L'art des percussions

par
DUREZ
Jean-François DUREZ Ravel, Debussy, Sarasate, Machado, Tortiller, Piazzolla, Sammut, Schmitt, Gershwin 2016-DDD-53’12-Livret français et anglais-CD Indesens IND 085 Cette semaine, voici deux albums impliquant le percussionniste français Jean-François Durez. Tout d’abord son tout premier disque, un récital « solo », avec des adaptations mais aussi des compositions originales écrites pour lui. Le CD débute par une adaptation de trois des cinq morceaux de la suite Ma Mère l’Oye de Ravel, pour vibraphone, marimba et piano. C’est très convainquant, de même que les deux arabesques de Debussy qui suivent. Bras à Achille est une petite étude pour marimba tout à fait charmante d’Eric Sammut. Quant à Jean-Marie Machado, il est l’auteur de Pistacos Spices (Les épices des petits diables) pour vibraphone et piano, à nouveau une pièce très vivante. Zapateado est une composition de Pablo de Sarasate pour violon et quintette à cordes. Le violon est ici remplacé par le marimba. Jean-François Durez joue toutes ces pièces avec beaucoup de musicalité. Il en va de même pour les musiques qui complètent le CD. D’abord 22 juillet 16h de Franck Tortiller pour vibraphone. Durez est un très bon musicien. Il joue. Il respire. Il fait chanter son vibraphone. Ghanaia de Matthias Schmitt est écrit pour marimba et djembé : Afrique et Europe se rencontrent, une des meilleures pièces du disque. I Loves You Porgy de Gershwin est présenté dans une curieuse adaptation pour bugle et vibraphone. C’est Astor Piazzolla qui conclut le récital, avec Oblivion pour vibraphone et l’accordéon de Richard Galliano, avec qui Durez a réalisé un second album. Dominique Lawalrée Son 9 - Livret 8 - Répertoire 8 - Interprétation

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