Des quatuors de Dvorak par le Quatuor Zemlinsky

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Antonin DVORAK (1841-1904)
Quatuors à cordes n° 9 opus 34 et n° 13 opus 106

Quatuor ZEMLINSKY
2012-DDD-70'08-Textes de présentation en anglais, français et allemand-Praga 250292
Aucun des disques du quatuor Zemlinsky ne laisse indifférent, tant par le programme que par les options interprétatives qu'il choisit, et le dernier-né ne déroge pas à la règle.

Des archives de Bronislaw Gimpel

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Oeuvres de Sibelius, Szymanowski, Wienawski, Schubert, Mendelssohn, Schumann, Janacek, Tartini et Rathaus
Bronislaw GIMPEL (violon), Martin KRAUSE (piano), Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin, dir.: Fritz LEHMANN, Arthur ROTHER, Alfred GOHLKE

En direct de 1836…

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A Paris
L’Ambassadrice (Auber)
Auber a écrit 48 ouvrages lyriques : quatre grands opéras (dont La Muette de Portici), quelques collaborations et, pour le surplus, un formidable corpus d’opéras-comiques. Il est resté le maître absolu du genre, au milieu du XIXème siècle, en en fournissant quasi un chaque année. Le public attendait d’ailleurs sa nouvelle production avec impatience.

Deux opérettes amusantes, mais légère déconvenue tout de même...

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A Paris
Croquefer ou le dernier des paladins
L’Île de Tulipatan
(Offenbach)
Parmi la quelque centaine d’ouvrages composés par Offenbach pour la scène, seules les “grandes” opérettes sont régulièrement montées : Orphée aux enfers, La Belle Hélène, La Grande-duchesse de Gerolstein, La Vie parisienne  ou encore La Périchole. C’est oublier le nombre impressionnant d’oeuvrettes en un acte créées aux Bouffes Parisiens, et qui ne connaissent de reprises que très occasionnellement (sans parler d’enregistrements, rarissimes).

Pièces chorales d'Arvo Part

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Arvo Pärt  (° 1935)
Creator Spiritus
Theatre of Voices, Ars Nova Conpenhagen, dir. : Paul HILLIER, Christopher BOWERS-BROADBENT (orgue), NYPQ Quartet
DDD-2012-75’ 03’’-Texte de présentation en anglais, français et allemand-Harmonia Mundi HMU807553

Vers tes autels Jupin, nous accourons joyeux !

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A Liège
De toutes les opérettes d’Offenbach, La Belle Hélène (1864) est la plus théâtrale, en ce sens qu’elle contient le plus de dialogues. Le joyeux tandem Corinne et Gilles Benizio, connu à la scène sous son nom de clowns “Shirley et Dino”, a eu recours à la version tout à fait originale, rétablissant donc l’intégralité des “Jeux d’esprit” au premier acte (charade, calembour et bouts rimés) et du Jeu de l’Oie au second.

Une “Flûte” trash mais passionnante

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A Anvers
D’immenses murailles mouvantes s’ouvrent sur un univers ancré dans la Nature. La Nature aquatique de la Reine de la Nuit et de ses Dames-ondines, la Nature terrestre de Sarastro et de ses acolytes cow-boys. Dans ce monde scindé en deux, évoluent une Pamina biche effarouchée et un Tamino très perdu, aidés par un Papageno homme des bois, apparaissant sur un pont de singes et crachant comme une bête féroce. Même l’Orateur se fond dans la forêt et discourt sous forme d’arbre.

Patrie !

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Duos extraits d’opéras romantiques français : pages de Halévy, Saint-Saëns, Massenet, Gounod, Paladilhe et Thomas
Hjördis THEBAULT (soprano), Pierre-Yves PRUVOT (baryton), Orchestre Philharmonique de Kosice, dir. : Didier TALPAIN