Rencontres

Les rencontres, les interviews des acteurs de la vie musicale.

Rencontre : Manfred Honeck à Bozar avec le Pittsburgh Symphony Orchestra ce 1er juin

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Manfred Honeck à la tête du Pittsburg Symphony Orchestra ce 1er juin à Bozar © Michael Sahaida

Second grand orchestre américain de la saison Bozar, le célèbre Pittsburgh Symphony Orchestra, une véritable institution qui a vu se succéder des chefs légendaires tels qu’Otto Klemperer, André Previn ou Lorin Maazel. Placé cette fois sous la direction de Manfred Honeck, l’orchestre a invité comme soliste le tout jeune pianiste russe Daniil Trifonov, l’un des grands talents de sa génération dans le très romantique 2e concerto de Rachmaninov.

NOTRE VIDEO : Elisso Virsaladze, les leçons du temps

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Elisso Virlasadze était une des personnalités dominantes du jury du Concours Reine Elisabeth. Concertiste et pédagogue recherchée -quatre de ses disciples étaient en demi-finales cette année, sans compter ceux passés dans ses classes de maîtrise. Au Conservatoire de Moscou, Elisso Virsaladze fut l'élève du grand pédagogue Heinrich Neuhaus, également professeur de pianistes tels Sviatoslav Richter, Emil Gilels ou Iakov Zak et, à 20 ans, elle obtient un 3e Prix au Concours Tchaïkovski. Quatre années plus tard, elle remporte le 1er Prix du Concours Schumann à Zwickau. Richter dira d'elle : "Virsaladze, une incomparable schumanienne".

Rencontre : Daejin Kim, “Nous sommes amenés à comparer des choses incomparables"

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Ces 20 dernières années, la Corée du Sud se taille une place de plus en plus importante dans les compétitions internationales dont le Concours Reine Elisabeth. Alors qu’il n’y avait aucun candidat coréen au premier tour en 1995, on ne peut plus ignorer le phénomène : cette année, ils étaient 22 sur les 76 candidats retenus pour le premier tour, 7 sur les 24 demi-finalistes, et 3 sur les 12 finalistes.

Engagement culturel, projet sociétal

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Pendant le Concours, « ils » défilent sur les écrans de nos télévisions et s’affichent dans les pages du programme. Leurs noms n’intriguent pas : ils sont familiers de notre quotidien au travail, à la maison, dans nos loisirs. Patricia Bogert (lire son interview en nos pages) a brièvement évoqués pour nous les sponsors du Concours, mais nous avons souhaité les rencontrer pour comprendre mieux les relations qui les unissent à l’événement. Monja Lamal, Sponsoring Manager chez BNP Paribas Fortis a aimablement répondu à nos questions.

Rencontre : Marin Alsop, la passion de la jeunesse

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La cheffe d’orchestre Marin Alsop est, une fois encore, au pupitre de l’Orchestre National de Belgique pour diriger la finale du Concours Reine Elisabeth dont elle est, depuis 2010, une habituée. Alors que sa carrière ne cesse de l’affirmer comme l’une des musiciennes les plus accomplies de notre époque, Marin Alsop prend le temps de répondre aux questions de Crescendo Magazine.

Rencontre : Claude Ledoux auteur du Concerto imposé

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Pour la deuxième année consécutive, le concerto imposé du Concours Reine Elisabeth provient d’une commande et non d’un concours de compositeur. Cette année, c’est le Belge Claude Ledoux avec « A Butterflys Dream » qui est mis au devant de la scène. Notre video : l'interview exclusive qu'il a accordée à Michel Lambert (avec la collaboration de François Hanse)

Jan Huyghebaert, vigilance et disponibilité

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Dans les domaines des affaires et de la banque, le nom de Jan Huyghebaert ne passe pas inaperçu. Au fil de sa longue carrière s’est dessinée une réputation pointue. Sans qu’il néglige pour autant les autres aspects d’une vie où la musique tient une place de choix. Homme d’engagement, privilégiant l’efficacité à la notoriété, c’est lui qui préside désormais aux destinées du Concours.

Le village gaulois !

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Le Concours Reine Elisabeth a pris son envol à Flagey avant de rejoindre le Palais des Beaux-Arts pour la semaine des « Finales ». Depuis le début de ce mois de mai, les mélomanes n’y échappent pas : s’ils ne sont pas dans la salle, les bonnes fées médiatiques leur servent les moments magiques sur un plateau qu’il faut bien reconnaître d’argent. Et on sait l’effervescence que suscitera, dans la nuit du 29, la proclamation des Lauréats.

Les pianos du Concours

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Depuis le premier jour, il est là. Il n’a manqué aucun rendez-vous, accusé aucune faiblesse. Sombre ou lumineux, puissant ou tendre, vif ou charnu, il répond aux sollicitations, s’adapte aux natures les plus diverses. Pour arriver sur les planches de Flagey puis de la salle Henry le Bœuf, la route du « piano du concours » confine au parcours du combattant. Pour nous expliquer son cheminement, nous avons rencontré Vincent Lignier au cœur de son domaine, dans le bel hôtel de maître qui s’est fait écrin et où sont sertis les instruments sélectionnés par les Pianos Maene. Imprégné de son métier, il ne faut guère le solliciter pour qu’il raconte.