L'équipe rédactionnelle

BBBernadette Beyne
Une adolescence baignée de «  Salut les Copains  », Françoise Hardy, Brel, Brassens, les Beatles, Dutronc, Barbara, Ferré, Rachmaninov, Scriabine, Beethoven, Schubert, Schumann et Chopin... Mes études musicales et en psychologie me conduisent ensuite tout naturellement vers le romantisme allemand, précurseur des théories et pratiques qui allaient bouleverser le siècle à venir. Les portes de la musique se sont ouvertes, toutes grandes, pour explorer son univers, infini. La musique, ses créateurs, ses interprètes, reflets de l'homme, quelle que soit son époque, quel que soit son temps, sont devenus passion et moteur de vie; la partager avec le plus grand nombre, une vocation. C'est ainsi qu'est né Crescendo, un petit mot qui conduit, lui aussi, vers l'infini.

MD

Michelle Debra
Partie prenante de l’aventure depuis bien avant 1993,  femme de l’ombre ou bras armé, membre du comité de rédaction,... secrétaire de rédaction..., directrice commerciale..., il y a de tout cela bien sûr, et aussi des myriades de petites choses encore. Relire ou remanier les textes qui arrivent, j’adore. Corriger l’orthographe, je m’énerve. Partager de l’expérience, un grand plaisir. Commenter un concert, jamais : incapable de lire la partition, a fortiori de l’analyser, je ne peux apprécier la version proposée que par rapport à d’autres et pas en fonction du texte original. Plonger dans la logique interne et la dynamique qui règlent l’organisation d’un événement ou d’un festival, partir à la rencontre de son environnement naturel, humain, culturel pour les partager, c’est un régal si la musique est l’argument réel. Mais je me reconnais impitoyable quand la musique et les artistes ne sont que prétextes à événements mondains ou commerciaux.

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Jean-Marie André
est chimiste ; docteur en sciences de l'UCL en 1968, il enseigne aux Facultés universitaires de Namur de 1971 à 2009. Prix Francqui en 1991, professeur émérite en 2009, Jean-Marie André a alors séjourné trois mois par an jusqu'en 2015 à la Tsinghua University de Beijing. Il partage maintenant son temps entre ses activités d'écriture, de vulgarisation scientifique et d'approfondissement musical. Élu membre de l'Académie Royale des Sciences, des Lettres et des Beaux-Arts de Belgique en 1992, il en a assuré la présidence en 2008 ainsi que celle du Collège Belgique depuis sa fondation en 2008 jusqu'en 2011. Depuis 2007, il est membre du Conseil d'administration de l'Institut de Musique et de Pédagogie (IMEP). Membre de plusieurs Académies internationales (International Academy of Quantum Molecular Science, European Academy of Science, Academia Europaea) il a donné plus de 280 conférences dans le monde, est l'auteur de 7 livres, de plus de 340 articles scientifiques ainsi que d'une trentaine consacrés à la musique classique. Récemment, il a écrit un des rares ouvrages consacrés à la musique classique chinoise, Fleuve jaune, papillons amoureux et musique classique de la Chine du XXème siècle.

Photo JB BARONIAN

Jean-Baptiste Baronian
Bien que je sois écrivain, bien que je pratique la littérature, je place la musique au tout premier rang des disciplines artistiques car elle défie le temps et parce qu’elle est, par essence, mystérieuse. Depuis ma lointaine enfance, elle m’obsède. Je veux dire par là  qu’elle est obsédante et qu’elle ne me quitte jamais. Il y a des oeuvres que j’ai écoutées cent fois, deux cents fois, cinq cents fois, telle La Mer de Claude Debussy, et que je n’arrête pas de découvrir. Si la musique me passionne tant, c’est parce qu’elle est précisément une perpétuelle découverte. Né à Anvers en 1942 dans une famille arménienne, docteur en droit de l’UCL, Jean-Baptiste Baronian entre aux éditions Marabout en 1970 et en assure la direction littéraire jusqu’en 1977. Il travaille ensuite pour diverses maisons d’édition: Le Livre de Poche, Le Masque, Néo, 10-18, Le Fleuve noir, qu’il dirige à Paris durant plus de quatre ans, Omnibus… Il écrit d’innombrables articles de critique littéraire dans la presse, notamment Le Magazine littéraire et Le Vif/L’Express. Il est l’auteur à ce jour d’une soixantaine de livres: romans, recueils de contes, essais, biographies (dont celles de Baudelaire, de Verlaine et de Rimbaud dans la collection «Folio» de Gallimard), anthologies, albums pour enfants… Son tout dernier roman, L’Enfer d’une saison, où il met en scène Rimbaud à Bruxelles en juillet 1873, vient tout juste de paraître (éditions de Fallois). Il se déclare volontiers bibliophile, œnophile et mélomane, est le président de l’association internationale «Les Amis de Georges Simenon» et, depuis octobre 2002, membre de l’Académie royale de langue et de littérature françaises de Belgique.

DeborahDeborah Danblon Depuis qu'elle est toute petite Deborah aime lire des livres en écoutant de la musique. Maintenant qu'elle est plus grande, elle aime toujours autant l'un et l'autre. Comme animatrice et comme librairie, elle s'est même spécialisée en littérature pour la jeunesse. Alors, depuis, pour avoir une excuse de continuer à dévorer toutes ces merveilles sans qu'on la traite de petite fille attardée, elle les chronique pour plusieurs revues et même pour la radio.

 

Hubert Bolduc  Hubert Bolduc-Cloutier
Après des études en clarinette au Cégep Marie-Victorin, Hubert Bolduc-Cloutier s’oriente vers la musicologie à l’Université de Montréal. Ses études en musique menées en parallèle à une formation en langue allemande lui offrent alors la possibilité d’aller parfaire ses connaissances en Autriche où il termine son baccalauréat. Toujours avide de nouvelles connaissances, il décide de poursuivre son cursus académique et intègre l’Université libre de Bruxelles dont il est maintenant diplômé à titre de Master en histoire de l’art et archéologie, orientation musicologie. Il poursuit actuellement des recherches sur l’esthétique musicale et les écrits de compositeurs pendant l’entre-deux-guerres. Ses goûts musicaux portent sur le répertoire symphonique de la Belle Époque de même que la musique de chambre du romantisme allemand et l’opéra. La critique musicale représente pour lui un nouveau défi enrichissant et un exercice complémentaire au métier de musicologue.

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Paul-André Demierre
Né à Fribourg en mars 1951, il a été élève des conservatoires de Fribourg et de Genève pour le piano, les branches théoriques et l'orchestration, avant d'entrer au Conservatorio "Giuseppe Verdi" de Milan dans la classe de direction d'orchestre orientée vers le théâtre lyrique. Docteur-ès-lettres de l'Université de Fribourg en section musicologie, il a consacré son mémoire de licence et sa thèse à Gioacchino Rossini. Depuis septembre 1991, il est producteur à la Radio Suisse Romande Espace 2, notamment des émissions Vocalises, Avant-Scène  et A l'Opéra. Son dernier ouvrage, Les opéras napolitains de Rossini, aux Editions Papillon a été très remarqué par la critique. 

Ayrton DesimpelaerePhoto ADS
Chef d’orchestre, pianiste et musicologue, Ayrton Desimpelaere rejoint l’équipe Crescendo en août 2012. Durant ses études à Paris, Bruxelles et Mons, il s’engage volontiers dans différentes productions à travers l’Europe. Il est ainsi invité par l’Orchestre Royal de Chambre de Wallonie, différentes formations chorales et suit de nombreuses master-classes à travers le monde lui permettant quelques belles rencontres : Christoph Eschenbach, Valery Gergiev, Emanuelle Haïm, Daniel Gazon, Mikhaïl Faerman, Jean-Claude Vanden Eynden, Sasha Mäkilä, Frank Stroëbel, Romolo Gessi… Il est le fondateur de deux orchestres, d’un chœur professionnel tandis qu’il est le directeur du stage annuel de chant choral de Loos (France) et de son chœur permanent. Du baroque à nos jours, il prend part à différentes créations de Michel Gonneville, Olivier Penard, Gwenaël Grisi… Régulièrement invité par des festivals (Kidzic, Est-Ouest, Gergiev Mikkeli Festival, Courants-d’airs, Ars Musica, Les Ballades musicales à Rixensart, Lyrics de Leers…), Ayrton apprécie aussi l’écriture en se plaisant à entendre les personnalités du monde musical et leur expérience. Le rôle de critique musical, enrichissant tant sur le plan musical et théorique que par les opportunités de rencontres et d’échanges avec de grandes personnalités du monde musical, lui permet comme à l’orchestre, de s’exprimer librement.

Pierre Fontenelle, reporter de l'IMEP est un jeune violoncelliste belgo-américain au parcours atypique. Alors que rien ne le destinait à la musique, il décide seul, à onze ans, de commencer cette aventure. Pourvu d’un violoncelle de location et d’une connexion Internet, il apprend dans un premier temps en autodidacte. Bien vite, il réalise qu’il aime jouer avec les autres, notamment dans des orchestres régionaux de jeunes à Seattle ou au Grand-Duché de Luxembourg où il déménage à 13 ans, en 2011. Il intègre d’abord, avec l’aide de ses professeurs C.  Giampellegrini et B. Janitsek, le Conservatoire de Luxembourg. Trois ans plus tard, il rejoint l’IMEP (Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie à Namur) dans la section « Jeunes talents » où il rencontre son professeur, Éric Chardon. Actuellement en 3ème année de Bachelier, Pierre a déjà eu l’occasion de jouer en soliste avec notamment la Musique Militaire Grand-Ducale et la Musique Royale des Guides mais aussi d’intégrer de nombreux orchestres comme l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg, l’Opéra Royal de Wallonie, l’Estro Harmonico... De même, il a régulièrement l’occasion d’apprendre auprès des plus grands lors de masterclasses, notamment avec entre autres Frans Helmerson, Gary Hoffmann, Daniel Müller-Schott, Jérôme Pernoo, et le Quatuor Danel. Depuis septembre 2017, il a été sélectionné comme étudiant stagiaire à l’Orchestre Philharmonique de Luxembourg pour la saison 2017-2018. Musicien complet, il est aussi passionnée par la composition, les musiques populaires et contemporaines, d’où la création de son duo avec Cristian Perciun Made in Belgium pour violoncelle et accordéon en juillet 2016. Récompensés par le Premier Prix en musique de chambre au concours Accordé’Opale en France, ce duo atypique se produit régulièrement en Belgique, en France et Luxembourg.

Aline Giaux, reporter de l'IMEPAline Giaux
J’ai grandi dans une maison où l’on m’a parlé en trois langues: l’anglais, le français et la musique. Mon premier mot fut “papillon” (suivi de près par “butterfly”). Mon premier CD coup de cœur: Glenn Gould, les Variations Goldberg de Bach que ma sœur et moi avions d’ailleurs rebaptisées “la musique des papillons” car c’est l’image que nous inspiraient ses envolées délicates et colorées. Pendant les vacances de Noël, ma mère monopolisait la chaîne hi-fi avec le Messie de Haendel; et autour de Pâques, c’était devenu une tradition d’aller écouter mon père chanter une Passion. Suivre ses traces et faire carrière en musique? On ne m’y poussait pas et cela ne m’intéressait guère… Jusqu’au jour où j’ai chanté à la Choraline, le Choeur de Jeunes de la Monnaie. J’ai 14 ans quand je chante dans ma première production d’opéra: Parsifal de Wagner, qui marque le début d’une histoire d’amour avec l’art musical… et aussi le début de réflexions sur l’enseignement et son rôle dans l’accès pour tous à la culture ! L’ambition de devenir une musicienne pédagogue et polyvalente m’amène à entamer mon bac de Formation Musicale à l’IMEP en septembre 2015, à la surprise de mes proches qui me croyaient partie pour des études de communication et journalisme. Avide de rencontres et d'échanges, je m'adonne avec grand plaisir aux activités liées à la communication au sein du monde artistique, aussi bien comme "Reporter de l'IMEP" chez Crescendo Magazine que comme modératrice et présentatrice de masterclasses publiques au Théâtre Royal de la Monnaie.

Stéphane Gilbart, Belge résidant au Grand-Duché de Luxembourg, a été professeur à l’Ecole Européenne de Luxembourg (une école publique intergouvernementale pour les enfants de fonctionnaires européens, c’est-à-dire un travail de collaboration étroite avec des collègues et des élèves des 28 pays de l’Union européenne). Depuis vingt-cinq ans, il est critique théâtral et d’opéra au quotidien « Luxemburger Wort ». Il collabore également régulièrement à d’autres publications. Sur les « réseaux sociaux », il a ouvert une page critique professionnelle : « Journal de bord (de scène) », www.facebook.com/stephane.gilbart. Il est également conseiller pour la programmation au Grand Théâtre de Luxembourg, dont il écrit la brochure de saison. Il y anime des débats et des « présentations au public » d’opéras et de pièces de théâtre. Il a aussi collaboré à des programmes de développement du public au Centre Dramatique National de Thionville en France. Toutes ces activités ont répondu et répondent à une motivation constante : défendre, illustrer, transmettre une culture vivante qui peut nous aider à mieux ressentir et à mieux comprendre le monde et nous-mêmes, en toute convivialité. Cette culture-là est partage.

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François Hanse, reporter de l'IMEP
Etudiant à l’Institut Supérieur de Musique et de Pédagogie de Namur, je suis l’option « Informatique Musicale ». Lorsque celle-ci a été mise sur pied, il y a 2 ans, je n’ai pas hésité à m’inscrire à l’IMEP puisque la section vise à former des musiciens à la composition destinée à l’audiovisuel. A l’âge de 9 ans, j'ai pratiqué le piano et me suis passionné pour le monde musical, et j'ai été séduit tant par la musique classique que par le jazz. J'ai alors suivi des cours de solfège et de clarinette à l’Académie de Nivelles, ma ville d’origine. Dans le même temps, je composais mes propres mélodies, conquis par le compositeur de la musique du film « Le Fabuleux Destin d’Amélie Poulain », Yann Tiersen qui m'a insuffle l’envie de créer des musiques pour les films et les images. Je collabore avec des troupes de théâtre et des asbl pour lesquelles je conçois des bandes originales. En 2014 s’ouvre à moi l’opportunité d’aller à l’IMEP et de m’inscrire dans une section unique en Belgique. Je continue ainsi mon apprentissage afin de devenir un professionnel de la musique. Et c’est dans un esprit de découverte et de curiosité que j'entame ma collaboration avec le magazine Crescendo en tant que « reporter de l’IMEP ».

Guillaume-Knop

Guillaume Knop, reporter de l'IMEP
C’est en intégrant des chœurs d’enfants à Bruxelles que je suis entré dans le monde musical et, à 8 ans, j’ai commencé l’étude de la trompette. Très vite passionné par mon instrument, et de façon plus générale par la musique classique, j’ai décidé d’en faire mon métier et j’ai débuté ma formation professionnelle en trompette à l’Institut supérieur de Musique et de Pédagogie (IMEP) de Namur dans lequel je suis actuellement le master spécialisé. Je suis lauréat du Grand Concours International des Rencontres de Cuivres (RIC) 2012 à Namur ainsi que du concours Belfius Classics 2012. Par ailleurs, mon goût pour le chant choral ne m’a jamais quitté puisque je fais partie de l’Ensemble Vocal de l’Abbaye de la Cambre (Bruxelles) et du Chœur de Chambre de l’IMEP. Parallèlement à cette formation instrumentale, je termine un master en musicologie à l’Université Catholique de Louvain (UCL) qui m’aidera, je l’espère, à rentrer dans la sphère savante des musicologues : pour la seconde année consécutive, je fais partie de l’équipe organisatrice du prestigieux Concours Musical International Reine Elisabeth. En outre, ce master en musicologie pourrait être bénéfique pour éventuellement devenir journaliste musical. C’est dans cette optique que j’envisage cette précieuse collaboration avec le magazine Crescendo.

LambertMichel Lambert a brillamment mené sa formation professionnelle à l'accordéon et au piano, doublée d'une formation complète en analyse musicale au cours de laquelle il a eu l'occasion de prendre part à des recherches et des cycles de conférences. Y culmine la participation de son maître, André Finck, au séminaire consacré à Johann Strauss pour le centième anniversaire de sa mort au Conservatoire de Vienne (1999). Depuis 2007, il se produit avec plusieurs ensembles dont Il Solisti Del Vento avec qui il participe aux productions de « Der Fliegende Hollander » et « De Markies van Carabas » en tournées en Flandre, aux Pays-Bas et à Berlin. On lui doit la bande originale de « L'illusion comique » de Corneille pour la Comédie Française et celle du film « La mort d'Ippu » avec Harvey Keitel et Gérard Depardieu. Michel enseigne l'analyse musicale, l'accordéon, anime des ateliers de formation d'oreille, de rythme, de musique kletzmer. Il est aussi professeur invité au Collège Belgique et il poursuit son Doctorat qui le plonge dans les dernières sonates pour piano de J. Haydn.

Dominique Lawalrée a poussé son premier cri à Auderghem le 18 octobre 1954. La musique est sa langue maternelle. En tant que pédagogue, on le retrouve au Collège St Michel à Bruxelles, à la faculté de musicologie de l'UCL et à la haute école Leonardo Da Vinci à Nivelles et à Louvain-la-Neuve. Pendant 18 ans, il a été inspecteur d’éducation musicale. En tant que compositeur, il a écrit plus de 450 oeuvres, documentées sur 27 albums qui ont fait l'objet d'articles divers ainsi que d'émissions de radio et de télévision. Un mémoire universitaire lui a été consacré et son nom figure dans plusieurs livres et dictionnaires.  Sa musique pour le film “Khaddak” a obtenu un “Lion d’or” du futur à Venise en 2006. En tant que concertiste, il a donné plus de 200 concerts de ses oeuvres dans une dizaine de pays. Musicien d'église, on le retrouve à Rixensart, Auderghem, Etterbeek et Ittre. Il est également l’initiateur du Festival de Musiques Liturgiques. Musicologue, il donne de nombreuses conférences et a publié divers ouvrages dont Documenta Belgicae (1983), Taciturne, journal d’une composition (1985), La musique sacrée (avec Dominique Collin o.p., 2010), Les Beatles : un guide pour les écouter (2014).  D’autres publications sont en cours chez Camion Blanc en France. Journaliste, il a été chroniqueur dans la revue du Palais des Beaux-arts et dans l’hebdomadaire “Dimanche”. Il produit et anime aujourd'hui dix émissions chaque mois sur RCF Bruxelles. Claviériste, il joue dans “Blue Moon”, un duo Blues/Lounge avec la chanteuse Charline Mahy, et dans “Carrefour Leonard”, un cover band issu de “Boston Tea Party 1775” dont il est le co-fondateur avec Michel Nannan et Alain Nandrin. Il est aussi membre de “Long Haired Lady”, un trio à clavier avec Luc Henrion et Charles Loos. Il est accompagnateur occasionnel des Choeurs de Froidmont et titulaire pour les Choeurs du Petit-Ry.  Il a également été pianiste dans un restaurant étoilé de la capitale, “La Truffe Noire”, et au prestigieux hôtel “Cosmopolitan” de Contrexeville en France. Il fut aussi membre du trio “Prière Musicale”.

Frans C.Lemaire

Frans Lemaire écrit sur la musique depuis... 67 ans. Comme critique de disques, il a collaboré de 1956 à 1981 à La Revue des disques et occasionnellement, en France, à La Revue du Son et Harmonie-Diapason. Il est l’auteur chez Fayard de quatre ouvrages d’historiographie culturelle basée sur la musique, notamment : La musique russe du XXe siècle, Le destin juif et la musique, 3000 ans d’histoire  et, en 2011, La Passion dans l’histoire et la musique, du drame chrétien au drame juif.

Romy Leroy 

Actuellement en double master en musicologie à l’UCL et en chant lyrique à l’IMEP, Romy se passionne très vite pour le théâtre en suivant des cours à l’Académie Victor de Becker à Gembloux. C’est dans ce cadre qu’elle découvre le monde du chant lyrique et qu’elle sera sollicitée pour différents projets, notamment dans des comédies musicales telles que « La Belle et la Bête » ou encore « Anastasia » au Palais des Beaux-Arts de Charleroi.
Se lancer dans des études supérieures de chant lui semble alors une évidence et c’est finalement à l’IMEP qu’elle décide de commencer son apprentissage.
Artiste aux multiples facettes (pédagogie et éveil musical, théâtre, basse, …), elle décide de compléter sa formation avec la musicologie car elle apprécie autant la pratique de la musique que sa théorie. Soucieuse de toujours découvrir de nouvelles choses, elle se lance naturellement dans l’aventure de « Crescendo Magazine » en 2018, dans l’espoir d’apprendre et de partager encore plus.

 

Patrice Lieberman

Patrice Lieberman
Sa mère facétieuse lui ayant demandé quel instrument il aurait aimé apprendre, Patrice Lieberman indique sa préférence pour le violon, ce qui lui vaut d'apprendre le piano dès l'âge de sept ans. Après un bref passage par le Conservatoire d'Anvers à l'issue de ses études secondaires, il poursuit des études de musicologie et de philologie slave à l'Université Libre de Bruxelles. Il se perfectionne encore dans ces deux domaines à l'étranger (notamment à l'Université de Pennsylvanie et à Yale). Le hasard fait qu'il trouve ensuite à s'employer dans le secteur de la traduction et de l'interprétation.  Très déçu de ne pouvoir donner libre cours à ses penchants pour la critique musicale, il attend patiemment son heure en se demandant si elle viendra jamais. Une rencontre fortuite avec la rédactrice en chef de The Bulletin fait qu'il rejoint l'équipe rédactionnelle de l'hebdomadaire anglophone bruxellois en 1994 et y assure la rubrique « musique classique » pendant près de vingt ans, jusqu'à la disparition de celui-ci, victime de la crise, de la chute des revenus publicitaires et de la montée d'internet. En attendant mieux, des publications occasionnelles lui permettent de ne pas entièrement perdre la main. Heureusement, Crescendo l'accueille en son sein en 2014, ce qui le réjouit fort.

 

Estelle Lucas

Après avoir obtenu un Bachelier en Ecriture Musicale du Koninklijk Conservatorium Brussel, j'étudie actuellement le Chant à l’IMEP avec Ana-Camélia Stefanescu et Benoît Giaux. J'ai commencé la musique en prenant des cours de piano, puis de violon, et ce ne n’est que bien plus tard que j'ai découvert le Chant. Passionnée également de danse depuis toujours, j'ai trouvé avec le Chant une magnifique combinaison entre musique, théâtre et mouvement. Le fait de partager la musique avec d'autres, aussi bien musiciens qu’amateurs, est pour moi un privilège. C'est dans cette optique que j'ai déjà animé des stage musicaux et donné des cours  aux Ateliers de la Chaise Musicale (école de musique à Ixelles), et que j'ai eu la chance de participer à l'aventure "DeZes/LesSix" lors du Concours Reine Elisabeth de Chant 2018. Entrer dans l'équipe de Crescendo est donc pour moi l'occasion de continuer de partager, mais aussi de faire plein de belles rencontres et découvertes.

 

Portrait 11 Venise 2006

Dès ses plus jeunes années, Jean-Marie Marchal est attiré par la musique. Il réclame à ses parents l’écoute régulière des quelques disques emportés au Congo où il passe ses premières années dans une ambiance très «Out of Africa». Revenu en Belgique, il se lance dans l’apprentissage du piano, de l’orgue et de la trompette, puis du chant, pour enfin s’inscrire en musicologie. Ce parcours quasi frénétique le conduit en 1987 à participer à l’audition inaugurale du Chœur de Chambre de Namur dont il fait toujours partie 25 ans plus tard. Ouvert à toutes les expériences (ou presque !), Jean-Marie participe à de nombreuses créations de musique contemporaine, est professeur d’instrument puis d’histoire de la musique, fait un passage par la radio (Musiq3, de 1990 à 1998) et fait partie de l’équipe de pionniers qui lance la revue Crescendo en 1993 avec un enthousiasme délirant… Aujourd’hui, il est directeur du CAV&MA (Centre d’Art Vocal & de Musique Ancienne, à Namur), professeur d’histoire de la musique au Conservatoire Royal de Liège et directeur artistique du Festival musical de Namur. Cela lui laisse encore un peu temps pour cultiver d’autres passions telles l’automobile ou le vin…

Aline MassetAline Masset, reporter de l'IMEP. Née à Liège à la fin de l'année 1999, c'est à l'âge de six ans qu'Aline s'est tournée vers le violoncelle. Élève de Marine Horbaczewski, puis de Laurent Chantraine à l’Académie de Seraing, elle a intégré en 2013 le Conservatoire Royal de Liège, et y a suivi des cours de solfège, de musique de chambre et d'écriture. Depuis septembre 2016, elle étudie à l'Imep où elle est actuellement en deuxième année de bachelier dans la classe d'Éric Chardon. Elle a notamment eu l'occasion de participer à différents projets au sein de l'Orchestre National de Belgique (2014) et de l'Orchestre Royal de Chambre de Wallonie (2017), et de jouer à plusieurs reprises en soliste avec l'orchestre universitaire de Liège (CIMI). Parallèlement à cela, elle s'intéresse aux langues anciennes, à la littérature et à l'écriture.

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Erna  Metdepenninghen  est née à Gand (Gent) en 1942 et tout, dans son environnement familial, la prédisposait à s’orienter vers les milieux lyriques. Dès 1964, elle fondait avec Gérard Mortier l’association “Jeugd Opera” qui militait pour une revalorisation de la dimension artistique de l’opéra. Elle a multiplié les collaborations avec la BRT puis la VRT (pendant néerlandophone de la RTB puis RTBF)  : programmes d’opéra, des diffusions en direct depuis la Monnaie ou le Vlaamse Opera (Gand et Anvers), programmes culturels tels Kunstberg, Ramblas et Babel. Elle fut membre du jury dès le premier Concours Régine Crespin à Paris et prit place dans le jury de la presse de l’ «  Internationaal  Vocalistenconcours  » de ‘s Hertogenbosch. Jusqu’en 2005, elle était critique musical en titre pour le quotidien «  De Standaard  » et elle poursuit actuellement ses collaborations avec des revues spécialisées: Crescendo, Scherzo (Espagne), Opera (Londres), Luister (Pays Bas).

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Marin Morest, reporter de l'IMEP
Né à Mouscron en 1993, j'ai abordé la musique à l’âge de cinq ans par le biais des percussions avec Jean-Louis Maton et suis entré à neuf ans dans la classe de piano de Dorine Guilbert à l’Académie de musique de ma ville natale. Après un cursus dans la section "transition" de l’Académie de Mouscron où j'ai travaillé la musique de chambre avec Madjera Samandari et le chant dans la classe de Christelle Plancq, j'ai intégré en 2011 la classe de Fabian Jardon à l’IMEP (Namur) et je termine actuellement un Master spécialisé avec le même professeur. En musique de chambre, j'ai pu bénéficier des conseils de Hanxiang Gong et de Gilles Millet. Depuis 2005, je chante dans la manécanterie des Petits Chanteurs de Belgique, avec laquelle je me suis produit en soliste en Belgique et dans de nombreux pays d’Europe sous la direction de Philippe Lambert puis d’Anthony Vigneron. Maintenant assistant à la direction musicale, j'ai accompagné le chœur au piano lors de tournées aux Pays-Bas, en Allemagne et en Autriche, ainsi que lors de nombreux concerts en Belgique. En tant que pianiste, je me produis avec divers chœurs et ensembles de ma région et participe régulièrement en tant que choriste à des productions professionnelles en Belgique.

 benedicte portrait2Bénédicte Palaux Simonnet
Initiée à la musique par le chant des merles noirs, grives, tourterelles, rossignols et fauvettes de sa forêt natale, Bénédicte Palaux Simonnet suit des études littéraires classiques et pratique la musique vocale  (chant lyrique), musique ancienne et musique de chambre au conservatoire. Au terme de ses études universitaires qui la conduisent à exercer la profession d'avocat, Bénédicte Palaux Simonnet, descendante d'Adolphe Nourrit, se tourne parallèlement vers la musique puis vers la musicologie avec une prédilection pour l'art du bel canto et les œuvres instrumentales ou vocales des XIXe et XXe siècles. Collaboratrice de plusieurs revues musicales, elle organise également de nombreux récitals et concerts en divers lieux d’Île de France, promouvant ainsi de jeunes artistes talentueux. Son livre sur Paul Dukas (éditions Papillon, 2001) a reçu une critique unanimement enthousiaste en France comme à l'étranger. Actuellement, Bénédicte Palaux Simonnet prépare à nouveau un ouvrage sur la musique française du XIXe siècle.

BPessaiBruno Peeters
Né à Louvain le 26 avril 1953, dans une famille très mélomane. Les Cinq russes, Debussy, Fauré, Ravel, Roussel, Stravinsky, Prokofiev, Bartok, Schönberg y étaient les dieux. Je n’ai donc appris le “grand répertoire” que sur le tard, car Beethoven, Schubert, Schumann ou Brahms m’étaient inconnus. Tout comme l’opéra, très honni dans le cercle. Cette évolution "à l’envers" m’a marqué : la musique moderne primant sur la musique baroque ou romantique. C’est seul que j’ai découvert Verdi, Puccini, Wagner, Massenet, Saint-Saëns, Gounod ou Richard Strauss. L’amour de la musique française m’est cependant resté, tout comme celui de la musique russe. S’y est ajoutée la musique anglaise, d’Elgar à Tippett, fort peu connue à l’époque. Eduqué ensuite par un disquaire éclairé, je fais mes premiers pas de critique dans les années 1980 : "Philharmonia", puis "Arts-Magazine" et la revue du Palais des Beaux-Arts. En 1993 naît "Crescendo", première revue belge, et j’y ai participé immédiatement. Tout en ayant activement écrit également pour le site "Forum-Opéra" (dossiers sur l’Opéra et l’Opéra-Comique). Ayant reçu une merveilleuse éducation musicale, je veux partager mes enthousiasmes pour la musique classique, et surtout dans le domaine de l’Opéra, qui semble actuellement cristalliser l’avenir. A noter enfin une autre passion : je suis aussi critique à "Phénix", site consacré aux littératures de l’Imaginaire.

Photo BPO

Bernard Postiau
Crescendo, numéro d’octobre-novembre 1996. Tout nouveau venu dans l’équipe, j’y faisais mes – presque – premières armes en me soumettant de bonne grâce au même exercice qu’aujourd’hui. J’y écrivais  : «  c’est par pur plaisir – et avec quelque appréhension  !- que je m’adonne à cet exercice périlleux qu’est la critique discographique. Plaisir d’écrire sûrement mais, plus encore, plaisir de communiquer une passion, de faire part de mes coups de coeur, de mes déceptions. Ce que je recherche dans une interprétation, ce sont avant tout l’émotion, le naturel, l’absence de tout artifice [...]. J’avouerai mon enthousiasme de longue date pour les enregistrements qui sont l’histoire de l’interprétation, ces disques de cire, heureusement reportés en cd, qui, en trois minutes, vous portent directement au paradis.  » Depuis lors, près de 17 ans se sont écoulés et mon credo est resté inchangé. Mais quelle aventure! Surtout, que de beaux moments vécus, que de souvenirs inoubliables! Que d’angoisses aussi de ne pas «  être dans les temps  », de laisser passer les coquilles, de n’avoir «  rien à dire  »! Mais, à chaque fois, ces craintes ont disparu comme par enchantement devant le plaisir toujours renouvelé de peaufiner critiques de disques ou de concerts, écoutes comparées, discographies, chroniques, interviews... Et puis, il y a ces fameux dossiers, sur des sujets aussi divers que Don Giovanni, Offenbach, la musique de chambre de Schumann, les opéras de Richard Strauss, les symphonies de Chostakovitch, Toscanini ou Oistrakh, les grands chefs ou les grands pianistes, des exercices qui, toujours, intimident par l’engagement et le travail de recherche qu’ils exigent mais qui, en fin de compte, se révèlent à chaque fois si gratifiants. Que l’aventure continue!

pjtribotPierre-Jean Tribot
Pierre-Jean Tribot a étudié la musique (Cor d’harmonie) et l’Histoire (Universités Paris-IV Sorbonne et Université Libre de Bruxelles).
Il a été rédacteur en chef de ResMusica.com (2009-2015), vice-président des International Classical Music Awards (2012-2015) et chroniqueur pour la RTBF Musiq3. Depuis janvier 2016, il est chroniqueur pour Crescendo Magazine et Rédacteur en chef depuis septembre 2018. Il est l’un des animateurs du réseau Music&Arts Networks de Paris qui oeuvre à une nouvelle approche de la musique classique et administrateur de l'éditeur musical XXI Music Publishing. 
Pierre-Jean Tribot a collaboré avec différents orchestres à travers l’Europe : Orchestre philharmonique royal de Liège, Orchestre symphonique de Bilkent à Ankara ou Orchestre de Chambre des Cameristi della Scala (Milan). Passionné par le patrimoine, il  est l’auteur de différents ouvrages sur les communes de la région de Bruxelles, l’Exposition universelle de Bruxelles 1958 et l’Atomium. Dans le domaine audiovisuel, il participe actuellement à un projet de valorisation des fonds  de la RTBF au bénéfice des publics enseignants pour le compte de la Fédération Wallonie- Bruxelles.

Photo OVOlivier Vrins
En d’autres temps, d’autres lieux, il eût rêvé d’être un Haendel, Telemann, Tchaïkovski ou Sibelius. Il suivit d’ailleurs leurs parcours, jusqu’à un certain point. Comme Haendel, il était destiné à une carrière de juriste; mais lui ne se déroba pas. Comme Telemann et Sibelius, il entra donc en fac de droit; mais lui demeura sur les bancs jusqu’au terme de ses études. Comme Tchaïkovski, il décrocha avec fierté son diplôme de juriste; mais lui embrassa pour finir une carrière d’avocat. Il déposa alors ses bagages de violoniste et de chef de choeur. A sa façon, cependant, il est resté fidèle à son amour des arts, et de la musique en particulier: spécialisé en propriété intellectuelle, et notamment en droits d’auteur, il conserve une âme de mélomane, honorant ainsi son qualificatif scout : "Clé de Sol".

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