Résultats de la recherche pour : Albert Roussel

"Sinfonietta" d’Albert Roussel, 90 ans

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La Sinfonietta op. 52 est une petite symphonie pour orchestre à cordes composée en 1934. Elle est créée le 19 novembre 1934 par l'Orchestre féminin de Paris dirigé par Jane Evrard.

Appartenant à l'ultime époque créatrice d'Albert Roussel, la Sinfonietta est contemporaine de la 4e Symphonie du compositeur. Écrite durant l'été 1934 à Varengeville, lors d'une période de convalescence (Roussel se remet d'une pneumonie compliquée de jaunisse), la partition est achevée le 6 août 1934.
La création est un succès, au point que l’œuvre est intégralement bissée.

Albert Roussel, 155 ans

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Le compositeur français Albert Roussel est né à Tourcoing le 5 avril 1869 et mort à Royan le 23 août 1937.

Membre d'une famille de la bourgeoisie industrielle tourquennoise dans laquelle on compte plusieurs artistes amateurs de bon niveau, Albert Roussel fait ses études secondaires à l'Institution libre du Sacré-Cœur de Tourcoing.

Orphelin à l'âge de sept ans, il est recueilli par son grand-père, maire de Tourcoing, puis par sa tante maternelle. Il intègre le collège Stanislas de Paris où l'organiste Jules Stolz lui fait découvrir Bach, Beethoven et Mozart.

La lecture des romans de Jules Verne le décide à devenir marin.
Il est admis à l'École navale en 1887 et sert quelques années dans la Marine nationale. Il naviguera beaucoup et ses nombreux voyages seront une source d'inspiration pour ses œuvres musicales.

Il démissionne de la Marine en 1894 pour se consacrer exclusivement à la musique.
Julien Koszul, grand-père d'Henri Dutilleux, lui donne des leçons d'harmonie à Roubaix et l'encourage à se rendre à Paris pour étudier le contrepoint et la fugue avec Eugène Gigout. Il s'inscrit en 1898 à la Schola Cantorum. Lui-même y enseigne le contrepoint entre 1902 et 1913, comptant parmi ses élèves Guy de Lioncourt, Jean Henry, Lucien Lambotte, Marcel Orban, Paul Le Flem, Roland-Manuel, Stan Golestan, Ladislas de Rohozinski, Erik Satie, Edgard Varèse.

Ancien officier de marine, il reprend du service à 45 ans pendant la Première Guerre mondiale. Démobilisé, il continue d'enseigner en privé ; viennent solliciter ses conseils : Bohuslav Martinů, Émile Goué, Jaroslav Křička, Hans Krása, Julie Reisserová, Josef Páleníček, Piotr Perkowski, Pedro Petridis, Conrad Beck, Cesare Brero, Luigi Cortese, Jean Martinon, Jacques Leguerney, Joseph Vals, Jorgen Jersild, Knudåge Riisager, Suzanne Rokseth, Alexandre Voormolen, etc. Son influence est grande sur les jeunes musiciens de l'entre-deux guerres qui le considéraient comme un chef de file est capitale.

Bien qu'influencé au début de sa carrière par Claude Debussy et Vincent d'Indy, son professeur d'orchestration, Roussel fit preuve assez vite d'une grande originalité. Sa musique se distingue par le raffinement de l'harmonie, les audaces rythmiques et la richesse du coloris toujours au service d'une musique pure libérée de tout pittoresque ou de références folkloriques. Il a laissé entre autres des mélodies, de la musique de chambre, diverses pièces pour piano, deux concertos (pour piano et pour violoncelle), quatre symphonies (la 3e, en sol mineur, est considérée comme l'un des chefs-d'œuvre du genre), les ballets Le Festin de l'araignée, Bacchus et Ariane et Aeneas. L'opéra-ballet Padmâvatî et le triptyque symphonique avec solistes et chœur Évocations furent inspirés par son voyage de noces aux Indes.

Il a vécu à Paris de 1929 à sa mort survenue à Royan des suites d'un malaise cardiaque. Il meurt le 23 août 1937, la même année que les musiciens Charles-Marie Widor, Louis Vierne, Gabriel Pierné, Henri Libert et Maurice Ravel.

La bibliothèque-musée de l'Opéra de Paris conserve son portrait peint par Claude-René Martin. Un timbre à son effigie a été émis par la Poste française pour le centenaire de sa naissance en 1969.

 

Concours International de piano Albert Roussel, le palmarès

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La finale du 16ᵉ Concours International de Piano Albert Roussel s’est déroulée le 17 septembre 2022 salle Cortot à Paris, devant un jury présidé par Aïda Marcossian, composé de Denis Pascal, Jean-Marc Luisada, Nathalie Béra-Tagrine, Caroline Sageman, Gérard Gahnassia et Bertrand Boissard. Parmi les 17 participants retenus pour le premier tour, six candidats ont disputé la finale interprétant un concerto pour piano de leur choix. Quatre Prix ont été attribués.

1ers Prix ex-aequo : Yuki Kinushi (28 ans, Japon) et Vincent Martinet (25 ans, France)
2ème Prix : Congyu Wang (30 ans, Singapour/France)
3ème Prix : Étienne Caron (21 ans, France)

La présidente Aïda Marcossian et les personnalités présentes ont pu constater le niveau particulièrement élevé des concurrents, ce qui n’a pas permis de départager les deux premiers lauréats. La prochaine édition du concours aura lieu en septembre 2023.

(d'après ResMusica)

Albert Roussel, le coffret aux trésors

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Albert Roussel Edition. Albert Roussel (1869-1937). Colette Alliot-Lugaz, Claire Croiza, Nicolai Gadda, Marilyn Horne, Mady Mesplé, Nathalie Stutzmann, José van Dam, Jean Doyen, Lily Laskine, Quatuor Via Nova, André Cluytens, Charles Dutoit, Jean Martinon, Charles Munch, Michel Plasson, Albert Roussel. Enregistré entre 1928 et 1987. Livret en français, allemand et anglais. 1 coffret de 11 CD Erato. Référence : 0190295489168.

Les 150 ans de la naissance d’Albert Roussel sont passés complètement inaperçus, noyés entre les célébrations de l’année Berlioz et les préparations de l’année Beethoven 2020. Il faut dire que faute d’être jouées et programmées, ses oeuvres sont en passe de tomber dans un oubli scandaleux tant l’art de ce compositeur est savant et raffiné alors que sa place dans l’histoire de la musique française est considérable !

Concours International de Piano Albert Roussel

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La Fondation Albert Roussel de Sofia organise son 10e Concours International de Piano, en hommage à Germaine Mounier.
Les 22 et 23 octobre 2014 à Paris, du 24 au 31 octobre à Sofia.
Renseignements sur :
http://www.icontact-archive.com/nfoXEgvjRWYCBR3VIsHR7lsKRX45JV5C?w=2

Pascal Rophé à propos de Dukas et Roussel

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Pascal Rophé, directeur musical de l’Orchestre National des Pays de la Loire, sort un album Dukas / Roussel qui fait l’événement (Joker de Crescendo). Le chef d’orchestre revient sur le concept éditorial de cet album et sur la place de Dukas et Roussel dans l’Histoire de la musique.

 Pouvez-vous nous expliquer le concept éditorial de ce disque ?

L’idée est partie du fait que nous avons fréquemment joué l’Apprenti sorcier pour des concerts famille et autres ces dernières années. L’interprétation de cette  œuvre  m’a permis de voir le chemin parcouru par l’orchestre depuis le début de mon mandat en 2014. L’Orchestre National des Pays de la Loire a également évolué par la pratique régulière de ce répertoire français faisant partie de son ADN, dès lors enregistrer l’Apprenti sorcier s’est rapidement imposé afin de formaliser et de prendre acte de ce parcours. Je trouvais intéressant de mettre en parallèle Dukas et Roussel, deux figures presque contemporaines mais si différentes. De Dukas, il était pertinent de proposer la très rare ouverture de jeunesse Polyeucte. On peut ainsi apprécier l’évolution du compositeur entre cette ouverture, très franckiste et wagnérienne, et l’Apprenti sorcier avec sa finesse orchestrale et sa clarté instrumentale très ravéliennes. Quant au Festin de l’araignée, c’est un véritable bijou musical. C’est une partition de chef et elle est très fréquente dans les classes de direction d’orchestre. Hormis l’Apprenti sorcier, ni le Polyeucte, ni le Festin de l’araignée ne sont des œuvres très enregistrées.

Pour une fête rousselienne

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Albert ROUSSEL
par Damien Top
Troisième biographie de Damien Top chez Bleu Nuit éditeur, après celle de Rachmaninov puis celle d'Emile Goué. Et sa deuxième biographie d'Albert Roussel, après celle qu'il lui avait consacrée en 2000 aux Editions Séguier.

"Charlotte Sohy, la consécration d’une compositrice" : une vie en images

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Charlotte Sohy, la consécration d’une compositrice. Documentaire de Matthias Weber et Laurence Uebersfeld (LuFilms). 52’. Diffusé le 5 mars 2026 sur France 3 Normandie, puis en replay sur France TV. Avec Claire Bodin, Renaud Capuçon, Manon Galy, François-Henri Labey, Lang Lang, Héloïse Luzzati, Nadège Meden, Célia Oneto Bensaid, Debora Waldman, Catherine Werner.

De J.S. Bach aux « Sibylles », l’Atelier lyrique de Tourcoing scrute les mystères de l’âme.

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L’équipe de l’Atelier lyrique de Tourcoing continue de tracer, avec un réel bonheur, sa route ponctuée de haltes en divers lieux de la ville hôte : le théâtre municipal Raymond Devos, l’auditorium du conservatoire Albert Roussel ou l’église Saint-Christophe, mais aussi en investissant de nouveaux espaces tel le couvent des Dominicains de Lille dont la très sobre et austère église, toute de brique et de béton, servait de réceptacle en ce mois de mars à un concert Bach. Des extraits de cantates du Cantor de Leipzig étaient interprétés par le ténor Reinoud Van Mechelen, diplômé du Conservatoire royal de Bruxelles en 2012, et l’ensemble « a nocte temporis » qu’il a fondé en 2016 avec la flûtiste Anna Besson. Un concert de 10e anniversaire pour cette formation avec le programme « Erbarme Dich » qui avait marqué leurs débuts. L’objectif annoncé était de mettre l’accent sur le génie de Bach à exprimer les passions humaines dans toute leur diversité… hors de tout contexte liturgique ou musicologique. L’aisance vocale de Reinoud Van Mechelen dans tous les registres, son timbre de voix clair aux mille nuances, associé à la somptueuse virtuosité de la flûtiste Anna Besson, font merveille, captivant et transportant de bout en bout un auditoire nombreux. Il convient de dire aussi qu’à ce duo vient s’associer le violoncelle baroque de Ronan Kernoa, cette autre voix aux résonances parfois âpres, aux traits vifs, et le clavecin de Marc Meisel. À noter que les fidèles de l’Atelier lyrique auront le plaisir de retrouver Reinoud Van Mechelen le 3 juin prochain dans l’opéra de Rameau Les Boréades.