Focus

La lumière sur un sujet musical particulier.

Le souvenir de Catherine Collard

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CatherineEn ces jours de souvenir, nous n'oublions pas Catherine Collard, cette immense pianiste qui nous a quittés trop tôt, le 10 octobre 1993. Il y a vingt ans déjà. Elle nous manque; elle manque cruellement à la musique. Son souvenir nous reste très présent et nous avons l'occasion de Catherinel'entendre dans Schumann qu'elle jouait mieux que personne. Deux vidéos où on la retrouve dans les Papillons et la Fantaisie. Elle se sentait bien aussi avec Debussy, Haydn ou Mozart, mais les témoignages filmés nous manquent. Ils nous reste ses enregistrements réalisés chez Erato dans sa prime jeunesse, et plus tard chez Lyrinx, sous l'affectueuse vigilance de René Gambini, et BMG.

Colloque “Henri Rabaud et son temps”

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La musique lyrique française en 1914 Dans le cadre de la production de Mârouf, savetier du Caire de Rabaud, l’Opéra-Comique organisait, selon son excellente habitude, un colloque étalé sur deux jours, en collaboration avec le Palazzetto Bru Zane-Centre de musique romantique française, dans la si jolie salle Bizet du bâtiment de la place Boieldieu. Colloque qui rassembla une bonne cinquantaine de mélomanes passionnés.

CMIREB : à la veille des finales

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« Le mal radical est apparu en lien avec un système où tous les hommes sont, au même titre, devenus superflus » Hanna Arendt, La banalité du mal Cette idée m'est revenue à l'écoute du Concours Reine Elisabeth, son audience remplissant, dès les premières éliminatoires, les places du Studio 4 de Flagey.

Ouverture en grandes pompes du Mariinski II à Saint-Pétersbourg

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C'est lors d'une soirée de gala débutant à 16h GTM (18h chez nous) que sera inaugurée ce jeudi la construction rêvée de Valéry Gergiev, le Mariinski II, le jour même de son 60e anniversaire, en présence de Vladimir Poutine et avec la participation de «stars» de la voix, de la danse et de l'instrument: Anna Netrebko, Placido Domingo, les danseuses étoiles Ouliana Lopatkina et Diana Vichneva, et le pianiste cher à Gergiev: Denis Matsuev.

FOCUS : Anton Bruckner, hier et aujourd’hui. La fin d’un mythe?

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Peu de compositeurs ont bénéficié d’une histoire discographique aussi riche et aussi complexe qu’Anton Bruckner. En 1928 déjà, c’est-à-dire à un moment où la 9e Symphonie de Beethoven venait d’être enregistrée pour la deuxième fois, la firme Polydor consacrait huit disques 78 tours à la 7e Symphonie de Bruckner avec l’Orchestre Philharmonique de Berlin dirigé par Jascha Horenstein. Elle recommençait, aryanisation aidant, dix ans plus tard, mais avec Carl Schuricht. A la même époque c’était le tour des 4e et 5e Symphonies et même deux fois chacune, par Karl Böhm et Eugen Jochum.
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