Au Concert

Les concerts un peu partout en Europe. De grands solistes et d’autres moins connus, des découvertes.

Lukas Vondracek à Namur : public conquis

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Qui ne se souvient de son interprétation fulgurante du 3e Concerto de Rachmaninov avec Marin Alsop et l’ONB lors du Concours Musical International Reine Élisabeth en 2016 ? Suite à son sacre triomphal, le Théâtre de Namur invitait le premier lauréat à se produire en récital ce samedi 9 décembre. Au programme : Schubert, Scriabine et Schumann.

Berlin, la ville orchestre

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Widmann

Jörg Widmann

Il va sans dire que la scène culturelle berlinoise fait de la capitale allemande l’un des cœurs (avec Vienne et Londres) de la musique classique en Europe. Ainsi, il est fascinant de voir sur un seul week-end la variété de l’offre, et la qualité des prestations qui font vibrer les mélomanes fidèles et nombreux !

Mirga Grazinyte - Tyla : elle a tout d’une grande

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Exactement un an après sa réouverture, la salle Reine Elisabeth d’Anvers recevait le City of Birmingham Symphony Orchestra. On se souviendra que Simon Rattle -qui fut son directeur musical de 1990 à 1998- avait réussi à faire de cet honorable orchestre de province un des meilleurs ensembles britanniques, même si depuis lors l’orchestre avait nettement moins fait parler de lui, jusqu’à ce qu’il confie la saison dernière sa direction à la jeune cheffe lituanienne Mirga Grazinyte-Tyla qui se produisait pour la première fois dans notre pays dans la magnifique salle anversoise dont la rénovation est un régal pour l’oeil.

Un passionnant programme à l’OSR 

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Pour la série ‘Grands classiques’ de l’Orchestre de la Suisse Romande, Jonathan Nott, le directeur musical et artistique, conçoit une thématique : pour la soirée du 15 novembre, il utilise une date pivot, 1928, qui a vu la composition du Boléro de Maurice Ravel et la création des Variations pour orchestre op.31 d’Arnold Schoenberg.

Une soirée sous le signe de la femme

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Louise Farrenc (1804 - 1875)

Un des pôles majeurs de la vie musicale luxembourgeoise, l'Ensemble "Solistes Européens" (SEL) rassemble des musiciens originaires des meilleurs orchestres du vieux continent qui, depuis plus de vingt ans se réunissent régulièrement à Luxembourg pour des répétitions, des concerts et des enregistrements, et qui régulièrement aussi partent en tournées. Lundi dernier, il investissait le Grand Auditorium de la Philharmonie pour un concert placé sous le signe de la femme : les compositrices Tatsiana Zelianka (° 1980), Louise Farrenc (1804-1875) et la soliste Elisabeth Leonskaja. 

Mitsuko Ushida, l'orfèvre du clavier

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Rarement un piano déploie autant de couleurs. Mistsuko Ushida se fait orfèvre du clavier pour nous dire Schubert. Trois sonates étaient au rendez-vous ce 12 novembre à la Philharmonie de Luxembourg : la n°19 en ut mineur D. 958 (1928), la n°13 en la majeur op. 120 D. 664 (1819) et la n°78 D. 894, "Sonate Fantaisie" de 1826, soit une des trois sonates de sa dernière année de vie, la poétique et fraîche sonate d'un jeune homme de vingt-deux ans et la Fantaisie truffée d'alternances quasi improvisées. 

Le goût du quatuor

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Quatuor Emerson

Le Quatuor Emerson © Lisa-Marie Mazzucco

Si beaucoup de musiciens voient dans le quatuor à cordes la forme la plus parfaite de la musique de chambre, le genre intimide encore beaucoup de mélomanes moins avertis qui le trouvent austère, voire intimidant. C’est donc peu dire que l’originale initiative de Flagey -qui présente cette saison un cycle de quatre soirées de quatuors précédées chaque fois d’une introduction originale- vient à son heure.

Un basson pour Rossini

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Azzolini

Sergio Azzolini © Giacomo Fornari

Dans la programmation de ses concerts à la tête de l’Orchestre de la Suisse Romande, Jonathan Nott, le directeur musical et artistique, tente d’élargir les horizons en présentant des pages peu connues. Ce fut le cas le mercredi 1er novembre avec un Concerto a fagotto principale (Concerto avec basson soliste) de Gioacchino Rossini.

Une chanteuse intelligente : Marie-Nicole Lemieux

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Au cours de chaque saison, le Grand-Théâtre de Genève organise quatre ou cinq récitals de chant avec piano. Samedi 28 octobre, en dialogue avec Roger Vignoles, Marie-Nicole Lemieux a ouvert les feux avec un programme d’une rare intelligence ayant pour figures de proue deux génies de la poésie, Johann Wolfgang von Goethe et Charles Baudelaire. La quarantaine passée, l’artiste canadienne est au sommet de ses moyens : la voix possède le medium et le grave somptueux du contralto tout en conservant la souplesse d’émission qui lui permet d’accéder facilement à l’aigu.

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