Résultats de la recherche pour : Alan Hovhaness

Le piano d’Alan Hovhaness, ce dispensateur de générosité

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Alan Hovhaness (1911-2000) : Mystic Flute, op. 22 ; Pastoral n° 1 op. 111 n° 2 ; Suite for piano op. 96 ; Dance Ghazal op. 37a ; Achtamar op. 64 ; Two Ghazals op. 36 ; Sonata for piano « Cougar Mountain » op. 390 ; Consolation op. 419 ; Suite on Greek Tunes ; Love Song Vanishing Into Sounds of Crickets op. 327 ; Slumber Song op. 52 ; Macedonian Mountain Dance op. 144 et 144b. François Mardirossian, piano. 2021. Notice en français et en anglais. 60.47. Ad Vitam AV 220715.

Calme est la ville avec Olivier Anthony Theurillat 

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Quiet city. Aaron Copland (1900-1990) : Quiet City ; Alan Hovhaness (1911-2000) : Haroutiun, Prayer of Saint Gregory ; Henri Duparc (1848-1933) : la vie intérieure ; Vincent Persichetti (1915-1987) : The Hollow Men ; Modest Mussorgsky (1839-1881) : “Vecchio Castello” des Tableaux d’une exposition ; Gustav Mahler (1860-1911) : Blumine ;  Georges Enesco (1881-1955) : Légende ; Astor Piazzolla (1921-1992) : Adios Nonino ; Leroy Anderson (1908-1975) : A Trumpeter’s Lullaby. Olivier Anthony Theurillat, trompette ; Orchestre de Chambre de Lausanne, Laurent Gay. 2021.  Livret en français et anglais. 58’21””. Indesens. INDE 146  

Musique et poésie (4) : Garcia lorca quand la guitare fait pleurer les songes 

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La musique fut pour Garcia Lorca une seconde nature. Adolescent, il envisagea même de s'y consacrer, prit des leçons de piano et de guitare, et ne renonça à une carrière musicale qu'à l'âge de dix-huit ans, lorsque son maître mourut. Mais il était véritablement musicien, beaucoup plus que Bertolt Brecht, et les quelques compositions qu'il nous laisse en témoignent, qu'il s'agisse du recueil des treize Mélodies espagnoles traditionnelles, pourvues d'une harmonisation fine et élégante, ou des quelques mélodies écrites pour deux de ses pièces de théâtre, Noces de Sang et Mariana Pineda. Cet Andalou de Grenade fut imbibé jusqu'aux moelles de cante jondo, variante la plus pure et la plus secrète, la plus ancienne aussi, du chant flamenco, dont il devint l'un des plus éminents connaisseurs. Nul n'a parlé en termes plus pénétrants du "duende", ce terme intraduisible qui désigne une certaine forme d'état de grâce, d'inspiration pouvant aller jusqu'à la transe, des musiciens du cante jondo, dans leur recherche des "sonidos negros", des fameux "sons noirs". Il faut véritablement avoir du sang gitan pour cela. Ce n'était pas le cas de Garcia Lorca, mais il se sentait extrêmement proche de cette communauté souvent méprisée et opprimée, au sein de laquelle il comptait de nombreux amis.