Une saison passionnante à Lille !

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Alors que la saison 2013-2014 se conclut peu à peu, Jean-Claude Casadesus entouré de son équipe administrative nous a présenté vendredi les grandes lignes de la prochaine saison de l'Orchestre National de Lille. Au programme : créations, tournées, compositeur en résidence, concerts pédagogiques, ciné-concerts...

Un opéra au cirque, pour notre plus grand bonheur

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Le rideau s'ouvre à moitié : apparaît un clown. Diantre, sommes-nous dans I Pagliacci ? Non, le clown ne chante pas Si puo ?, il rit, traîne un sac d'où il sort... une poupée désarticulée, puis éclate en sanglots. La rideau s'ouvre alors en entier, et découvre la scène d'un cirque, avec gradins et un monde fou : c'est la fête du duc de Mantoue ! Ainsi commence cette très originale production de Rigoletto, l'immortelle partition de Verdi, mise en scène par Robert Carsen, créée à Aix-en-Provence, et coproduite par l'Opéra national du Rhin, le Théâtre Bolchoï de Moscou et le Grand Théâtre de Genève.

Même sans (vraie) mise en scène, le bel canto triomphe

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Elisabetta, Elisa BARBERO et Maria Stuarda Martine REYNERS (photo Jacky Croisier)

Maria Stuarda de Donizetti

Créée en 1835 à la Scala de Milan, Maria Stuarda représente le bel canto à son apogée. Bellini meurt la même année, laissant Donizetti maître absolu de la scène lyrique italienne, Rossini s'étant tu et Verdi n'ayant pas encore émergé.

Concours Reine Elisabeth : Une soirée exceptionnelle !

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Excellente fin de journée avec quatre candidats de très haut niveau. Ce soir, notre postulat selon lequel les musiciens ne se libèrent pas de l'académisme appris durant les études, nous perturbe à nouveau. Certains candidats possèdent un don pour le chant grâce à une technique vocale irréprochable ou encore un sens de la musique affûté. Malheureusement, ils n'usent pas tous de ces capacités. Notons le retour de Teresa Berganza au sein de jury.

A quand un "véritable" festival Dvorak?

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C’est à Fabio Sinacori, responsable de la production artistique de l’Orchestre National de Belgique, que l’on doit l’idée d’un mini-festival Dvorak s’étendant sur quatre jours d’affilée, et qui -on peut le regretter- se concentrait, pour cette (première?) édition, sur quelques inoxydables tubes du compositeur tchèque.