A la redécouverte de l’opéra anglais du dix-neuvième siècle

par

Michael William BALFE
(1808-1870)
Satanella, or the Power of Love, opéra anglais romantique en quatre actes
K. Wang (Rupert), Q. Hayes (Hortensius), A. Gregory (Karl), T. Bowes (Arimanes), F. Church (Bracaccio), S. Silver (Satanella), C. Tocci (Stella), C. Carby (Lelia), solistes, John Powell Singers, Victorian Opera Orchestra, dir.: Richard BONYNGE
2016-DDD-2 CD 62′ 88 » et 47′ 78 »- Texte de présentation et argument en anglais-chanté en anglais-textes non inclus-Naxos 8.660378-79

Foyer flambant neuf pour deFilharmonie 

par

Les mélomanes l’attendaient : après quatre longues années de rénovation, la salle Reine Elisabeth d’Anvers a rouvert ses portes. Inaugurée en 1897 et située en plein centre d’Anvers à côté du zoo et de la gare centrale, la Grote Feestzaal qui accueillit des épreuves des Jeux Olympiques d’Anvers en 1920 fut endommagée et fermée en février 1947.

Les Musiciens et la Grande Guerre

par

Une fois n’est pas coutume : pas de critique de CD, mais le compte rendu d’une conférence passionnante sur le sujet. Sujet plus pointu encore car il s’agissait ici des compositeurs belges durant la guerre 14-18. L’orateur, Christophe Pirenne, enseigne l’histoire de la musique à l’université de Liège, et est également spécialiste du « rock progressif » (il a même été batteur). C’est dire que cette conférence a balayé large, et a dépassé le cadre strict de la musique classique.

Le tout dernier Don Juan, ce héros

par

Veronica Cangemi et Mario Cassi © Lorraine Wauters

Après le très inconnu Stradella de César Franck qui inaugurait le retour de l’Opéra Royal de Wallonie en ses murs après travaux, Jaco Van Dormael, cinéaste de son état, a mis en scène Don Giovanni, dont Wagner affirmait que c’était « l’opéra des opéras ». Les décors de Vincent Lemaire sont criants de vérité et les lumières de Nicolas Olivier les mettent bien en valeur.

Notre Dossier Prokofiev (8) : le Mélodiste

par

Chicago, 1918. Elégance et raffinement (Coll. Oleg Prokofiev)

Voici sans conteste l’aspect le moins connu de l’oeuvre de Prokofiev, celui de compositeur de Mélodies, comme on dit en français, de Lieder comme on dit en allemand, enfin de Romances selon la terminologie russe.

Le message de paix de Joyce DiDonato

par

20h10. Le silence et le noir se posent dans la salle Henry Le Bœuf archicomble à Bozar (Bruxelles) et Joyce DiDonato qui attend, immobile depuis l’ouverture de la salle, peut entamer son rêve. Celui de produire autre chose, quelque chose de différent, hors du commun et porteur d’un message fort, à l’image du titre de cette production : In war and peace : harmony trough music.

Glow, un drame lumineux !

par

Jaakko KUUSISTO
(°1974)
Play III, Valo, Play II, Loisto, Jurmo/
Meta4 string quartet, Jaakko Kuusisto Violin, Riita-liisa ristiluoma viola, Jan-erik Gustafsson cello, Paavali Jumppanen & Heini Kärkkäinen piano
2016-SACD-Texte de présentation en français, anglais, allemand, finnois-BIS 2192