pour cette 6e édition, 111 labels de 20 pays ont soumis au jury international pas moins de 558 enregistrements.
Les hôtes de la cérémonie seront la contralto canadienne Marie-Nicole Lemieux (découverte avec bonheur par les mélomanes belges lorsqu'elle a emporté le Premier Prix du Concours Reine Elisabeth en 2000) et le journaliste anglais James Jolly. On aura l'occasion de retrouver sur la scène d'autres grands interprètes internationaux accompagnés par le Sinfonietta de Cracovie sous la baguette de Jacek Kaspszyk. Jan Lisiecki, 14 ans, interprétera le Concerto pour piano et orchestra n°1 de Frederic Chopin; la soprano Sandrine Piau proposera un extrait d'Alexander Balus de G.F Haendel et les King’s Singers seront de la partie. La mezzo Elina Garanca et le baryton Christian Gerhaher, artistes lyriques de l'année désignés par le jury offriront respectivement un Aria de Carmen (G. Bizet) et le Lied Ich hab’ein glühend Messer (G. Mahler). La pianiste canadienne Angela Hewitt, Instrumentiste de l'Année est également annoncée. Et c'est le label Naïve Classique qui a été élu "Label de l'Année".
Cette année, les MCA rendent un hommage particulier à la soprano Italienne Mirella Freni pour l'ensemble de sa carrière. Un hommage aussi à Frédéric Chopin dont l'année 2010 commémore le 200e anniversaire de la naissance. A cette occasion, et exceptionnellement, deux "Prix Chopin" seront remis par le Fryderyk Chopin Institute de Varsovie: le "Best Ever" et le "Best New Chopin Recording".
° Une nouvelle salle aux améliorations considérables pour le Verbier Festival
Vevey, le 21.12.2009 – Plusieurs nouveautés verront le jour lors de la 17e édition du Verbier Festival. La manifestation profite d’une nouvelle salle et change d’emplacement.
Dès l’été prochain, le Verbier Festival s’installe dans une nouvelle salle aux atouts majeurs, fruit d’un projet ambitieux porté par la Commune de Bagnes et le Festival. Cette structure polyvalente et démontable, avec une capacité maximale de 1750 places, deviendra la salle principale du Verbier Festival. Le confort des spectateurs et des artistes sera privilégié grâce aux améliorations apportées au niveau de l’isolation acoustique. Le gradin a été repensé et permettra à tous d’avoir une meilleure visibilité sur la scène. C’est également l’occasion pour le Verbier Festival de reconsidérer sa structure extérieure d’accueil afin de la rendre plus conviviale et chaleureuse.
Second changement majeur, le Verbier Festival quitte la place Médran, qui verra la construction d’un important complexe hôtelier. Le nouvel emplacement du Festival se trouve sur les terrains Périn, proche du Centre sportif. « Cet emplacement, considérablement plus grand que l’ancien terrain, est plus facile d’accès, offre plus de places de parc et bénéficie d’une vue splendide sur les glaciers. De quoi passer de très agréables moments pendant les entractes ! » s’enthousiasme Martin T:son Engstroem, Fondateur et Directeur Général du Verbier Festival.
Les autres activités du Verbier Festival, telles que les master class de la Verbier Festival Academy, les concerts à l’Eglise, ainsi que le Verbier Festival Fest’Off se dérouleront dans toute la station bagnarde, comme auparavant.
De plus amples informations sur la nouvelle salle, l’offre d’accueil et l’emplacement du Verbier Festival vous seront dévoilées début 2010.
La 17e édition du Verbier Festival aura lieu du 16 juillet au 1er août 2010.
Ouverture de la billetterie au grand public : 15 mars 2010
° La Banque Julius Baer, nouveau sponsor du Verbier Festival
La banque privée suisse Julius Baer s’associe au Verbier Festival et devient son sponsor.
Le Verbier Festival est heureux d’annoncer la signature d’un nouveau partenariat d’une durée de quatre ans avec la Banque Julius Baer. Celui-ci prend effet immédiatement. Depuis seize ans, le Verbier Festival crée, développe et promeut l’Excellence artistique tant au travers de sa programmation qu’au travers de la formation de talentueux jeunes musiciens par de grands maîtres. C’est donc tout naturellement que les deux entités se sont retrouvées autour de valeurs communes et ont conclu ce partenariat. Le Verbier Festival se réjouit de cette association avec la Banque Julius Baer. Martin T:son Engstroem, Fondateur et Directeur Général du Verbier Festival, se félicite de cette collaboration : « En ces temps difficiles sur le plan économique, nous sommes ravis d’avoir trouvé un partenaire du statut et de la renommée de la Banque Julius Baer dont nous partageons l’engagement pour l’Excellence dans les domaines de la musique et de la culture ainsi que la quête de perfection ». Rolex demeure Presenting Sponsor de la manifestation.
La Banque Julius Baer, dont les racines remontent au XIXe siècle, fait partie des plus grandes banques suisses dédiées à la pure gestion de fortune. Cette entreprise familiale a conservé ses principes fondateurs et a toujours placé ses clients privés au centre de chaque décision. En tant que banque privée suisse, Julius Baer se concentre sur la gestion de fortune privée et sur les opportunités globales d’investissement, afin d’offrir un conseil en placement taillé sur mesure. Le credo du fondateur de la Banque : « si le contact entre les personnes est basé sur la confiance et une intégrité absolue, il y aura donc des avantages des deux côtés » est mis en pratique quotidiennement aujourd’hui encore. Julius Baer mène également depuis de nombreuses années une politique de sponsoring visant à promouvoir la compétence et la passion. La banque privée est notamment active dans le domaine des arts contemporains à travers sa collection privée, ainsi que dans le domaine de la musique classique en soutenant le Lucerne Festival am Piano.
Le Verbier Festival dont Crescendo est le fidèle partenaire aura lieu du 16 juillet au 1er août 2010.
° Le Concertgebouworkest en résidence au Palais des Beaux-Arts de Bruxelles
Le Koninklijk Concertgebouworkest d’Amsterdam, sacré « meilleur orchestre au monde », s’installe au Palais des Beaux Arts de Bruxelles pour une résidence de trois ans à raison de deux concerts par saison. Mariss Jansons donnera le premier concert de la résidence du Concertgebouworkest le 17 septembre prochain... avec Maurizio Pollini en soliste!
Une convention a été officiellement signée ce 18 décembre 2009 à Bruxelles par les directeurs généraux des deux institutions, Jan Raes pour le Concertgebouworkest d’Amsterdam et Paul Dujardin pour le Palais des Beaux-Arts de Bruxelles. Elle concrétise cet engagement des deux partenaires pour les trois saisons à venir (2010-2011, 2011-2012 et 2012-2013), deux fois par saison, sous forme d’une résidence. En plus des concerts symphoniques, ce partenariat inclut des prestations de musique de chambre, des masterclasses, des ateliers et des activités éducatives.
Le Palais des Beaux-Arts se réjouit vivement de cet accord, qui lui permet – au même titre que Paris (Salle Pleyel et la future Philharmonie) et Londres (Barbican Center) d’offrir régulièrement au public belge des concerts de l’orchestre classé meilleur orchestre du monde par un panel international de critiques musicaux. Et ce, sous la baguette de son directeur musical Mariss Jansons, mais aussi de chefs de premier plan comme Vladimir Jurowski ou Ludovic Morlot.
Les deux concerts de la saison prochaine auront lieu le 17 septembre 2010 (sous la direction de Mariss Jansons) et le 8 avril 2011 (sous la direction de Ludovic Morlot).
Mariss Jansons dirigera le Concertgebouworkest pour une interprétation du Concerto pour piano et orchestre de Schumann (avec Maurizio Pollinien soliste) et la Septième Symphonie de Bruckner. Au programme de Ludovic Morlot : Les offrandes oubliées de Messiaen, Tout un monde lointain, pour violoncelle et orchestre de Dutilleux (avec Lynn Harrell en soliste) et, enfin, la Symphonie de Franck.
En plus des 90 concerts qu’il donne au Concertgebouw d’Amsterdam et des quelques prestations dans les principales villes des Pays-Bas, le Koninklijk Concertgebouworkest se produit chaque année de 30 à 35 reprises à l’étranger. L’orchestre a effectué sa première tournée en 1888 à Bergen en Norvège. Jusque dans les années 1950, ses tournées se limitaient à seulement quelques dates par saison. Depuis lors, leur nombre s’est considérablement agrandi, au point de devenir une partie importante du planning normal de saison. Du fait de la renommée mondiale de l’orchestre et de la demande croissante de concerts à l’étranger, le KCO a décidé aujourd’hui de renforcer son positionnement international.
Petit retour sur le Koninklijk Concertgebouworkest
Avec ses cordes « de velours », les sonorités « d’or » de ses cuivres, et le timbre singulier de ses bois, le Koninklijk Concertgebouworkest s’est forgé, depuis sa fondation en 1888, une place à part dans le monde de la musique. Il est l’auteur de plus de mille enregistrements, tant audio que vidéo, récompensés pour la plupart de distinctions internationales. Par le passé, des compositeurs tels que Richard Strauss, Gustav Mahler, Claude Debussy et Igor Stravinsky ont été amenés à diriger l’orchestre à plusieurs reprises. En outre, des célébrités comme Sergueï Rachmaninov, Béla Bartók ou Sergueï Prokofiev se sont produits à ses côtés dans leurs propres œuvres, une tradition poursuivie avec des compositeurs contemporains tels que Bruno Maderna, Peter Schat, Luciano Berio, Hans Werner Henze et John Adams, et qui forme toujours l’une des lignes directrices de l’orchestre. L’orchestre a par ailleurs acquis une renommée internationale dans l’interprétation du répertoire post-romantique, en particulier Mahler (intégrale de ses symphonies par Bernard Haitink) et Bruckner (introduit après-guerre par Eduard van Beinum). Au cours des années 1990, Riccardo Chailly a donné une nouvelle impulsion à l’interprétation de la musique contemporaine et de l’opéra. L’arrivée en 2004 de Mariss Jansons a ouvert la voie à une nouvelle période, portant une attention intacte pour des compositeurs tels que Mahler, Bruckner et Richard Strauss, mais également pour des figures-clés du XXe siècle comme Chostakovitch et Messiaen. Signalons enfin que le Concertgebouworkest a collaboré avec de nombreux chefs invités de premier plan.
° La 11e édition du Grand Prix des Lycéens!
Créé en 2000 par La Lettre du Musicien pour initier les jeunes à la musique contemporaine, le Grand Prix 2010 met en lice six compositeurs dont les oeuvres sont soumises aux suffrages de quelque 2000 lycéens: Karol Beffa, Manhattan (CD Triton), Joshua Fineberg, Empreintes (CD Mode), Benjamin de la Fuente, Got ride of the shackles (CDÆon), David Lampel, Sextuor à cordes (CD Naxos), Zad Moultaka, Zikr (CD L’Empreinte digitale), et Gérard Pesson, La lumière n’a pas de bras pour nous porter et Trois Pièces pour piano (CD Col Legno).
La remise du prix aura lieu à Radio France, le 19 mars 2010, à l’issue de la matinée de rencontre entre lycéens et compositeurs. L’après-midi, aura lieu la création des oeuvres commandées à Sophie Lacaze et Richard Dubugnon, lauréats ex aequo du Grand Prix Lycéen des Compositeurs 2009.
° EuroArts Music International a 30 ans
Ces trois décennies ont vu croître ce label qui a bien établi ses marques dans le monde de la musique classique. Fondé en 1979 par Bernd Hellthaler, il s'est rapidement affirmé dans la production et la distribution de produits audio-visuels de grande qualité en établissant des relations privilégiées avec les chefs d'orchestres et tous les artistes. Actuellement, EuroArts ne distribue plus seulement ses propres productions mais aussi celles de Ideale Audience, de Medici Arts (Paris et Londres) et de quelques labels indépendants. Son catalogue est riche de 1200 heures de musique, enregistrements et documentaires: les grands artistes de ces 50 dernières. Un travail reconnu par de nombreuses reconnaissances internationales. Bon Anniversaire!
° MIDEMNET LAB révèle sa sélection de 15 Startups innovantes
MidemNet Lab, le showcase d’innovation digitale, dévoile aujourd’hui les 15 startups qui ont été sélectionnées pour participer à l’initiative. Cette sélection, qui touche tous les aspects de la filière musicale et rassemble les innovations digitales parmi les plus intéressantes du moment, se présente comme une palette de services répondant aux nouveaux besoins de l’industrie de la musique. Les 15 sociétés présenteront leurs activités sur la zone de marché dédiée au MidemNet Lab, pendant toute la durée du MIDEM, du 23 au 27 Janvier, à Cannes. La première édition du MidemNet Lab est extrêmement encourageante. Grâce à un processus de sélection imaginé par le MIDEM et combinant appel à projets et sélection d’un jury d’entrepreneurs, nous avons réussi à faire émerger, des quatre coins du monde, des projets très innovants. C’est pour nous une grande satisfaction de favoriser la mise en relation de ces 15 sociétés avec l’industrie de la musique a déclaré Dominique Leguern, directrice du MIDEM. Les 15 startups retenues interviennent sur un large éventail de secteurs digitaux porteurs pour l’industrie tels que les applications live (Awdio, Songkick, Streamjam), le licensing digital autour des partitions et des paroles de chansons (DigiClef, TuneWiki),le management d’artistes (BandCentral), la gestion de données-clé pour l’artiste (Band Metrics), la distribution digitale (Pops Worldwide), la Webradio (Radionomy),le remix (Aviary, GoMix et Tracksandfields), la découverte musicale (Thesixtyone), le financement artistique (Kickstarter) et la publicité en ligne (Silence Media).
° LES LAUREATS DU CONCOURS DES CAÏUS 2009
Organisé depuis 1989 par Prométhéa ASBL, le Concours des Caïus met à l’honneur le mécénat culturel et les entreprises qui se distinguent par leur créativité, leur dynamisme, leur persévérance et leur contribution au développement culturel et patrimonial en Belgique. En 20 ans, 81 entreprises ont été récompensées. Au fil des ans et des cérémonies, près de 400 projets ont été présentés par les entreprises mécènes. Les Caïus sont ainsi devenus la vitrine du mécénat culturel en Belgique.
Le 9 décembre 2009 à Bruxelles, quatre Caïus ont été décernés par le jury, composé de personnalités issues des milieux économique et culturel, et présidé, cette année, par Michel Draguet, Directeur général des Musées royaux des Beaux-Arts de Belgique.
Lors de la Soirée de Remise des prix au Square Brussels Meeting Center, une PME et une Grande Entreprise se sont vus remettre par la Ministre de la Culture et de l’Audiovisuel de la Communauté française, un Prix Caïus pour l’exemplarité de leurs actions de mécénat culturel. Deux autres entreprises ont reçu, des Ministres en charge du Patrimoine, un Prix Caïus pour leurs actions menées en faveur du Patrimoine wallon et bruxellois.
Les Prix Caïus remis aux entreprises lauréates sont des œuvres d’art originales réalisées par des artistes sculpteurs de la Communauté française. Cette année, l’artiste plasticien est Fabrice Samyn.
Caïus Culture PME : Bières de Chimay SA, partenaire du festival du Court Métrage de Bruxelles organisé par l’asbl Un Soir…Un Grain.
Le jury a apprécié ce véritable partenariat établi sur le long terme et sur plusieurs plans. L’entreprise des Bières de Chimay apporte un soutien complet tant en services, produits et financier. En outre, on retrouve une collaboration étroite sur le plan humain. Faisant preuve d’une véritable attitude de mécène, cette PME a véritablement accompagné le festival depuis ses débuts en répondant présent lors de chaque édition jusqu’à créer un partenariat « fusionnel ».
Caïus Culture Grande Entreprise : EDF Belgium pour l’expertise de la Statue de Septime Sévère – MRAH Le jury a souhaité mettre à l’honneur cette initiative de mécénat particulièrement originale et basée sur l’écoute respective. Mettant en œuvre ses compétences très pointues, EDF Belgium a permis une application scientifique inédite au bénéfice de la recherche archéologique, un exemple de mécénat encore trop rare à encourager. De plus, le travail mené sur cette sculpture antique exceptionnelle appartenant aux riches collections du Cinquantenaire est inscrit dans un partenariat actif qui a déjà bénéficié à l’institution.
Caïus Patrimoine Région De Bruxelles-Capitale : l’Hôtel Métropole pour la restauration des peintures sur toiles et de la verrière de l’ancien Jardin d’hiver du Métropole. Le jury a voulu mettre en exergue l’action constante d’une famille qui, depuis six générations, gère et entretient avec passion un véritable emblème du patrimoine bruxellois, seul établissement hôtelier indépendant du XIXe siècle à Bruxelles encore en activité. Le jury a souligné la qualité et l’intégrité des restaurations menées et a souhaité encourager cette démarche exemplaire unique en Europe.
Caïus Patrimoine Région Wallonne : Vivaqua pour la restauration du Domaine et du Château des Comtes de Marchin à Modave
Le jury a plébiscité à l’unanimité l’action de Vivaqua pour ce patrimoine important historiquement et culturellement. L’entreprise, devenue propriétaire du site pour protéger une zone de captage, a choisi d’entretenir et de gérer ce vaste ensemble de tout premier ordre depuis 70 ans. Le jury a mis en avant la durée du travail accompli, le respect permanent de l’entreprise pour le patrimoine et la générosité des réaffectations au bénéficie de la collectivité.
° Musique sacrée à la cour de Louis XV.
Les Éditions du Centre de Musique Baroque de Versailles publient en partition un deuxième grand motet de Nicolas Bernier, grande figure des compositeurs de la cour à la charnière des 17e et 18e siècles. Cette nouveauté s’inscrit dans un vaste chantier de restitution et de publication des 18 grands motets du compositeur mantois qui soient encore conservés de par le monde.
Composé au tout début du 18e siècle, la musique du grand motet Benedic anima mea Domino, tiré du psaume 103, nous est parvenue incomplète : seules les parties de dessus instrumental (violons et bois) et de basses sont encore conservées, avec le chœur et les chanteurs solistes, bien que le déroulé musical soit complet. A partir de l’étude du style du compositeur, des pratiques de l’époque et de l’analyse des partitions, le Centre de Musique Baroque de Versailles s’est lancé dans un vaste chantier de restauration des parties orchestrales manquantes des motets de Nicolas Bernier. Ainsi, la majesté du motet retrouve la couleur si particulière de l’orchestre français à 5 parties dans ce superbe motet « à numéro », à la manière de Lalande, enchaînant des séquences courtes de symphonies, solo, duos et chœur rendant au plus près les intentions du texte.
Nicolas Bernier (1665-1734), sous-maître de la Chapelle royale (Louis XV)
Benedic anima mea Domino, transcription cmbv,
collection Chœur et orchestre, © 2009, 33 pages, 19,4x24,1 cm, conducteur broché, ISMN M-56016-177-8. Restauration des parties intermédiaires de l’orchestre par Bernard Thomas. Avec le soutien du Syndicat d'Agglomération de Marne-la-Vallée/Val Maubuée et en partenariat avec la classe d'écriture de Raphaël Picazos au Conservatoire à Rayonnement Régional du Val Maubuée. Avec introduction (français), texte et traduction.
site institutionnel : http://www.cmbv.fr -
boutique en ligne : http://editions.cmbv.fr
° Petites nouvelles de Paolo Arrivabeni, directeur de l’Opéra Royal de Wallonie. Nous l’avions quitté en juin dernier à la tête de Lucrezia Borgia. Depuis, le Maestro a dirigé Lucia di Lammermoor au Staatsoper de Vienne, La Cenerentola au Deutsche Opera de Berlin et poursuit avec Lucrezia Borgia à Munich. Il vient de faire ses débuts à l’Opéra Bastille avec L’Elisir d’amore. Après Liège, il sera de retour à Berlin pour Rigoletto et en janvier prochain, il sera invité à Palerme pour l’ouverture de la saison où il dirigera Nabucco. Nous le retrouverons à Liège en mars prochain pour Rigoletto, opéra qu’il reprendra au Metropolitan en 2010. En mai 2010, il sera à Genève pour une nouvelle production de La Donna del Lago.
° Opus 87 lance, le 21 janvier 2010, « Piano International » une nouvelle saison de piano, alliant rencontres musicales et économiques en Limousin.
En 2008, Opus 87 (organisateurs du Festival 1001 notes) organisaient, pour la première fois en Limousin une saison entièrement consacrée au piano : les « Récitals Prestige ». Rebaptisée « Piano International », la saison revient cette année sous une nouvelle forme alliant rencontres musicales et économiques. Le projet est audacieux : faire venir une fois par mois un des plus grands artistes de la scène pianistique et proposer une formule de rencontres économiques unique en prélude de chaque concert. Cette année Piano International propose une série de quatre soirées tables rondes/concerts de janvier à avril 2010. L’immense Gonzales, artiste inclassable, donnera le coup d’envoi de la saison 2010 avec un spectacle consacré à Glenn Gould. Lui succèdera Edna Stern, nouveau phénomène du piano dans un programme Bach – Chopin. Le 11 mars, Alexander Paley usera de sa technique éblouissante pour s’attaquer à un programme remarquable : Tableaux d’une exposition de Mussorgsky et les 24 préludes de Rachmaninov. Eric Le Sage, le spécialiste des grands romantiques viendra clore la saison avec un programme Schuman. Et à projet exceptionnel, lieu exceptionnel, c’est au Pôle de Lanaud que la saison Piano International prend ses quartiers. Lieu unique par son acoustique, son architecture originale et son origine, le Pôle de Lanaud est un espace unique en son genre. Créé par Jean Nouvel il est dédié à la race limousine et a pour fonction initiale de promouvoir la viande bovine…
° Coco Chanel et Stravinsky au cinéma. Un film de Jan Kounen avec Elena Morozova, Natacha Lindinger, Grigori Manoukov, Anatole Taubman, Nicolas Vaude. Scénario de Chris Greenhalgh, adaptation de Carlo de Boutiny et Jan Kounen, adapté du roman Coco & Igor de Chris Greenhalgh.
Paris 1913, Coco Chanel est toute dévouée à son travail et vit une grande histoire d’amour avec le fortuné Boy Capel. Au Théâtre des Champs-Élysées, Igor Stravinsky présente Le Sacre du Printemps. Coco est subjuguée. Mais l’oeuvre, jugée anticonformiste, est conspuée par une salle au bord de l’émeute. Sept ans plus tard, Coco, couronnée de succès, est dévastée par la mort de Boy. Igor, réfugié à Paris suite à la révolution russe, fait alors sa connaissance. La rencontre est électrique. Coco propose à Igor de l’héberger dans sa villa à Garches pour qu'il puisse travailler. Igor s’y installe, avec ses enfants et sa femme. Commence alors une liaison passionnée entre les deux créateurs…
www.chanelstravinsky.com
° MIDEM CLASSICAL AWARDS 2010 : Le jury dévoile les nom des quatre prix spéciaux
(Voir notre page Midem Classical Awards)
Le jury des MIDEM Classical Awards a annoncé les premiers prix de l’édition 2010. Figurent déjà au palmarès: la soprano Mirella Freni, la pianiste Angela Hewitt, la mezzo-soprano Elina Garanca, le baryton Christian Gerhaher et le label Naïve. L’ensemble des prix sera remis au Palais des Festivals de Cannes, le 26 janvier.
Lors de la cérémonie en janvier prochain, la soprano italienne Mirella Freni se verra remettre le «Lifetime Achievement Award». La cantatrice a connu son premier grand succès à la Scala de Milan, en 1963, avec son interprétation légendaire de «La Bohème» de Franco Zeffirelli, dirigé par Herbert von Karajan. L'enregistrement cinématographique de cette production est devenu l’un des plus grands films d'opéra de tous les temps.
A Cannes, la pianiste canadienne Angela Hewitt sera nommée «Instrumentiste de l'Année». Grande spécialiste de la musique de Jean-Sébastien Bach, Angela Hewitt connaît d'éclatants succès également avec Chopin, Beethoven ou Schumann. La pianiste est par ailleurs à l’origine du Festival du Lac de Trasimène lancé en 2005.
Dans la catégorie «Chanteur de l'Année», le jury des MIDEM Classical Awards a décidé d’honorer deux artistes : la mezzo-soprano Elina Garanca et le baryton Christian Gerhaher. Originaire de Riga, Elina Garanca a conquis son public en 2003 au Festival de Salzbourg dans une production de «La Clemenza di Tito», dirigée par Nikolaus Harnoncourt. Depuis, elle est reconnue comme l’une des plus grandes cantatrices de notre temps. Elle chante actuellement «Carmen» au Royal Opera House Covent Garden de Londres et incarnera bientôt le même personnage au Met, à New York.
Considéré comme l’un des plus talentueux interprètes de notre époque, le baryton allemand Christian Gerhaher a lui aussi attiré l’attention du jury. Formé au lied par Helmut Deutsch et ayant suivi les master-classes de Dietrich Fischer-Dieskau, Elisabeth Schwarzkopf et Inge Borkh, Christian Gerhaher a remporté le Prix Pro Musicis Paris/ New York en 1998 avant de débuter peu après au Carnegie Hall de New York et à la Schubertiade de Feldkirch.
Enfin, en élisant Naïve label de l'année, le jury a voulu saluer le dynamisme déployé par ce label sur le marché discographique, et sa capacité à explorer un répertoire à la fois large et rare, avec un ensemble d'artistes de premier rang.
° Bärenreiter se tourne vers l’opéra français. Le théâtre musical entre la Révolution et l’Époque moderne.
La maison d’édition Bärenreiter s’est lancée dans un nouveau projet de grande envergure. La série „L’Opéra français“ complétera le riche trésor de l’opéra français du 19e et du début du 20e siècle.
Du riche répertoire de l’opéra français du XIXe siècle, seules quelques rares œuvres se sont imposées à la scène, dont les plus connues : « Carmen » et « Faust ». Celles qui tenaient l’affiche au XIXe et au début du XXe siècle, non seulement en France mais aussi dans d’autres pays, attendent leur renaissance.
Cela est d’autant plus surprenant que les productions parisiennes étaient audacieuses et diversifiées. L’Opéra-Comique battait des records tant en ce qui concerne le nombre de créations que celui des représentations ; quant au Grand Opéra, il confortait les carrières des plus célèbres chanteurs français et étrangers ; le Théâtre-Lyrique découvrait de jeunes compositeurs et contribuait à l’extraordinaire diversification du genre ; l’opéra-bouffe et l’opérette régnaient sur les boulevards. Des compositeurs tels que Spontini, Boieldieu, Halévy, Adam, Thomas, Gounod, Lalo, Saint-Saëns, Delibes, Bizet, Chabrier, Massenet ont ainsi acquis une renommée mondiale.
Après la vogue de l’opéra baroque, on observe un intérêt évident pour ce répertoire partiellement négligé. C’est dans cette perspective que les Editions Bärenreiter, avec le soutien de la Fondation Musica Gallica, s’efforcent de donner une vie nouvelle à ce riche répertoire en lançant la publication de la collection « L’Opéra français ». Elle est élaborée sur le modèle des éditions monumentales et propose l’édition critique des principales œuvres dramatico-musicales, composées durant cette période socialement passionnante, qui va de la Révolution au début de la Première Guerre mondiale. On y trouve des œuvres d’une importance capitale du point de vue musical et dramatique ou qui sont caractéristiques d’un style ou d’un genre.
Chaque volume répond tant aux exigences musicologiques d’une édition critique qu’à l’usage pratique des théâtres et des interprètes. Les publications tiennent compte de toutes les sources connues, et la présentation des partitions et des matériels d’orchestre répond aux normes actuelles. Grâce à l’apparat critique, l’œuvre est restituée dans son état original. Chaque volume contient une introduction du directeur scientifique, le livret, la partition, l’apparat critique et, le cas échéant, des annexes. Ainsi, les Editions Bärenreiter prennent l’initiative afin de rendre ce répertoire à nouveau disponible pour les théâtres, en répondant aux critères actuels dans toute leur diversité. Grâce à la collection « L’Opéra français », le monde musical pourra se réjouir de redécouvrir des trésors insoupçonnés !
La redécouverte a déjà commencé ! En 2007 a été représenté à Bielefeld l’opéra bouffon d’Adolphe Adam « Le Toréador ou l’Accord parfait », qui est paru dans le premier volume de « L’Opéra français ». Au mois de novembre seront présentées deux nouvelles productions de l’opéra « L’Étoile » d’Emmanuel Chabrier, l’une à Genève (4 novembre 2009) et l’autre à Bielefeld (7 novembre 2009). Celles-ci seront suivies par une nouvelle production en Berlin (Deutsche Oper) sous la direction de Sir Simon Rattle (Première le 16 mai 2010).
° Quatre concerts-événements par la Cetra d’Orfeo à Braine-le-Château : "Bach" Magnificat, Concerto pour flûte et traverso et Noëls Anciens le 20 décembre 09 à 18h à l'église St Rémy ; "L'Auberge..." dîner concert/spectacle les 22-23-24 janvier 2010 à la Cense de Baubois ; "Pabuji", spectacle suivi d'un repas, les 05-06-07 février 2010 à l'Atre Gourmand, table d'hôte ; la "Nelson Messe" de Haydn le 05 mars à 20h30 à l'église St Rémy. www.lacetradorfeo.com.
° La chaîne française «Mezzo» vient de recevoir à Moscou le Prix National "Golden Ray" dans le domaine du satellite, du câble et de la télévision par Internet, dans la catégorie «Meilleure chaîne musicale». Ce prix était décerné pour la première fois dans l'histoire de la télévision nationale russe. Cette distinction est décernée par l’Association Nationale des Diffuseurs Russes avec le soutien du prix européen « Hot Bird TV Awards ». 56 chaînes diffusées en Russie par câble, satellite et par Internet ont concouru lors de cette compétition, dans laquelle «Mezzo» était présente dans la catégorie « Meilleure chaîne musicale », aux côtés de 4 autres chaînes : « A-One », « RU TV », « La Minor » et « Bridge TV ». Mezzo prévoit de lancer très prochainement Mezzo HD, une chaîne Full HD avec le son surround 5 améliorerant considérablement la qualité de la chaîne.
° Dans le rapport annuel du magazine spécialisé allemand Opernwelt, les artistes et les productions à l’affiche à la Monnaie en 2008-2009 sont cités 23 fois. Les productions spécifiques de la saison précédente sont citées 14 fois. De ce fait, la Monnaie est la première maison d’opéra non germanophone la plus citée! Ce nombre élevé de citations confirme l’importance de la position internationale de La Monnaie.
Ce sont avant tout les productions Rusalka et Le Grand Macabre qui sont citées.
Le metteur en scène de l’année, Stefan Herheim, la décoratrice de l’année, Heike Scheele et la styliste de l’année, Gesine Völlm, étaient à la Monnaie l’année dernière avec la création de la production Rusalka qui remporta un vif succès. Cette production sera à l’affiche à Graz en novembre 2009 avant de voyager à Dresden et de revenir à la Monnaie en 2012 !
Palmarès :
Meilleure création : House of the Sleeping Beauties, musique de Kris Defoort ;
Yvonne, princesse de Bourgogne, musique de Philippe Boesmans(en coproduction avec la Monnaie)Meilleure production : Le Grand Macabre, mise en scène de Alex Ollé; Rusalka, mise en scène de Stefan Herheim
Meilleur metteur en scène : Stefan Herheim pour Rusalka
Meilleurs décors : Heike Scheele pour Rusalka, Johannes Leiacker pour Lucia di Lammermoor
Meilleures costumes : Gesine Völlm pour Rusalka, Lluc Castells pour Le Grand Macabre
Meilleur jeune talent : Jérémie Rhorer, chef d’orchestre de Le Nozze di Figaro
Meilleur chanteur : Ian Bostridge dans Death in Venice
° Alban Gerhardt, joue le concerto de William Walton sur un violoncelle flambant neuf de Thomas Meuwissen.
Le samedi soir, 17 octobre, le violoncelliste allemand, Alban Gerhardt, a joué le concerto de Walton avec l'Orchestre National de Belgique, tout à fait inopinément, sur un violoncelle flambant neuf, construit par le luthier bruxellois Thomas Meuwissen. Le chef d'orchestre, Walter Weller, informé après le concert qu'il y avait eu substitution d'instrument, a eu bien du mal à croire que Gerhardt avait joué le concerto non pas sur son propre violoncelle – un Goffriller – mais sur un instrument moderne. Les autres membres de l'orchestre, ainsi que le public, ont été très surpris quand le soliste leur a appris que c'était seulement au cours de l'après-midi qu'il avait remarqué ce violoncelle pour la première fois et qu'il ne s'agissait pas d'un vieil instrument italien mais d'un instrument vieux de 10 jours à peine. Tous ont applaudi avec grand enthousiasme la prestation du musicien et de l'instrument.
Au début d'après-midi, Alban Gerhardt était passé dans l'atelier de Thomas Meuwissen pour un petit entretien de son instrument. Pendant qu'il attendait, il a eu en mains le dernier violoncelle construit par le luthier bruxellois et c'est en le jouant que le musicien a découvert les qualités de son exceptionnelles de cet instrument. Aussitôt lui est venue l'idée d'y jouer le concerto de Walton ce soir-là. Le luthier, lui, a hésité d'abord parce qu’il est très inhabituel de jouer un concert sur des instruments à peine terminés sans qu'ils soient suffisamment joués préalablement. “But already in the shop of Thomas Meuwissen I felt that his newest baby, although nobody had properly played on it, knew quite well how to swing and sing, so I decided to play on it that night.” ("C'était déjà dans l'atelier de Thomas Meuwissen que je me suis rendu compte que ce nouvel instrument, dont personne n'avait encore joué, savait parfaitement bien comment vibrer et chanter. J'ai donc décidé d'y jouer le soir même.")
Et effectivement, après une brève répétition Alban Gerhardt joue le concerto de Walton, datant du 20e siècle sur un violoncelle du 21e siècle. À l'issu du concert, les impressions du public, des membres de l'orchestre et de son chef étaient unanimement élogieuses. Un jour plus tard, Alban Gerhardt écrit lui-même sur son blog: "What do I know how it sounded out there in the hall - but at my seat in the (acoustically very dry) hall it was quite fulfilling, and Walter Weller, the conductor, couldn’t believe when I told him afterwards that this cello had just been varnished 10 days ago, he absolutely loved the sound of this modern instrument. Not only old Italian instruments can play… " ("Je ne me rendais pas compte de l'effet sonore dans la salle mais depuis ma chaise dans cette salle (à l'acoustique plutôt sèche) c'était plus que satisfaisant et quand je lui ai dit par après que ce violoncelle avait été verni il y a 10 jours à peine, Walter Weller, le chef d'orchestre a eu du mal à le croire; il a vraiment adoré le son de cet instrument moderne. Il n'y a pas que les vieux instruments italiens qui peuvent jouer…")
De plus amples impressions d'Alban Gerhardt sur cet événement sur son blog: www.albangerhardt.com
Site du luthier Thomas Meuwissen: www.meuwissen-violins.com

AU JOUR LE JOUR
(dernière mise à jour le 10 janvier 2010 )