So Many Things : une délicieuse constellation éclectique

par

Anne Sofie von Otter et le Quatuor Brooklyn Rider mêlent Janáček à Björk, Sting et Elvis Costello, tout en honorant les minimalistes américains, avec une touche scandinave dans l’air. Entre le savant et le populaire, les frontières s’estompent. C’est certain, le public bruxellois avait le choix parmi une belle poignée de vedettes mardi soir : Magdalena Kozena à Bozar dans Juditha Triumphans de Vivaldi, Sally Matthews au Palais de la Monnaie dans Capriccio de Strauss, et enfin, Anne Sofie von Otter au Conservatoire avec son récital So Many Things.

Satie pour les amateurs

par

Eric Satie
(1866-1925)
Socrate – Mélodies
Trois mélodies (1886), Trois autres mélodies (1886-1906) , Hymne (1891), Socrate (1919)
Barbara Hannigan (soprano), Reinbert de Leeuw (piano)
2016-DDD-50’47 »-Commentaires en anglais-Winter & Winter 910 234-2

La découverte d’un talent

par

Oh, Boy !
Airs d’opéras de Gluck, Mozart, Meyerbeer, Offenbach, Thomas, Gounod, Massenet, Chabrier, Hahn
Marianne Crebassa (mezzo-soprano), Mozarteumorchester Salzburg dirigé par Marc Minkowski
2016-DDD-72’36 »-Commentaires en français, anglais et allemand-Erato 0190295927622

Joyce DiDonato sublime !

par

Vincenzo BELLINI
(1801 – 1835)
I Capuletti e i Montecchi
Joyce DiDonato (Romeo), Olga Kulchynska (Giulietta), Benjamin Bernheim (Tebaldo), Roberto Lorenzi (Lorenzo), Alexei Botnarciuc (Capellio), Gieorgij Puchalsi (le compagnon). Choeur de l’Opéra de Zürich, Philharmonia Zürich dirigé par Fabio Luisi. Christof Loy (mise en scène), Christian Schmidt (décor et costumes), Franck Evin (lumières)
2016-DVD-139’-Commentaires et sous-titres en allemand, anglais et français-Accentus Music-ACC 20353  

Equilibre parfait entre la mise en scène, la musique et… le propos du livret

par

Dernier opéra de Richard Strauss, Capriccio a été créé en 1942. Même si Die Liebe der Danae ne fut représenté  qu’après la mort du compositeur, celui-ci l’avait composé avant, de sorte que Capriccio peut vraiment passer pour son testament lyrique. Avec ces opéras, Strauss disait adieu aux deux passions, qui l’ont poursuivi sa vie durant : l’Antiquité et le XVIIIème siècle.