Au Concert

Les concerts un peu partout en Europe. De grands solistes et d’autres moins connus, des découvertes.

Concours Reine Elisabeth, mardi soir

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« En art, le plus important est le dernier qui reste, ce n’est pas le premier qui arrive ». Ces mots du compositeur Maurice Ohana, de nombreux candidats ont dû se les répéter alors que débute cette prestigieuse compétition qu’est le Concours Musical International Reine Elisabeth de Belgique. Dix minutes : voilà le temps imparti à chacun d’eux pour convaincre qu’il ou elle mérite sa place parmi les 24 demi-finalistes. La Corée confirme sa suprématie ce soir encore, sur papier tout au moins, puisque cinq des dix candidats à monter sur les planches en portent l’étendard. La gente féminine s’impose elle aussi, avec pas moins de sept représentantes.

Une Rolls Royce, les Wiener Philharmoniker !  

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HArding

Daniel Harding

Une ou deux fois par saison, l’Agence Caecilia organise un concert de prestige en invitant une grande formation. Ce fut le cas le 26 avril avec l’Orchestre Philharmonique de Vienne qu’aurait dû diriger Zubin Mehta ; pour des raisons de santé, il a dû céder la place à Daniel Harding qui a décidé de respecter le programme prévu.

Un chef prometteur, un soliste de renom 

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© Hans van der woerd

Pour sa série ‘Grands Classiques’, l’Orchestre de la Suisse Romande nous fait parfois découvrir un chef prometteur dialoguant avec un soliste de renom. Ce fut le cas le 18 avril avec Lahav Shani, jeune artiste israélien qui prendra les rênes du Philharmonique de Rotterdam en septembre 2018 puis succédera à Zubin Mehta à la tête du Philharmonique d’Israël à partir de la saison 2020-2021.

Achterland: reprise d’un classique de notre temps

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Rosas

© Herman Sorgeloos

A ceux qui se demanderaient ce qu’un critique musical peut bien faire à une soirée de danse contemporaine, on répondra aisément en évoquant la gémellité des ces deux arts et, dans le cas qui nous occupe, l’exceptionnelle sensibilité et exigence musicale d’Anne Teresa De Keersmaeker qui vise invariablement haut dans le choix des musiques sur lesquelles elle déploie ses chorégraphies, en l’occurrence les Deuxième, Troisième et Quatrième sonates pour violon seul d’Ysaye, ainsi que les huit premières Etudes pour piano de Ligeti qui venaient à peine d’être publiées lors de la création d’Achterland en 1990.

A Genève, une ‘chef’ débordante d’énergie ! 

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Pour deux concerts de sa saison, l’Orchestre de la Suisse Romande invite une artiste américaine, Marin Alsop, l’actuelle directrice musicale de l’Orchestre Symphonique de Baltimore et premier chef de l’Orchestre Symphonique de Sao Paulo. Quelle indomptable énergie elle dégage dès qu’elle attaque son premier programme débutant par une page trop peu connue, l Essay n.2 pour orchestre op.17 de Samuel Barber.