Penderecki dirige Penderecki

par

Krzysztof Penderecki
(° 1933)
L'intégrale des Symphonies
I. Hossa (sop.), I. Klosinska (soprano), A. Rehlis (alto), R. Bartminski (ténor), W. Gierlach (basse), Th. E. Bauer (baryton), S. Holland (récitant), The Polish Sinfonia Iuventus Orchestra, dir.: Krzysztof Penderecki.
2013-DDD-5 CD- Textes de présentation et textes chantés en polonais et en anglais-Dux 0947

Krzysztof Penderecki: "J'ai encore beaucoup de choses à dire"

par

A l'aube de son 80e anniversaire, Krzysztof Penderecki est fêté sur tous les plans. Après un « Lifetime Achivement » aux International Classical Music Award (ICMA) et au Festival d'Istanbul, le compositeur polonais a reçu le titre de Citoyen d'Honneur de la Ville de Cracovie, titre accordé à de hautes personnalités politiques et culturelles du monde entier. Du 18 au 24 novembre, jour de son anniversaire, une semaine entière lui sera consacrée à Varsovie. Nous aurons l'occasion d'y revenir.
En attendant, retrouvons ici les propos qu'il partageait en mai 2012, dans le cadre de la remise des prix des ICMA à Nantes.

Deux soirs à Saint-Pétersbourg

par

Concert Hall Mariinsky
Khachatourian : Concerto pour piano en ré bémol majeur op. 38 - Rachmaninov : Symphonie N° 3 en la mineur op. 44
The Ural Academic Philarmonic Orchestra dirigé par Dimitry Liss - Boris Berezovsky: piano

Petite Salle de la Philarmonie de Saint-Pétersbourg
Beethoven : Sonate pour violoncelle et piano n°2 op.5 en sol mineur - Schumann : Fantasiestücke pour violoncelle et piano op. 73 - Poulenc : Sonate pour violoncelle et piano - Debussy : Sonate pour violoncelle et piano en ré mineur
Dimitry Eremin: violoncelle - Inga Dzektser: piano

Maîtrise et liberté pour Ion Marin à l’ONB

par

Hector Berlioz (1803-1869), Le Carnaval romain, ouverture caractéristique, op.9 – Jean Sibélius (1865-1957), Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, op.47 – Ottorino Respoghi (1879-1936), Fontane di Roma, P.106 – Pini di Roma, P.141
Orchestre National de Belgique, Ion Marin, direction, Simone Lamsma, violon
Répertoire surprenant et passionnant autour de l’Italie pour cette nouvelle série de l’Orchestre national de Belgique.

Une réussite totale, une vraie conception

par

JOKERWolfgang Amadeus MOZART
(1756-1791)
Don Giovanni

Bo SKOVHUS (Don Giovanni), Kyle KETELSEN (Leporello), David BIZIC (Masetto), Colin BALZER (Don Ottavio), Marlis PETERSEN (Donna Anna), Kristine OPOLAIS (Donna Elvira), Kerstin AVEMO (Zerlian), Anatoli KOTSCHERGA (Il Commendatore), English Voices, Freiburger Barockorchester, dir.: Louis LANGREE, mise en scène : Dmitri TCHERNIAKOV.
2 DVD-187' + 27' (bonus)- Enregistré en juillet 2010 au Festival d'Aix-en-Provence-Synopsis en anglais, français et allemand-Chanté en italien- Sous-titres en italien, anglais, français, allemand et espagnol-Belair Classiques BAC080.

Stockhausen et le cor de basset

par

Karlheinz Stockhausen (1910 - 2007)
L'oeuvre pour cor de basset

Traum - Formel (1981) - Evas Spiegel (1984) - Susani (1984) - Die 7 Lieder Der Tage (1986) - Freia (1991) - In Freundschaft (1977)
Michele Marelli (cor de basset)
2013 - 48'15'' - Notice en anglais et italien - Stradivarius 33958

"D'Aix à Versailles, de l'Eglise à l'Opéra"

par

Itinéraires d'André Campra,
sous la direction de Catherine Cessac

Campra est-il méconnu, pire, mal aimé ? C'est ce que semble défendre Catherine Cessac dans l'introduction à cet important ouvrage collectif consacré au musicien provençal. Il est pourtant bien enregistré, même sur You Tube.

Wagner Geneva Festival : une occasion ratée

par

Der fliegende Holländer (version parisienne de 1841) 
Depuis le 26 septembre, Genève vit à l’heure du bicentenaire de Wagner grâce à un important festival qui, jusqu’au 6 novembre, accumule récitals, concerts, théâtre musical, cinéma, danse et expositions et, surtout, présente une première ébauche de ‘Der fliegende Holländer’ conçue pour Paris.

Le Sérail enlevé, que reste-t-il ?

par

Bassa Selim et Konstanze

Die Entführung aus dem Serail à l'ORW
Composé immédiatement après Idoménée, L'Enlèvement au Sérail (1782) est l'opéra le plus heureux de Mozart, un de ses plus grands succès aussi. Dans un équilibre unique, il conjugue la verve enjouée du Singspiel avec un message inattendu, incorporé fort heureusement dans ce genre nouveau : la tolérance, issue de la philosophie des Lumières.