Le Journal

Le Botanique recrute

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Appel à candidature en vue de l’engagement de son(sa)

DIRECTEUR(TRICE) GÉNÉRAL(E)

LA FONCTION

  • Responsable, dans le cadre d’un contrat-programme d’une durée de 5 ans (2019-2023), vous développerez un projet artistique et une programmation dans les domaines des musiques actuelles et des arts plastiques dans les différentes salles du lieu, dans le respect d’un budget annuel en équilibre.
  • Vous veillerez également à développer des collaborations avec différents lieux de Wallonie-Bruxelles et à un rayonnement international de la programmation.
  • Vous dirigerez et animerez une équipe permanente (personnel artistique, technique, administratif et budgétaire).
  • Vous définirez la ligne artistique, l’image, la politique de communication et la stratégie numérique.
  • Votre mandat sera de cinq ans, renouvelable 1 fois.

LE PROFIL

  • Vous avez une expérience significative et réussie d’au moins 5 ans de direction d’une entreprise culturelle employant du personnel artistique, technique et administratif ou la direction générale d’un projet artistique d’envergure.
  • Vous avez une connaissance musicale approfondie et un intérêt pour les arts plastiques.
  • Vous avez une maîtrise parfaite de la langue française et une très bonne pratique du néerlandais et de l’anglais.
  • Vous avez une très bonne connaissance du paysage culturel et artistique de la Fédération Wallonie-Bruxelles. Vous avez une bonne connaissance du secteur culturel belge et international notamment des réseaux et programmes européens.
  • Vous êtes disponible à partir du 1er juin 2018.

LES OBJECTIFS

  • Assurer le rayonnement du Botanique tant sur le plan national qu’international.
  • Proposer et réaliser une programmation qui favorise une fréquentation optimale et une rencontre avec tous les publics.
  • Dans ce cadre, soutenir la création des artistes de la Fédération WB tout particulièrement dans le domaine musical et celui des arts plastiques.
  • Développer des programmes de médiation dans les 2 domaines artistiques principaux en vue de sensibiliser et d’élargir les publics.

LE BOTANIQUE OFFRE
Un emploi passionnant, un défi à relever au sein d’une infrastructure prestigieuse et d’envergure et d’une équipe motivée et de grande expérience professionnelle, une rémunération en relation avec les responsabilités du poste à pourvoir et en référence au barème de directeur général de la fonction publique en Fédération WB.

LA PROCÉDURE

  • Les candidatures rédigées en français, accompagnées d’un CV, d’un certificat de bonne vie et moeurs et d’un projet artistique chiffré de 20 pages max. sont à adresser sous enveloppe fermée au Botanique à l’attention Monsieur Jean Demannez, Président du Conseil d’administration et par courriel via le bouton POSTULER avant le 25 janvier 2018.
  • Une audition sera organisée pour les candidat( e)s sélectionné(e)s.
  • Le Botanique garantit la confidentialité des candidatures.

Le Vatican s'est mis au numérique

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Le Vatican a acheté un orgue numérique qu'il'utilisera pour toutes les célébrations papales sur la place Saint-Pierre, à la place de l'orgue traditionnel.
La société Allen Organ Company qui fournit l'instrument a apporté les précisions suivantes : L'orgue Allen GeniSys à trois claviers du Vatican et son système audio offrent des adaptations spéciales qui permettent de déplacer l'instrument à travers le Vatican et ailleurs. Dans la Basilique Saint-Pierre, les enceintes de l'orgue se trouvent derrière le chœur et le son est amplifié grâce au système de sonorisation de la Basilique, ce qui le rend audible pour les 12 000 personnes qui y sont rassemblées.
La première semaine de décembre, Steven Markowitz, Président d'Allen, et Barry Holben,  Vice-Président se sont rendus au Vatican pour installer l'orgue et le présenter à Juan ParadellSolé, l'organiste du pape, et à Mgr Massimo Palombella, qui dirige la chorale Sixtine.
L'orgue a été testé et approuvé dans la Basilique. Il a été utilisé pour la première fois le 31 décembre et il semble que personne n'ait encore signalé la différence.

Le retour de Dohnanyi

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Le chef Christoph von Dohnanyi, en mauvaise santé toute l'année dernière, dirigera deux concerts au Staatsoper de Berlin à la fin de ce mois de janvier avant d'aborder le nouvelle production de Salome qui y sera donnée en mars.
C'est lui qui remplace Zubin Mehta, encore convalescent après une opération de l'épaule.

Orchestre en danger

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Confronté à de gros problèmes financiers, le San Antonio Symphony (USA) vient d'annuler le reste de sa saison après la rupture des négociations salariales, hier soir, avec les musiciens.
L'orchestre devait être racheté par un nouveau consortium, mais celui-ci a fait marche arrière quand il a découvert le trou de 8,9 millions de dollars dans la caisse de retraite.
Les perspectives de survie sont bien sombres pour l'orchestre fondé en 1939.

Gilmore Artist Award 2018 : Igor Levit

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Créé par la Fondation Irving S. Gilmore de Kalamazoo (Michigan), le Gilmore Artist Award est décerné tous les quatre ans depuis 1990 à un pianiste de concert.
Contrairement à la plupart des prix, les "nominés" font ici l'objet d'une évaluation discrète par un comité de sélection anonyme, tout au long de leurs concerts et enregistrements durant une période déterminée : indépendamment de l'âge ou de la nationalité, le comité choisit un musicien charismatique, à la musicalité convaincante, et dont il souhaite soutenir la carrière internationale de concertiste tant financièrement qu'en s'appuyant sur le prestige du Prix.
Celui-ci est doté de 300 000 $ dont 50 000 $ sont destinés à satisfaire des souhaits du lauréat et 250 000 $ seront consacrés au développement de sa carrière. Il reçoit encore une allocation de 10 000 $ pour commander une composition originale (piano) sur laquelle il aura les droits exclusifs d'exécution pendant un an.

Le lauréat du Gilmore Artist Award 2018 a été annoncé hier par Daniel R. Gustin, directeur du Irving S. Gilmore International Keyboard Festival : il s'agit du pianiste germano-russe Igor Levit, après Rafał Blechacz (2014), Kirill Gerstein (2010), Ingrid Fliter (2006), Piotr Anderszewski (2002), Leif Ove Andsnes (1998), Ralf Gothóni (1994) et David Owen Norris (1991).

Nos lecteurs s'en réjouiront : ils retrouveront aisément ici les pages qui lui ont été consacrées avec, déjà en 2014, un Joker de Patrice Lieberman pour son album consacré aux Partitas de J.S.Bach.
Et Bozar lui consacre cette saison un Portrait en 4 récitals "Beethoven". La très intéressante présentation est d'ailleurs disponible sur www.bozar.be.
Les deux premiers récitals ont eu lieu à l'automne, le troisième prend place ce 31 janvier (op.90, 101, 106) et le dernier, le 28 avril prochain, offrira le "bouquet" des Sonates opus 109, 110 et 111.
La signature des grands !

Pour rappel, Igor Levit est né en  à Gorki (l'actuelle Nijni Novgorod).
Sa famille s'est installé à Hanovre en 1995. De 1999 à 2000, il étudie au Mozarteum de Salzbourg avec Hans Leygraf et, de 2000 à 2010, à la Hochschule für Musik, Theater und Medien de Hanovre avec Karl-Heinz Kämmerling, Matti Raekallio et Bernd Goetzke.
Après le 2e Prix au Concours international Maria Callas, Athènes en 2004, le 1er Prix au Concours International d'Académie de Piano à Hamamatsu la même année, d'autres Prix au  Concours international de piano Arthur Rubinstein (Tel Aviv, 2005) et au Festival Kissinger Sommer (Bad Kissingen,2009), Igor Levit publiait son premier album, chez Sony Classical, en 2013 : deux disques réunissant les dernières sonates pour piano de Beethoven (no 28 à 32). Son deuxième album, chez le même éditeur, est consacré aux six partitas pour piano de Johann Sebastian Bach et le troisième, publié en 2015, rassemble les Variations Goldberg (Bach), les Variations Diabelli (Beethoven) et à The People United Will Never Be Defeated ! (Rzewski). 

Carmen retourne la situation

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A Florence, où l’œuvre de Bizet revient ce 7 janvier après 10 ans d'absence dans une nouvelle production de Leo Muscato, c'est Don José qui succombera sous les coups de Carmen.
Que s'est-il passé ?
Pour l’équipe de production, c'est important [...] au moment où l'opinion publique et les forces politiques ont commencé à se mobiliser contre un phénomène qui prend des proportions effrayantes dans le monde entier, y compris les pays les plus civilisés : la violence contre les femmes, les abus sexuels et le harcèlement, la discrimination et le féminicide.

On comprend bien le propos.
Est-il pour autant judicieux de dénoncer une violence conjugale en lui substituant son miroir ?
Déjà, la Carmen que propose Bizet n'est certainement pas le prototype de la femme victime... Et, pour nous, le renversement des rôles s'apparente davantage à de la vengeance qu'à un appel à la non-violence.
 

Surprise à Vienne !

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La semaine dernière, Daniel Froschauer -qui a succédé en septembre dernier à Andreas Großbauer au conseil d'administration de la Philharmonie de Vienne, déclarait sans ambage : Nous serions heureux de voir une dame diriger l'orchestre.
Un voeu qui ne pouvait passer inaperçu dans le contexte historique du plus masculin des orchestres qui n'a accepté l'idée d'accueillir les premières musiciennes en son sein qu'en 1997.
Et pourtant, à peine éteints les derniers feux du Concert du Nouvel An diffusé hier, le même Daniel Froschauer annonçait : Nous avons demandé à Christian Thielemann de prendre la relève pour le Concert du Nouvel An 2019.

C'est la première fois que le chef allemand sera aux commandes de l'événement. On attend de "voir" mais ce qui est sûr, c'est qu'on ne risque pas de retrouver les accents latins dont Riccardo Muti a imprégné la souriante prestation d'hier.

Pour les plus jeunes, un peu d'histoire :

L'Orchestre Philharmonique de Vienne a sa résidence au Musikverein de Vienne, cette salle de concert rectangulaire, aux tons ivoire et dorés, à l'acoustique exceptionnelle.

L'origine de l'orchestre remonte à 1842, quand Otto Nicolai forme ce qui s'appelait alors l'Académie philharmonique, un orchestre totalement indépendant qui prenait ses décisions à partir d'un vote démocratique de tous ses membres : ces mêmes principes régissent encore l'orchestre aujourd'hui.
Mais quand Nicolai quitte Vienne en 1847, l'orchestre se délite et reste peu actif jusqu'en 1860, quand Carl Eckert reprend la direction et donne une série de quatre concerts sur abonnement. Lui succèderont Felix Otto Dessoff de 1860 à 1875 puis Wilhelm Jahn en 1882 et 1883.

A partir de 1842, le Philharmonique de Vienne n'a pas de chef permanent. Chaque année, un artiste est choisi pour diriger tous les concerts de la saison (au Musikverein toujours) sous l'appellation Abonnementdirigenten... parce que les concerts qu'ils doivent diriger sont inclus dans l'abonnement au Musikverein. Certains de ces engagements sont renouvelés pendant de nombreuses années, d'autres se terminent au bout de peu de temps.

De 1875 à 1898Hans Richter est chef principal et assure la réputation de l'Ensemble qui dirige alors des compositeurs contemporains (Wagner, Liszt, Verdi) et assure des créations :Variations sur un thème de Haydn (1873),  2eet 3e symphonies (1877-1883), l'Ouverture tragique (1880) de Brahms, les 3e (1877), 4e (1888), 6e (1899) et 8e (1892) symphonies de Bruckner.

Gustav Mahler occupe le poste de 1898 à 1901 et c'est avec lui que l'orchestre joue pour la première fois à l'étranger pour l'Exposition Universelle de 1900 à Paris. Lui succéderont Joseph Hellmesberger (1901-03) Felix Weingartner (1908-27), Wilhelm Furtwängler (1927-30) et Clemens Krauss (1929-33).

Avec l'Anschluss (1938), les autorités allemandes voulurent supprimer définitivement l'orchestre et en exclure les instrumentistes juifs : il faudra l'intervention de Wilhelm Furtwängler pour sauver l'existence de l'orchestre et pour que les demi-juifs puissent continuer à jouer dans l'orchestre.

Avec l'élargissement de ses activités, l'orchestre a mis en place un autre système et seuls des chefs invités sont engagés pour chaque concert, tant à Vienne que dans les autres lieux. Il y aura ainsi Bruno Walter, Karl Böhm, Herbert von Karajan, Claudio Abbado, Lorin Maazel, Richard Strauss, Hans Knappertsbusch, John Barbirolli, Josef Krips, Willi Boskovsky, Hermann Scherchen, Georg Solti, Erich Kleiber, James Levine, Leonard Bernstein, Pierre Boulez, Carlos Kleiber, Bernard Haitink, Zubin Mehta, Simon Rattle, Mariss Jansons, Valery Gergiev, Seiji Ozawa, Riccardo Muti, Nikolaus Harnoncourt, Georges Prêtre, Charles Mackerras, Daniele Gatti, Christian Thielemann, Ingo Metzmacher, Philippe Jordan, Franz Welser-Möst, Daniel Barenboim, Markus Stenz, Daniel Harding ou Paavo Järvi. Parmi les chefs qui l'ont dirigé à d'autres titres se détachent Arturo Toscanini de 1933 à 1937 et à nouveau Wilhelm Furtwängler, de 1933 à 1945 puis, après la Seconde Guerre mondiale, de 1947 à sa mort en 1954.

Les membres de l'Orchestre sont recrutés exclusivement parmi ceux de l'Orchestre de l'Opéra d'État de Vienne, ce qui permet d'assurer la qualité artistique de l'ensemble, de garantir l'équilibre financier de la formation (c'est l'Opéra qui prend par exemple en charge les retraites) et d'augmenter les revenus des musiciens concernés qui se partagent les recettes des concerts et des enregistrements.

Le processus d'intégration est néanmoins très long : les musiciens doivent d'abord prouver leurs capacités en jouant pour l'Opéra et le Ballet durant au moins trois ans. Ce n'est qu'ensuite qu'ils peuvent présenter leur candidature auprès du conseil d'administration du Wiener Philharmoniker.

L'orchestre fonctionne en auto-gestion, ce qui n'exclut pas une tendance au conservatisme (on a déjà dit qu'il n'a accepté des femmes dans ses rangs qu'il y a 20 ans) et une tendance à rechigner devant les instrumentistes étrangers, particulièrement les non-continentaux.

Auprès des chefs d'orchestre, il est réputé pour son caractère rétif mais aussi son excellence technique et artistique.

Le son caractéristique de l'Orchestre Philharmonique de Vienne lui vient en partie de l'utilisation d'instruments et d'un style de jeu différents de ceux des autres grands orchestres.

- la clarinette a un système de doigté spécial
- le basson a une anche et un doigté spécial
- la trompette a un système de valves rotatives et une dimension moindre
- le trombone et le tuba ont un doigté et un système de valves différents
- les timbales utilisent des peaux de chèvre naturelles au lieu de peaux synthétiques
- les contrebasses retrouvent le placement traditionnel en ligne derrière les cuivres
- le hautbois viennois a une perce, une taille, une anche et un système de doigté spéciaux
- le cor viennois est une variante du cor naturel avec plusieurs « tons » (tubes de différentes longueurs) reliés afin de pouvoir jouer l'échelle chromatique. De perce plus fine mais plus longue, il est doté d'un système à palettes qui a l'avantage de produire des attaques plus souples et des notes liées plus coulées. En outre, le cor viennois est fabriqué dans un alliage plus résistant que le cor d'harmonie traditionnel (double cor en fa/si bémol).
Ces instruments et leurs couleurs sonores caractéristiques ont fait l'objet d'une vaste étude scientifique menée par le Professeur Gregor Widholm de l'Institut pour la culture du son viennois à l'Académie de musique et des arts de la scène.

Au Musikverein, tous les concerts sont annoncés complets sur le site de l'orchestre. La liste d'attente pour les concerts d'abonnement en semaine est de six ans, et de treize ans pour les abonnements en week-end.

Tradition masculine et caractéristique ethnique
Depuis sa fondation, l'orchestre se composait donc exclusivement d'hommes, une tradition parfaitement légale en Autriche jusqu'à une loi de 1993 qui rendit obligatoire l'égalité dans le domaine public. Dès lors, les associations autrichiennes devaient choisir : conserver la tradition excluant les membres féminins et renoncer aux soutiens financiers du secteur public ou accepter les femmes pour garder les subventions publiques.
Première femme à intégrer l'orchestre, la harpiste Anna Lelkes en devint membre en 1997 après y avoir travaillé "hors statut" pendant quelque vingt ans. Après la retraite d'Anna Lelkes, la harpiste Charlotte Balzereit devint à son tour la seule femme membre de l'orchestre.
En janvier 2005, la chef d'orchestre australienne Simone Young devint la première femme de l'histoire à diriger ponctuellement le Philharmonique de Vienne.
Par ailleurs, historiquement, l'orchestre n'acceptait pas non plus de membres de minorités visibles. Un violoniste demi-asiatique en devint membre pour la première fois en 2001.
Des responsables de l'orchestre font l'objet de critiques pour avoir soutenu que le maintien de son uniformité ethnique européenne était nécessaire pour en préserver l'esprit, l'âme. Et en 2003, un membre de l'orchestre déclarait encore dans une interview : Trois femmes c'est déjà trop. Lorsque nous en aurons vingt pour cent, l'orchestre sera ruiné. Nous avons fait une grosse erreur, et nous le regretterons amèrement.

En 2007, l'orchestre comptait dans ses rangs quatre femmes (2% de l'effectif) : une harpiste, une flûtiste, une altiste et une violoncelliste.
En septembre 2015, le poste de premier basson solo va à la bassoniste française Sophie Dartigalonguesuccédant à Michael Werba. Et le mouvement s'élargit, comme la caméra a veillé à nous le faire constater ce 1er janvier .

 

 

Joshua Weilerstein dirigera à New York

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Nous avons appris que c'est le jeune chef américain Joshua Weilerstein qui remplacera Charles Dutoit à New York pour les quatre concerts "Ravel" de ce mois de janvier.
Joshua Weilerstein (30 ans) est directeur artistique de l'Orchestre de Chambre de Lausanne.

 

Daniel Oren à Tbilissi

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Le chef israelien Daniel Oren vient d'être nommé Directeur musical de l'Opéra de Tbilisi en Géorgie.

Né à Jaffa en 1955 d'un père musulman et d'une mère juive, Daniel Oren avait 13 ans quand Leonard Bernstein l'a choisi pour le rôle de garçon solitaire dans Chichester Psalms. En 1975, il remportait le 1er Prix du 1er Concours de direction Herbert von Karajan avant de faire, trois ans plus tard, ses débuts aux États-Unis dans un concert triomphal au Festival of Two Worlds à Spolète.
Plus tard, il a largement développé sa carrière en Italie avec la direction musicale du Teatro dell'Opera à Rome puis du Teatro Verdi à Triest et de l'Opéra San Carlo à Naples et à Gênes. Il travaille beaucoup avec les grandes maisons en Italie, à New York, Londres, Vienne, Buenos Aires, Houston, Dallas, San Francisco, Washington, Tokyo...
Depuis 2007, il est Directeur artistique du Teatro Giuseppe Verdi à Salerne où il dirige toutes les productions majeures.

 

 

Les archives de Pierre Boulez

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La Bibliothèque Nationale de France a fait savoir que les ayants droit de Pierre Boulez lui ont confié l’ensemble des archives du compositeur et chef d’orchestre non couvertes par le contrat passé de son vivant avec la Fondation Paul Sacher.
Voilà 220 mètres linéaires de livres, 50 mètres d’archives, correspondance, partitions, photographies, disques et bandes magnétiques et une centaine d’objets qui rejoignent les collections nationales.
Ils complètent les ensembles de correspondance et les manuscrits déjà acquis ou reçus du mécène Pierre Souvtchinsky.

Pour rappel, la BNF acheté en vente publique, le 28 novembre dernier, le manuscrit des Douze notations pour piano de Boulez, écrit alors qu’il avait 20 ans et qu’il était élève d’Olivier Messiaen.