Dossiers

Un sujet musical abordé selon différents points de vus et, souvent, différents auteurs.

Luthiers et Archetiers

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Les grands luthiers de l'histoire
Certains luthiers sont restés célèbres pour avoir laissé une importante production couronnée de succès, soit durant leur vie, soit après une période d'oubli. Ils pourraient être nombreux à figurer sur cette liste tant il y a de chefs-d'oeuvre. Mais le temps et les modes ont eu leurs favoris.

Le magnifique métier de luthier

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Les instruments à cordes frottées ont inspiré un nombre impressionnant d'écrits. Leur fonctionnement, encore imparfaitement appréhendé, leur état achevé souvent rebelle au perfectionnement, et leur place essentielle dans notre musique sont les ferments de la passion dévorante de générations de luthiers, de musiciens, de musicologues et d'amateurs éclairés. Mais la passion mène parfois loin de la vérité. Ce court "historique" n'a pas la prétention de démêler un écheveau d'hypothèses, de certitudes, d'expériences divergentes et de légendes magnifiques mais bien de revivre, trop brièvement sans nul doute, l'histoire de ces instruments dont Stradivarius reste un symbole.

Dossier Prokofiev (10) : Prokofiev et le cinéma

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Eisenstein et Prokofiev imaginent ensemble les effets audiovisuels (Coll. Kobal)

Compositeur réaliste et concret s’il en fut, Prokofiev avait le sens infaillible de l’image et du geste transposé en musique de manière frappante, concise et juste, une musique qui est donc “figurative” au plus haut sens du terme, et pas seulement dans ses oeuvres prévues pour la scène: que l’on pense à Pierre et le Loup. Il était donc un musicien de cinéma prédestiné.

Notre dossier Prokofiev (9) : Cantates et Oratorios

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Les deux oeuvres les plus importantes de cette catégorie se rattachent aux musiques de film écrites pour S.M. Eisenstein, où nous les retrouverons. Mais on ne saurait passer sous silence deux oeuvres de jeunesse, la première tout à fait ignorée, l’autre beaucoup trop peu connue elle aussi, et inspirées toutes deux à Prokofiev par son poète de prédilection, Konstantin Balmont.

Notre Dossier Prokofiev (8) : le Mélodiste

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Chicago, 1918. Elégance et raffinement (Coll. Oleg Prokofiev)

Voici sans conteste l’aspect le moins connu de l’oeuvre de Prokofiev, celui de compositeur de Mélodies, comme on dit en français, de Lieder comme on dit en allemand, enfin de Romances selon la terminologie russe.

Notre dossier Prokofiev (7) : L'opéra ou l'impossible synthèse

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Les compositeurs d'opéras qui possèdent leurs types de sujets de prédilection -et ils sont la majorité- sont une aubaine pour leurs glossateurs, car ils leur ont d'avance préparé une synthèse. Pour nous limiter aux Russes, évoquons Moussorgski et l'Histoire, Rimski-Korsakov et le surnaturel, Tchaikovski et le drame psychologique... et essayons maintenant de coller une étiquette à Prokofiev! Impossible !

Notre dossier Prokofiev (6) : la musique pour piano

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Le jeune lauréat du Prix Rubinstein (Coll. Oleg Prokofiev)

Prokofiev, héritier de Beethoven et de Schubert. Et les premières mesures de la 10e Sonate dont il n’eut le temps d’écrire qu’un peu plus d’une minute de musique sont confondantes tant elles portent en elles le fruit de ce dernier, un thème chanté à la basse suivi d’un second dont le lyrisme restera logé dans le jardin secret de Prokofiev.

Notre dossier Prokofiev (5) : la Musique de Chambre

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Dernière photo de Prokofiev prise par Nikolina Gora, automne 1052

Si on ne pense guère à Prokofiev comme compositeur de musique de chambre, c’est qu’il en a écrit relativement peu. Mais Ravel et surtout Debussy ont été encore moins féconds dans ce domaine, et dans les deux cas la qualité supplée largement à la quantité. Or, on l’ignore trop, il en va de même pour Prokofiev. Sur une bonne douzaine de titres, il y a là une poignée de véritables chefs-d’œuvre sans lesquels la musique de chambre du vingtième siècle serait bien plus pauvre.

Notre Dossier Prokofiev (4) : les Ballets, des fortunes diverses

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Cindarella, chorégraphie de L. Lavrovsky

La musique de Prokofiev est fondamentalement dynamique et tonifiante, et comme telle, elle semble prédestinée à l’expression corporelle, ce que confirme l’affection qu’il a toujours portée aux rythmes de danses classiques (Gavotte, Menuet). De fait, quasiment toute musique de Prokofiev pourrait servir, et a souvent servi, à des adaptations chorégraphiques. Et cependant, ce sont des fortunes diverses qu’ont connu et que connaissent aujourd’hui encore les ballets de Prokofiev.

Notre Dossier Prokofiev (3) : les Concertos

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Le jeune lauréat du Prix Rubinstein (Coll. Oleg Prokofiev)

Comme Beethoven, Prokofiev composa, entre 1912 et 1932, cinq concertos pour piano, les trois premiers durant sa période russe, les deux derniers en Occident. Dès le Premier Concerto, sa griffe est apposée même si les cinq oeuvres du genre se déclineront différemment; seul le 3e est en trois mouvements classiques. Dans ses écrits, Prokofiev donne lui-même beaucoup de renseignements quant à la composition de ses Concertos.

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