A L’Opéra

Sur les scènes d’opéra un peu partout en Europe.

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Pour la direction musicale de son premier opéra au festival de Salzbourg Mariss Jansons a choisi Lady Macbeth de Mtsensk de Chostakovitch, une des cinq nouvelles productions scéniques que le festival propose cette année. On peut sûrement rarement trouver un chef plus engagé que Jansons qui a étudié à fond la version originale (1930-32) de l’œuvre et s’est montré une ardent intercesseur.

Salzburger Festspiele : un riche choix d'opéras

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L’édition 2017 est la première sous la direction artistique de l’autrichien Markus Hinterhäuser. Du 21 juillet au 30 août le programme offre, comme d’habitude, une multitude de manifestations musicales et théâtrales. Douze opéras sont à l’affiche : six en versions scéniques, trois en versions semi-scéniques, deux en versions de concert et un opéra pour enfants.

Aix-en-Provence : Quatre siècles d'opéra

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Don Giovanni

Philippe Sly (Don Giovanni) (© Pascal Victor)

Le festival d’Aix en Provence peut disposer de trois théâtres pour ses représentations d’opéra. Si Pinocchio et Carmen envahissaient la scène du Grand Théâtre de Provence, Don Giovanni (1787) retournait au Théâtre de l’Archevêché qu’il avait séduit en 1949 dans les décors du « théâtre de Cassandre » qui ensuite servira d’écrin à l’ensemble des représentations lyriques du Festival jusqu’en 1973.

Un chef salvateur du ‘Rigoletto' d’Orange

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A deux heures du début du spectacle, le chef annoncé, Mikko Franck, qui a dirigé Rigoletto le samedi 8 juillet et un concert avec Bryn Terfel le 10, s’effondre, victime d’un malaise cardiaque. Jean-Louis Grinda, le nouveau directeur des Chorégies, a deux solutions : ou trouver un nouveau chef ou annuler, le soir où FR3 retransmet le spectacle. Par miracle, il atteint en Avignon un Alain Guingal qui vient d’avoir 70 ans et qui prend voiture et partition pour accourir à la rescousse.

Une magnifique Sylphide au Palais Garnier

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Pour achever sa saison, le Ballet de l’Opéra de Paris reprend ‘La Sylphide’, l’ouvrage qui marqua l’avènement du romantisme dans la danse. Conçu en 1832 par Philippe Taglioni pour sa fille, Marie, qui en fit la gloire en donnant l’illusion de « vibrer dans l’air », sur une musique de Jean-Madeleine Schneitzhoeffer, dans des décors de Pierre Ciceri et des costumes d’Eugène Lami, le ballet fut remanié à Copenhague en 1836 par Auguste Bournonville avec une partition nouvelle d’Hermann Severin Lovenskiold.

Esultate !

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Otello Kaufmann

Jonas Kaufmann (Otello) © ROH Catherine Ashmore

C’était l’évènement que l’on attendait avec impatience, curiosité et une certaine appréhension : le début de Jonas Kaufmann dans le rôle d’Otello dans l’opéra de Verdi. Après des mois d’absence, d’annulations et de problèmes vocaux il était bien là sur la scène du Royal Opera Covent Garden devant des salles combles pour aborder ce personnage presque mythique créé par Shakespeare et Verdi avec l’aide Boito.

Christophe Rousset fait ses débuts au Royal Opéra

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Mitridate

Michael Spyres (Mitridate) (c) ROH / Bill Cooper

Pour seulement quatre spectacles, le Royal Opera a mis à l'affiche « Mitridate, re di Ponte », l’opera seria que Mozart écrivit à l'âge de quatorze ans. Il s’agit d’une reprise du spectacle conçu en 1991 par Graham Vick (décors et costumes Paul Brown, lumières Nick Chelton, chorégraphie Ron Howell).

La commedia è finita

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Avec la dernière réplique de « Pagliacci » : « La commedia è finita » l’Opéra National du Rhin clôturera le 25 juin la saison 2016-17 et aussi la direction artistique du Belge Marc Clémeur qui dirigea l’ONR pendant huit ans. Devenus les « jumeaux véristes » quasi inséparables « Cavalleria rusticana » de Mascagni et « Pagliacci » de Leoncavallo avaient généralement quand même conservé leur individualité.

Le point final d'une saison exemplaire.

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Otello

Jose Cura © Lorraine Wauters

Otello de Giuseppe Verdi
Dernier spectacle de la saison de l'Opéra Royal de Wallonie, cet Otello se situe dans le droit fil des productions du directeur Stefano Mazzonis di Pralafera : traditionnelle, lisible, immédiate. Au vu du grand succès de la première, le public, toujours nombreux à Liège, a apprécié. Jolis effets pour la tempête initiale (mais moins spectaculaires qu'en mai 2011 sous le chapiteau), bonne direction d'acteurs et, surtout, admirables costumes de Fernand Ruiz.