Dossiers

Notre dossier Prokofiev (9) : Cantates et Oratorios

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Les deux oeuvres les plus importantes de cette catégorie se rattachent aux musiques de film écrites pour S.M. Eisenstein, où nous les retrouverons. Mais on ne saurait passer sous silence deux oeuvres de jeunesse, la première tout à fait ignorée, l’autre beaucoup trop peu connue elle aussi, et inspirées toutes deux à Prokofiev par son poète de prédilection, Konstantin Balmont.

Notre Dossier Prokofiev (8) : le Mélodiste

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Chicago, 1918. Elégance et raffinement (Coll. Oleg Prokofiev)

Voici sans conteste l’aspect le moins connu de l’oeuvre de Prokofiev, celui de compositeur de Mélodies, comme on dit en français, de Lieder comme on dit en allemand, enfin de Romances selon la terminologie russe.

Notre dossier Prokofiev (7) : L’opéra ou l’impossible synthèse

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Les compositeurs d’opéras qui possèdent leurs types de sujets de prédilection -et ils sont la majorité- sont une aubaine pour leurs glossateurs, car ils leur ont d’avance préparé une synthèse. Pour nous limiter aux Russes, évoquons Moussorgski et l’Histoire, Rimski-Korsakov et le surnaturel, Tchaikovski et le drame psychologique… et essayons maintenant de coller une étiquette à Prokofiev! Impossible !

Notre dossier Prokofiev (6) : la musique pour piano

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Le jeune lauréat du Prix Rubinstein (Coll. Oleg Prokofiev)

Prokofiev, héritier de Beethoven et de Schubert. Et les premières mesures de la 10e Sonate dont il n’eut le temps d’écrire qu’un peu plus d’une minute de musique sont confondantes tant elles portent en elles le fruit de ce dernier, un thème chanté à la basse suivi d’un second dont le lyrisme restera logé dans le jardin secret de Prokofiev.

Notre dossier Prokofiev (5) : la Musique de Chambre

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Dernière photo de Prokofiev prise par Nikolina Gora, automne 1052

Si on ne pense guère à Prokofiev comme compositeur de musique de chambre, c’est qu’il en a écrit relativement peu. Mais Ravel et surtout Debussy ont été encore moins féconds dans ce domaine, et dans les deux cas la qualité supplée largement à la quantité. Or, on l’ignore trop, il en va de même pour Prokofiev. Sur une bonne douzaine de titres, il y a là une poignée de véritables chefs-d’œuvre sans lesquels la musique de chambre du vingtième siècle serait bien plus pauvre.

Notre Dossier Prokofiev (4) : les Ballets, des fortunes diverses

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Cindarella, chorégraphie de L. Lavrovsky

La musique de Prokofiev est fondamentalement dynamique et tonifiante, et comme telle, elle semble prédestinée à l’expression corporelle, ce que confirme l’affection qu’il a toujours portée aux rythmes de danses classiques (Gavotte, Menuet). De fait, quasiment toute musique de Prokofiev pourrait servir, et a souvent servi, à des adaptations chorégraphiques. Et cependant, ce sont des fortunes diverses qu’ont connu et que connaissent aujourd’hui encore les ballets de Prokofiev.

Notre Dossier Prokofiev (3) : les Concertos

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Le jeune lauréat du Prix Rubinstein (Coll. Oleg Prokofiev)

Comme Beethoven, Prokofiev composa, entre 1912 et 1932, cinq concertos pour piano, les trois premiers durant sa période russe, les deux derniers en Occident. Dès le Premier Concerto, sa griffe est apposée même si les cinq oeuvres du genre se déclineront différemment; seul le 3e est en trois mouvements classiques. Dans ses écrits, Prokofiev donne lui-même beaucoup de renseignements quant à la composition de ses Concertos.

Notre Dossier Prokofiev (2) : un symphoniste méconnu

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Dernière photo de Prokofiev prise par Nikolina Gora, automne 1952

Tout le monde connaît la Symphonie classique, l’une des pages les plus aimées de tout le répertoire orchestral. Et la majestueuse Cinquième jouit elle aussi d’une véritable popularité. Mais on connaît peu les autres, et surtout l’ensemble des sept Symphonies n’a jamais fait l’objet d’aucune étude d’ensemble qui les considérerait comme un véritable cycle, l’un des plus importants de la première moitié du siècle passé.

Notre Dossier : Serge Sergueïevitch Prokofiev en perspective

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Dernière photo de Prokofiev prise par Nikolina Gora, automne 1952

A l’occasion des 125 ans de sa naissance

Entre Stravinski, qui fit toute sa carrière en Occident et abandonna définitivement la Russie avant la Révolution d’Octobre, et Chostakovitch, enfant du nouveau régime, Prokofiev paraît véritablement coincé entre deux chaises, victime des vicissitudes de l’histoire. Celles-ci le frappèrent de plein fouet, et il ne connut pas la stabilité, même imposée, de son aîné ou de son cadet.

Notre dossier : Sibelius aujourd’hui

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Le 8 décembre, il y aura 150 ans que Sibelius est né à Hämeenlinna dans le sud de la Finlande. En 1955, à l’occasion du 90e anniversaire du compositeur, René Leibowitz, fidèle disciple de Schönberg, avait fait paraître en France deux articles dont les titres seuls révèlent le caractère haineux: Sibelius, l’éternel vieillard et Sibelius, le plus mauvais compositeur du monde, témoignant, ainsi qu’il le reconnut par la suite, d’une quasi-ignorance de l’oeuvre du maître finlandais. Il s’inscrivait dans le droit sillage de la tristement célèbre glose rédigée en 1938 par un autre schönbergien de stricte obédience, Theodor W. Adorno.

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