Intemporels

Les dossiers.
Les graines de curieux : les découvertes un peu piquantes de la musique.
Musiques en pistes : pour une écoute active de la musique. Analyse et exemples sur partitions et écoutes d’extraits.
Focus : un événement particulier dans la vie musicale

Musiques en Pistes : le Sacre du Printemps d'Igor Stravinsky (2e Partie)

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Composition de l’Orchestre

3 flûtes, flûte piccolo, flûte alto, 4 hautbois, 1 cor anglais, 1 clarinette piccolo en Ré, 1 clarinette piccolo en Mi bémol, 3 clarinettes en Si bémol et La, clarinette basse en Si bémol, 4 bassons, 1 contrebasson, 8 cors en Fa, 1 trompette piccolo en Ré, 4 trompettes en Do, 3 trombones, 3 tubas basse, timbales, batterie (grosse caisse, tam-tam, triangle, tambour de basque, güiro, petites cymbales), cordes.

Musiques en Pistes : l'Oratorio de Noël de Heinrich Schütz

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L’Histoire de la nativité pleine d’allégresse et de grâce du fils de Dieu et de la Vierge Marie, Jésus-Christ (SWV 435) est incontestablement l’un des chefs-d’œuvre de Heinrich Schütz (1585 – 1672). Il étonne, passionne et conquiert l’auditeur à coup sûr. Cette Histoire de la Nativité n’émane d’aucune tradition. Aucun exemple antérieur n’a pu servir à l’appui de Schütz, qui dès lors fait ici incontestablement œuvre de pionnier.

Notre dossier Prokofiev (9) : Cantates et Oratorios

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Les deux oeuvres les plus importantes de cette catégorie se rattachent aux musiques de film écrites pour S.M. Eisenstein, où nous les retrouverons. Mais on ne saurait passer sous silence deux oeuvres de jeunesse, la première tout à fait ignorée, l’autre beaucoup trop peu connue elle aussi, et inspirées toutes deux à Prokofiev par son poète de prédilection, Konstantin Balmont.

Les Musiciens et la Grande Guerre

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Une fois n'est pas coutume : pas de critique de CD, mais le compte rendu d'une conférence passionnante sur le sujet. Sujet plus pointu encore car il s'agissait ici des compositeurs belges durant la guerre 14-18. L'orateur, Christophe Pirenne, enseigne l'histoire de la musique à l'université de Liège, et est également spécialiste du "rock progressif" (il a même été batteur). C'est dire que cette conférence a balayé large, et a dépassé le cadre strict de la musique classique.

Notre Dossier Prokofiev (8) : le Mélodiste

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Chicago, 1918. Elégance et raffinement (Coll. Oleg Prokofiev)

Voici sans conteste l’aspect le moins connu de l’oeuvre de Prokofiev, celui de compositeur de Mélodies, comme on dit en français, de Lieder comme on dit en allemand, enfin de Romances selon la terminologie russe.

Notre dossier Prokofiev (7) : L'opéra ou l'impossible synthèse

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Les compositeurs d'opéras qui possèdent leurs types de sujets de prédilection -et ils sont la majorité- sont une aubaine pour leurs glossateurs, car ils leur ont d'avance préparé une synthèse. Pour nous limiter aux Russes, évoquons Moussorgski et l'Histoire, Rimski-Korsakov et le surnaturel, Tchaikovski et le drame psychologique... et essayons maintenant de coller une étiquette à Prokofiev! Impossible !

Notre dossier Prokofiev (6) : la musique pour piano

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Le jeune lauréat du Prix Rubinstein (Coll. Oleg Prokofiev)

Prokofiev, héritier de Beethoven et de Schubert. Et les premières mesures de la 10e Sonate dont il n’eut le temps d’écrire qu’un peu plus d’une minute de musique sont confondantes tant elles portent en elles le fruit de ce dernier, un thème chanté à la basse suivi d’un second dont le lyrisme restera logé dans le jardin secret de Prokofiev.

Notre dossier Prokofiev (5) : la Musique de Chambre

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Dernière photo de Prokofiev prise par Nikolina Gora, automne 1052

Si on ne pense guère à Prokofiev comme compositeur de musique de chambre, c’est qu’il en a écrit relativement peu. Mais Ravel et surtout Debussy ont été encore moins féconds dans ce domaine, et dans les deux cas la qualité supplée largement à la quantité. Or, on l’ignore trop, il en va de même pour Prokofiev. Sur une bonne douzaine de titres, il y a là une poignée de véritables chefs-d’œuvre sans lesquels la musique de chambre du vingtième siècle serait bien plus pauvre.

Notre Dossier Prokofiev (4) : les Ballets, des fortunes diverses

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Cindarella, chorégraphie de L. Lavrovsky

La musique de Prokofiev est fondamentalement dynamique et tonifiante, et comme telle, elle semble prédestinée à l’expression corporelle, ce que confirme l’affection qu’il a toujours portée aux rythmes de danses classiques (Gavotte, Menuet). De fait, quasiment toute musique de Prokofiev pourrait servir, et a souvent servi, à des adaptations chorégraphiques. Et cependant, ce sont des fortunes diverses qu’ont connu et que connaissent aujourd’hui encore les ballets de Prokofiev.