Rencontre : Charles Dutoit "Les orchestres doivent apprendre à travailler vite"

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Charles Dutoit dirige le Polska Orchestra Sinfonia Iuventus © Bruno Fidrych
En vidéo, l'intégralité de l'interview (en anglais)

Lors du concert de gala des ICMA 2014 dans le cadre du Festival Beethoven de Varsovie, nos collègues Guy Engels (Radio 100, 7 Luxembourg) et Serhan Bali (Andante, Turquie), tous deux membre du jury, ont rencontré Charles Dutoit qui nous parle de sa vision du chef d'orchestre dans le monde d'aujourd'hui.

Et de cinq sur cinquante !

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La Bonne d'enfant d'Offenbach
Un pari fou ? Oui ! C'est l'idée de Jean-Christophe Keck, spécialiste du Maître : remonter toutes les opérettes en un acte d'Offenbach -il y en a plus de cinquante ! Le voilà parti pour plusieurs années. Tous les mois, il va donc rejouer ces petits bijoux à la Péniche Opéra, quai de la Loire, pour le plus grand bonheur des amateurs qui ne peuvent se contenter des éternels Orphée aux Enfers, La Belle Hélène ou La Périchole.

La saison de l'ORW : "Les femmes et les représailles"

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Stefano Mazzonis di Pralafera, directeur général et artistique de l'ORW nous présente la saison 2014-1015 :
À bien y réfléchir, concevoir une saison lyrique s’apparente quelque peu au travail du fil-de-fériste : l’improvisation n’y a pas sa place. Au contraire, à chaque étape, celle du choix des titres, celle de la sélection des interprètes et des maîtres d’œuvre, le raisonnement s’impose. Puis, petit à petit, les sentiments qu’exprimeront les différents opéras à l’affiche prendront corps, tels un fil conducteur.

Ranki et Bartok

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Guillaume Lekeu : Adagio pour cordes, op. 3
Bela Bartok : Concerto pour piano et orchestre n° 3, Sz 119, BB 127
Sergey Prokofiev : Roméo et Juliette, extraits
Christian Arming direction - Dezsö Ranki piano - Orchestre Philharmonique Royal de Liège
Au piano, on parle souvent d’école française, d’école russe ou d’école américaine, et on oublie que l'un des plus belles écoles de piano vient de la Hongrie. Et quelle école !

Attention : artiste majeur !

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"Trifonov, The Carnegie Hall Récital"
Alexandre Scriabine (1872 - 1915) : 2e Sonate pour piano en sol dièse mineur op. 10
Franz Liszt (1811 - 1886) : Sonate en si mineur S. 178
Frédéric Chopin (1810 - 1849) : 24 Préludes op. 28
Nikolai Karlovich Medtner (1880 - 1951) : Skazki op. 26
Daniil Trifonov (piano)
2013-78'48''-"Live"-Textes de présentation en anglais, allemand, français-DG 4791728

Bouquet de merveilles pour les petits

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Didier Jeunesse est passé maître dans l'art du livre-disque pour les enfants. Un livre dont on tourne les pages, très joliment illustrées, tout en écoutant un conteur  qui nous emporte dans le rêve. Il y a les histoires "classiques"  : L'histoire de Babar le petit éléphant sur un texte de Jean de Brunhoff et une musique de Francis Poulenc racontée avec la chaude douceur et l'énergie de Natalie Dessay

Menahem Pressler, un cadeau de la vie

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JOKER"Une soirée viennoise"
Franz Schubert (1797 - 1828) : Sonate n° 18 en sol majeur D.894

Wolfgang Amadeus Mozart (1756 - 1791) : Rondo en la mineur K. 511
Ludwig van Beethoven (1770 - 1827) : Bagatelles op. 126
Menahem Pressler (piano)
2014-DDD-74'56''-Textes de présentation en français, anglais, allemand, japonais-La Dolce Volta LDV 12

Daniel Barenboim : "La musique est un tout"

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Après La musique éveille le temps paru chez le même éditeur, Daniel Barenboim prend à nouveau la plume en trois volets. Dans le premier intitulé "Circonstances", il reprend, non sans redites, le propos sur l'éthique et l'esthétique, avec, en toile de fond, le "West-Eastern Divan", le "Divan occidental-oriental", orchestre composé de jeunes musiciens originaires d'Israël et des différents pays environants qui fête cette année ses dix ans.

Un chef et un Hagen d’exception pour ‘Le Crépuscule des Dieux’ à Genève

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Sur la scène genevoise s’achève magistralement la ‘Tétralogie’ dirigée par Ingo Metzmacher et mise en scène par Dieter Dorn et Jürgen Rose. La première raison en est le chef Ingo Metzmacher, à la tête des Chœurs du Grand-Théâtre de Genève et de l’Orchestre de la Suisse Romande, pétrissant infatigablement la matière en fusion du ‘Crépuscule des Dieux’ et lui donnant une dynamique qui tient le spectateur en haleine depuis le prologue jusqu’aux dernières mesures de ce très long ouvrage ; s’estompent ainsi les trop nombreux ‘tunnels’ qui en plombent l’action.