A L’Opéra

Sur les scènes d’opéra un peu partout en Europe.

ordudaki biriyle çıkmak demek hukuk

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© Emmanuel Jacques

La "Mélodie du Bonheur"... des étoiles plein les yeux.
Il y eut Orphée. Il y a eu Julie Andrews dans la "Mélodie du Bonheur"... Leurs chants à tous deux élèvent les esprits et les coeurs.
Basée sur la nouvelle de Maria Augusta Trapp, la comédie musicale de Richard Rodgers et Oscar Hammerstein II fut créée à Broadway en 1959; Robert Wise en réalisa, en 1965, un film musical avec Julie Andrews dans le rôle principal. Le film connut un énorme succès, on lui attribua les plus grands prix et depuis, il est resté un film culte.

Aïda ? Pas vraiment...

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Pour ouvrir sa saison d’opéra et de ballet, le Teatro Di San Carlo de Naples a choisi Aïda  de Verdi. Un hommage au compositeur à l’occasion de son bicentenaire et la commémoration de sa venue à Naples en mars 1873 pour la mise en scène de l'oeuvre. Cette fois, la mise en scène est confiée à Franco Dragone. Arrivé en Belgique avec ses parents à l'âge de cinq ans, il y a fait un beau chemin avant de s'envoler vers les grands spectacles imaginés pour Las Vegas, Macao ou Abu Dhabi et bientôt au Brésil et en Chine.

La Traviata : ouverture de saison mi-figue mi-raisin

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La Scala de Milan a connu toutes sortes de péripéties le 7 décembre, jour de fête de Saint Ambroise, patron de la ville de Milan. L’année 2013 n’échappe pas à la règle, avec un ‘loggione’ huant le metteur en scène Dmitri Tcherniakov et le chef d’orchestre Daniele Gatti et accueillant fraîchement la prestation du ténor Piotr Beczala.

Le miracle des Huguenots s'est-il renouvelé ?

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Jennifer Larmore, Lenneke Ruiten et Stéphane Degout © Hermann et Clärchen Baus

Hamlet d'Ambroise Thomas
Sur un fond de cordes ascendantes de l'orchestre emmené par un chef en grande forme, un immense escalier voûté se découvre qui évoque immédiatement celui où se défient les factions rivales à l'acte III de ces Huguenots de 2011, conçu par le même tandem Py-Minkowski, l'un des plus grands succès de La Monnaie.

Au fil de l'épée

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Maria Agresta (Elvira) au centre. © Opéra National de Paris Andrea Messana

Les Puritains, dernière œuvre de Vincenzo Bellini (1801-1835) paraît aujourd’hui sur la scène nationale française presque 200 ans après sa création légendaire sur la scène de l'Opéra Comique. Programmée en 2013 dans la même saison que sa contemporaine Lucia di Lamermoor (1835) et née, comme elle, de l'imagination de Walter Scott, elle offre une immersion radicale dans l'univers de l'opéra romantique encore tout imprégné du bel canto rossinien.

L'Ouverture de La Fenice

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A la Fenice de Venise, ouverture de saison avec ‘L’Africaine’ de Meyerbeer 
Pour commémorer le 150ème anniversaire de la mort de Giacomo Meyerbeer, la Fenice ouvre sa saison avec son dernier ouvrage, ‘L’Africaine’, créé à l’Opéra de Paris le 28 avril 1865, près d’un an après la disparition du musicien. La Fenice en a donné quatre éditions à partir de mai 1868 ; mais la dernière date de janvier 1892.

A Liège, Annick Massis domine un Roméo et Juliette sobre

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Aquiles Machado et Annick Massis

Roméo et Juliette, monté au Théâtre-Lyrique en 1867, est l'un des plus grands succès de Gounod. Mélange de Grand Opéra à la française (genre qui lui avait déjà réussi dans La Reine de Saba) et de cet opéra de demi-caractère inventé par Faust en 1859, il présente tous les aspects de ses inspirations lyrique et dramatique, liées à l'une des plus belles trames dramatiques qui soient.

Elektre côté Sophocle

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Dès la première seconde, le sable de l'arène, les murs clos d'une citerne, les ombres prostrées qui tentent en vain de fuir l'annoncent: les instruments d'une cérémonie sacrificielle où le sang et la mort sont conviés sont ici réunies. Cérémonie d'où les dieux sont bannis. Sacrifice réclamé par l'aveugle destin. Car, c'est du côté de Sophocle plutôt que celui d’Eschyle que penchent la conception straussienne d'Elektra et celle du metteur en scène Robert Carsen.

Les exigences d'un "grand opéra"

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© Production Image / Cooper

Les Vêpres siciliennes au Royal Opera House
Pour célébrer le 200e anniversaire de Verdi le Royal Opera de Londres a choisi de présenter, pour la toute première fois de son histoire « Les Vêpres siciliennes » un « grand opéra «  en cinq actes que Verdi composa pour l’Opéra de Paris. La première du 13 juin 1855 fut très bien accueillie. Les commentaires d' Hector Berlioz étaient très élogieux mais « Les Vêpres siciliennes » n’ont pas réussi à s’assurer une place dans le répertoire. Même les efforts de Verdi pour le relancer en 1863 en adaptant quelques rôles pour des chanteurs choisis n’ont pas abouti et c’est comme « I vespri siciliani » comme s’appelle la version italienne depuis 1861, que l’œuvre a été le plus représentée.