Le Van Baerle Trio enchante dans Beethoven

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Ludwig VAN BEETHOVEN
(1770 - 1827)
Trios à clavier en mi majeur, op. 1 n° 1, en ut mineur, op. 1 n°3, en si bémol op.11
Van Baerle Trio : Hannes Minnaar (piano), Maria Milstein (violon), Gideon den Herder (violoncelle)
2017 - DDD- 79’50- Textes de présentation en anglais, allemand, néerlandais- Challenge Classics CC72765

Baroque d’aujourd’hui

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Amour et Psyché © Gilles Abegg - Opéra de Dijon

« Pygmalion » de Jean-Philippe Rameau et « L’Amour et Psyché » de Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville
Robyn Orlin, surtout connue pour ses créations chorégraphiques toujours surprenantes, est la metteure en scène d’un diptyque composé de « Pygmalion » de Jean-Philippe Rameau et de « L’Amour et Psyché » de Jean-Joseph Cassanéa de Mondonville. C’est-à-dire que la contemporanéité la plus interpellante se conjugue avec des œuvres absolument typiques de la moitié du XVIIIe siècle. Le résultat : un baroque d’aujourd’hui ! Dont l’effervescence se manifeste surtout après l’entracte, avec le Mondonville.

Un chef mahlérien, Jonathan Nott ! 

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Quel mahlérien d’envergure est Jonathan Nott ! Après une tournée d’une quinzaine de jours qui a emmené en Amérique du Sud l’Orchestre de la Suisse Romande et qui a remporté de délirants succès tant au Théâtre Municipal de Rio de Janeiro qu’au Colon de Buenos Aires, il clôture la saison à Genève et à Lausanne en présentant la Troisième Symphonie en ré mineur de Gustav Mahler, l’une des plus redoutables quant à l’exécution, puisqu’elle inclut les bois et cuivres par quatre (avec même cinq clarinettes et huit cors), timbales, percussion, cloches et glockenspiel, harpes et cordes, auxquels s’ajoutent une voix d’alto solo, le chœur de femmes et le chœur d’enfants. Et le chef dirige le tout par cœur !

A Genève, un Muti coloriste de talent !

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Dans le cadre de ses "Concerts exceptionnels", le Grand-Théâtre de Genève invite pour la première fois l’Orchestra Giovanile Luigi Cherubini et le chef qui l’a fondé en 2004, Riccardo Muti. Basée à Piacenza et à Ravenna, la formation ne comporte que de jeunes musiciens de moins de trente ans, à peine sortis de leur conservatoire, et engagés pour une période de trois ans, ce qui assure en permanence un renouvellement des effectifs.

Un moment passionnant de l'année Gounod

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Charles GOUNOD
(1818 - 1893)
Cantates et musique sacrée
Marie Stuart et Rizzio (1) - Fernand (2) - La Vendetta (3) - Messe vocale (4) - Christus factus est (5) - Hymne sacrée (6) - Messe de Saint-Louis-des-Français (7)
Gabrielle PHILIPONET (1, soprano), Chantal SANTON-JEFFERY (3, soprano), Judith VAN WANROIJ (2, 5,6, soprano), Caroline MENG (6, 7, mezzo), Artavazd SARGSYAN (6, 7, ténor), Sébastien DROY (1, ténor), Yu SHAO (2, 3, ténor), Alexandre DUHAMEL (6, baryton), Nicolas COURJAL (2, basse), François Saint-Yves (4, 6, orgue) - Vlaams Radiokoor, Brussels Philharmonic, dir.: Hervé NIQUET
2017- livre-album 2 CD - notice en français et en anglais - chanté en français et en latin - textes inclus - Palazzetto Bru Zane - Centre de musique romantique française - Ediciones singulares ES 1030

Hommage à la Moravie

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Leos JANACEK
(1854 - 1928)
Pohádka (Un Conte) - Une feuille emportée, tiré du cycle « Sur un sentier recouvert » (arrangé par Milos Sadlo)
Josef PALENICEK
(1914 - 1991)
Variations sur l’hymne choral « O Tête sacrée, maintenant blessée »
Bohuslav MARTINU
(1890 - 1959)
Sonate no. 2 pour violoncelle et piano 
Lucie Stepanova (violoncelle), Ksenia Kouzmenko (piano) – 58’14 – Livret de Présentation en anglais et en allemand – COBRA 0069

La musique n’adoucit pas toujours les moeurs !

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Le plus grand orchestre du monde : Ormandy et le Philadelphie

C’est Bruxelles qu’avait choisi l’illustre Orchestre de Philadelphie pour entamer, sous la direction de son directeur musical Yannick Nézet-Seguin, une tournée qui le mènera dans plusieurs capitales européennes puis en Israël (ce détail, nous le verrons, n’est pas sans importance).

 A Toulouse un Macbeth de qualité 

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© DR

De gigantesques surfaces en miroir, entourées de colonnes de verre où se reflète un univers glauque, sous de blafardes lumières conçues par François Thouret, tel est le cadre imaginé par Bernard Arnould pour le Macbeth de Verdi mis en scène par Jean-Louis Martinoty et repris à Toulouse par Frédérique Lombart. Dans cette boîte hermétiquement close, évoluent de redoutables sorcières à double face, recourant à des gestes saccadés pour prophétiser l’avenir mais dévoilant, à chaque virevolte, des têtes de mort sur des squelettes décharnés, issues de la fantaisie du costumier Daniel Ogier.