Mots-clé : Daniel Oren

A Londres, un répertoire italien vocalement choyé

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Alex Esposito (Assur), Joyce DiDonato (Semiramide), Daniela Barcellona (Arsace) © Wilfried Hösl

Semiramide, Cavalleria Rusticana, Pagliaci
Bien que j’aie assisté à la 79e représentation de Semiramide au Royal Opera House, le “melodrama tragico” de Rossini sur un livret de Gaetano Rossi d’après Sémiramis de Voltaire n’avait plus été à l’affiche depuis 120 ans !
C’est en coproduction avec l’opéra de Munich que Covent Garden présentait cette nouvelle production dans une mise en scène de David Alden (décors Paul Steinberg, costumes Buki Shiff, lumières Michael Bauer), dirigée par son directeur musical, Antonio Pappano.

Joseph Calleja débute avec panache sa prise de rôle dans « Un ballo in maschera »

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Joseph Calleja (Riccardo), Marianne Cornetti (Ulrica), © ROH. Catherine Ashmore

Pour sa nouvelle production de « Un ballo in maschera » de Verdi le Royal Opera a emprunté une réalisation du Theater Dortmund ainsi que du Scottish Opera qui sont co-producteurs. La mise en scène de l’Allemande Katharina Thoma reste fidèle au livret original : donc pas de roi Gustav de Suède et son assassin Anckarström mais le gouverneur Riccardo et son fidèle ami Renato.

Robert le Diable, une résurrection inaboutie

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A Londres
Le Grand Opéra Français est un art total et complexe : sa réussite demande un équilibre parfait entre ses multiples composantes, tant scéniques que chorégraphiques, orchestrales et vocales. Genre très exigeant, mais qui semble petit à petit retrouver le succès grâce à une approche historique nouvelle, à la prestation de voix capables d’affronter des tessitures éprouvantes et de tenir cinq longs actes, ce qui requiert une endurance particulière.