Résultats de la recherche pour : Antonio Caldara

Emouvantes cantates intimes d’Alessandro Scarlatti et Antonio Caldara

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Cantates pour voix seule avec violon. Alessandro Scarlatti (1660-1725) : Dove fuggo ? A che penso ? pour voix, violon et basse continue ; Appena chiudo gli occhi (Il sogno) pour voix, violon et basse continue. Antonio Caldara (1670-1736) : Vicino a un rivoletto pour voix, violon, violoncelle et basse continue ; Innocente cor mio pour voix, violon et basse continue.  Giuseppe Valentini (1681-1753) : Allettamento da camera en ré mineur, op. 8 n° 1 pour violon et basse continue. Giuseppina Bridelli, mezzo-soprano ; Quartetto Vanvitelli. 2020. Notice en anglais, en français et en italien. Textes des cantates en italien, avec traductions anglaise et française. 76.57. Arcana A487.

Alexandre Baldo dans un récital de raretés vocales de Caldara

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Antonio Caldara (1670-1736) : Sù cedete al dio dell’armi [La contessa de’ numi]. Cosi dunque tradisciAspri rimorsi atroci [Il Temistocle]. Trochi, si, la falce irata [Cajo Marzia Coriolano]. Vedea modesto volto [Mitridate]. Minaccerà le sponde [Scipione nelle Spagne]. Quanto ria tal pena sia [Scipione Africano il maggiore]. Più di belva [Il Battista]. Sapienza … Quando il tenero [Gesù presentato nel tempio]. Furie implacabili [Nitocri]. Introduction de Ifigenia in Aulide. Sinfonia de Santa Ferma. Alexandre Baldo, baryton-basse. Ensemble Mozaïque. Gabriele Toscani, Angelika Wirth, violon. Joanna Patrick, alto. Celeste Casiraghi, violoncelle. Elias Conrad, théorbe, guitare baroque. Chloé de Guillebon, clavecin. Mai 2022. Livret en allemand, anglais, français ; paroles en italien traduit en anglais. TT 57’31. Pan Classics PC 10447

Finale du Concours de Chant Baroque Antonio Cesti à Innsbruck

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Écouter des jeunes candidats à une carrière artistique, se présentant à l’épreuve finale d’un concours international, provoque toujours une émotion particulière. Celui d’Innsbruck a atteint en 2023 sa quatorzième année. Ce n’est pas une surprise qu’un bon nombre des participants aux productions d’opéra baroque du Festival se soient fait connaître lors d’éditions précédentes. J’avais pu écouter en 2018 la voix céleste de Marie Lys, les personnalités saillantes de Mariamelle Lamagat ou Kathrin Hottiger ou    l’envoûtant contre-ténor Cameron Shahbazi. Lors d’autres éditions, une série de noms sont apparus qui ont fait depuis les délices du public : Sophie Rennert, Ariana Venditelli ou Emilie Renard dans le récent Juditha Triumphans de ce Festival. Ou la Belge Sophie Junker, premier prix en 2012, la Hongroise Emöké Barath en 2011 ou l’Espagnole Anna Alàs, 2ème prix en 2010. Impossible donc de citer tous les excellents chanteurs dont la carrière a été épaulée à travers cette initiative. 

La soirée a commencé avec une Sinfonia d’Antonio Caldara, quelque peu accidentée mais annonçant un beau tissu harmonique que le chef Antonio Maria Errico conduit avec humour et imagination. Qualités indispensables pour mener à bon port une soirée ou la nervosité et la jeunesse des candidats peut amener quelques surprises ou improvisations imprévues. Il s’est montré tellement coopérant et créatif qu’il a été un des piliers du succès de la soirée, ensemble avec les musiciens de l’orchestre Cesti du Festival. Lors de la Finale, les candidats devaient chanter un air choisi dans l’opéra Arianna in Creta de Händel et un autre de leur choix. Si aucun air ne convenait à leur spécificité vocale, le jury pouvait admettre des airs alternatifs.

Les Ambassadeurs - La Grande Ecurie : Nomination de Chloé de Guillebon

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Chloé de Guillebon a été désignée Directrice des projets artistiques de l'ensemble Les Ambassadeurs – La Grande Écurie.

Claveciniste et cheffe d’orchestre, Chloé de Guillebon est lauréate de plusieurs concours internationaux, dont le premier prix du concours de Pesaro à vingt ans et celui du concours Lauxmin de Vilnius en 2020. Invitée comme soliste dans toute l’Europe, elle s’est produite dans de nombreux festivals, notamment à Stockholm, Périgueux, Royaumont, Vilnius et Bauska.

Très sollicitée comme continuiste, elle collabore régulièrement avec de prestigieux ensembles, dont l’Orchestre de l’Opéra royal de Versailles, qu’elle dirige ponctuellement. Avec Mozaïque, ensemble qu’elle a cofondé, elle remporte le Prix de la Hofkapelle de Rheinsberg en 2020, puis le concours Haendel de Göttingen en 2021.

En 2021, elle fonde Le Concert de la Reine, dédié à la musique vocale et aux violes de gambe. Elle a étudié auprès de Noëlle Spieth, Frédéric Michel, Stéphane Fuget, Christine Schornsheim, Jörg-Andreas Bötticher et Béatrice Martin, et a été lauréate de la Fondation Royaumont pendant six ans.

Chloé de Guillebon déclare : « C’est avec une immense joie que je prends la direction de cet orchestre que j’admire profondément. Je suis convaincue que la richesse de son histoire, alliée à mon regard de jeune cheffe, saura insuffler l’énergie nécessaire pour poursuivre la quête d’excellence et d’innovation engagée par mes prédécesseurs. Je m'attacherai à préserver le répertoire cher aux musiciens, tout en l’ouvrant à des compositeurs qui me sont proches, comme Antonio Caldara, dont les oratorios et les cantates offrent une richesse expressive et une profondeur dramatique que j’ai hâte d’explorer avec l’orchestre.Je me réjouis par ailleurs de renforcer le lien qui unit l’ensemble à Tourcoing et à la région Hauts-de-France, qui jouent un rôle essentiel dans notre aventure artistique. »

 

Imaginaire « vieille Autriche » pour Noël, enregistré en public à Louvain

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Ein stille Nacht in Österreich. Œuvres (adaptées) de Gottlieb Muffat (1690-1770), Philippus De Monte (1521-1603), Jacob Regnart (1540-1599), Johann Josef Fux (1660-1741), Johann Mickael Haydn (1737-1806), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Johann Caspar Kerll (1627-1693), Joseph Haydn (1732-1809), Jacobus Gallus (1550-1591), Georg Muffat (1653-1704), Franticek Tuma (1704-1744), Antonio Caldara (c1670-1736). Erik Van Nevel, Currende. Livret en néerlandais, anglais ; paroles en langue originale non traduite. Décembre 2023. 67’03''. Et’Cetera KTC1831

Niccolo Jommelli, 310 ans

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Niccolò Jommelli (né le 10 septembre 1714 à Aversa, en Campanie, et mort le 25 août 1774 à Naples) est un compositeur italien du XVIIIe siècle, représentant important de l'école napolitaine, principalement dans le domaine de l'opera seria.

Jommelli commence par composer des ballets et une cantate d'église qui le font remarquer. En 1737, il use d'un pseudonyme pour son premier opéra, L'errore amoroso, tant il est incertain de son talent. La première exécution, à Naples, est un succès qui l'encourage à composer son deuxième opéra, Odoardo.

En 1740, Jommelli gagne Rome et écrit Ricimero et Astianatte, deux opéras qui accroissent sa renommée. Jommelli reçoit alors une commande de la ville de Bologne, ce qui lui donne l'occasion de rencontrer le Padre Giovanni Battista Martini -le plus célèbre musicien italien d'alors, dont Wolfgang Amadeus Mozart est élève. En 1747, son prestige est si grand qu'il lui est demandé de sélectionner le candidat pour le poste de maître de chapelle à Naples.

En 1748, la création, à Vienne, de son opéra Didone lui assure l'admiration de Marie-Thérèse d'Autriche et Pietro Metastasio. Metastasio prétend que sa musique « avait justement surpris et enchanté tant la cité que la cour. Elle est pleine de grâce, de profondeur, de nouveauté et d'harmonie, et par-dessus tout, d'expression. Tout s'exprime, des violons aux contrebasses. Jusqu'à présent, je n'ai rien entendu d'aussi convaincant. » Le César des poètes écrit, à la demande de l'Empereur Charles VI d'Autriche, le livret de l'oratorio La Passione di Nostro Signore Gesù Cristo (1749), initialement mis en musique par le célèbre compositeur vénitien Antonio Caldara (1670-1736).

Jommelli revient à Rome en 1749, où il est nommé maître auxiliaire de chapelle. En 1753, il est appelé par le Duc de Würtemberg à Stuttgart où, seize ans durant, il est Oberkapellmeister de sa Cour, avec salaire annuel exceptionnel de 4000 florins. Il compose à Stuttgart en 1756, pour commémorer la mort de la mère de son employeur, son Requiem en mi bémol majeur pour soli, chœur et orchestre. La santé de son épouse le ramène en Italie en 1769. Le Roi du Portugal l'invite pour composer des opéras mais, trop fatigué, il doit décliner l'offre et continue de composer à Aversa. En 1770, son opéra Armida est entendu à Naples par Mozart, alors âgé de quatorze ans, qui l'apprécie beaucoup. En 1771, l'opéra Ifigenia est un échec qui détourne Jommelli du genre. Il se consacre alors à la musique religieuse, produisant un magnifique Miserere.

Niccolò Jommelli laisse une centaine d'œuvres variées : opéras, sérénades, cantates et pièces liturgiques diverses, telles les Lamentations de Jérémie (1750).

Niccolo Jommelli, 250 ans

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Niccolò Jommelli (né le 10 septembre 1714 à Aversa, en Campanie, Italie - mort le 25 août 1774 à Naples) est un compositeur italien du XVIIIe siècle, représentant important de l'école napolitaine, principalement dans le domaine de l'opera seria.

Jommelli commence par composer des ballets et une cantate d'église qui le font remarquer. En 1737, il use d'un pseudonyme pour son premier opéra, L'errore amoroso, tant il est incertain de son talent. La première exécution, à Naples, est un succès qui l'encourage à composer son deuxième opéra, Odoardo.

En 1740, Jommelli gagne Rome et écrit Ricimero et Astianatte, deux opéras qui accroissent sa renommée. Il reçoit alors une commande de la ville de Bologne, ce qui lui donne l'occasion de rencontrer le Padre Giovanni Battista Martini -le plus célèbre musicien italien d'alors, dont Wolfgang Amadeus Mozart est élève. En 1747, son prestige est si grand qu'il lui est demandé de sélectionner le candidat pour le poste de maître de chapelle à Naples.

En 1748, la création, à Vienne, de son opéra Didone lui assure l'admiration de Marie-Thérèse d'Autriche et Pietro Metastasio. Ce dernier prétend que sa musique « avait justement surpris et enchanté tant la cité que la cour. Elle est pleine de grâce, de profondeur, de nouveauté et d'harmonie, et par-dessus tout, d'expression. Tout s'exprime, des violons aux contrebasses. Jusqu'à présent, je n'ai rien entendu d'aussi convaincant. » Le César des poètes écrit, à la demande de l'Empereur Charles VI d'Autriche, le livret de l'oratorio La Passione di Nostro Signore Gesù Cristo (1749), initialement mis en musique par le célèbre compositeur vénitien Antonio Caldara (1670-1736).

Jommelli revient à Rome en 1749, où il est nommé maître auxiliaire de chapelle.
En 1753, il est appelé par le Duc de Würtemberg à Stuttgart où, seize ans durant, il est Oberkapellmeister de sa Cour, avec salaire annuel exceptionnel de 4000 florins. Il compose à Stuttgart en 1756, pour commémorer la mort de la mère de son employeur, son Requiem en mi bémol majeur pour soli, chœur et orchestre.
La santé de son épouse le ramène en Italie en 1769.
Le roi du Portugal l'invite pour composer des opéras mais, trop fatigué, il doit décliner l'offre et continue de composer à Aversa.
En 1770, son opéra Armida est entendu à Naples par Mozart, alors âgé de quatorze ans, qui l'apprécie beaucoup.
En 1771, l'opéra Ifigenia est un échec qui détourne Jommelli du genre. Il se consacre alors à la musique religieuse, produisant un magnifique Miserere.

Niccolò Jommelli laisse une centaine d'œuvres variées : opéras, sérénades, cantates et pièces liturgiques diverses, telles les Lamentations de Jérémie (1750).

Hommage à deux chanteurs de Haendel, avec Luca Cervoni et Filippo Mineccia

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Missing Vittorio. Œuvres d’Alessandro Scarlatti (1660-1725), Georg Friedrich Händel (1685-1759), Vittorio Chiccheri (16?-1754), Pietro Paolo Bencini (1670-1755), Giovanni Lorenzo Lulier (1662-1700), Antonio Caldara (1670-1736). Luca Cervoni, ténor. Carlotta Colombo, soprano. Benedetta Mazzetto, contralto. Alessandro Ravasio, basse. Concerto Romano, Alessandro Quarta. Gabriele Pro, violon. Teresa Ceccato, Giuseppe d’Errico, alto. Maria Calvo, Bernadetta Wieczerzynska, violoncelle. Mario Filippini, contrebasse. Giovanni Battista Graziadio, basson. Elisa La Marca, guitare. Lorenzo Feder, clavecin. Gabriele Levi, orgue. Davide Ferella, mandoline. Gabriele Cassone, trompette. Novembre 2022. Livret en allemand, anglais ; paroles en italien et traduction en anglais. TT 63’50. Christophorus CHR 77476

Il Castrato del Granduca. Œuvres de Georg Friedrich Händel (1685-1759), Attilio Ariosti (1666-1729), Antonio Lotti (1667-1740), Francesco Gasparini (1661-1727), Giovanni Maria Capelli (1648-1726), Giovanni Bononcini (1670-1747), Johann Adolf Hasse (1699-1783), Leonardo Vinci (1696-1730), Domenico Sarro (1679-1744), Giovanni Antonio Giay (1690-1764). Filippo Mineccia, alto. Samuele Lastrucci, I Musici del Gran Principe. Février 2023. Livret en anglais, français, allemand, italien ; paroles en italien et traduction en anglais. TT 69’09. Glossa GCD 923539

Philippe Jaroussky : des airs inédits, qui sont aussi un hommage à Métastase

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Forgotten Arias. Andrea Bernasconi (c. 1706-1784) ; Christoph Willibald Gluck (1714-1787) ; Niccolò Piccinni (1728-1800) ; Giovanni Battista Ferrandini (c. 1710-1791) ; Tommaso Traetta (1727-1779) ; Michelangelo Valentini (1720-1768) ; Johann Adolph Hasse (1699-1783) ; Johann Christian Bach (1735-1782) ; Niccolò Jommelli (1714-1774). Phlippe Jaroussky ; Le Concert de la Loge, direction Julien Chauvin. 2022. Notice en français, en anglais et en allemand. Textes des airs en langue originale, avec traductions en trois langues. 76’ 55’’. Erato 5054197633881.

Georg Reutter d.J., 315 ans

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Le compositeur autrichien Joseph Karl Georg Reutter le jeune est né le  à Vienne où il est mort le 
Son père
Georg Reutter l'aîné fut également un compositeur de renom.

Il reçoit donc très tôt des leçons de musique de son père, qu'il assiste comme organiste de la Cour impériale. Antonio Caldara achève sa formation.
Il compose un oratorio en 1726, puis son premier opéra, Archimedia, donné à la Cour impériale en 1727.
L'opposition de Johann Joseph Fux à ses demandes d'emploi à la Cour l'amène à voyager à ses frais à Venise et à Rome. Il revient à Vienne à l'automne 1730 et obtient l'année suivante un poste officiel de compositeur à la Cour des Habsbourg qu'il servira toute sa vie.

En 1738, à la mort de son père, il lui succède comme Maître de Chapelle à la Cathédrale Saint-Étienne de Vienne. Pendant ses tournées en province à la recherche de nouveaux chanteurs, il auditionne Joseph Haydn (alors enfant), qu'il engage comme choriste dans le chœur de la maîtrise, puis, quelques années plus tard, son frère cadet, Michael. Joseph Haydn portera témoignage à la fin de sa vie de l'avarice de Reutter et de sa réticence à dépenser pour nourrir convenablement ses jeunes chanteurs, tous pensionnaires de cette école musicale.

Reutter occupe par la suite le poste de Maître de Chapelle de la Cour dont l'impératrice Marie-Thérèse lui confie en 1751 la direction de l'orchestre.

Reutter a écrit une grande quantité de musique religieuse.

  • environ 80 messes
  • 6 requiems
  • 17 graduels
  • 31 offertoires
  • 126 motets
  • 151 psaumes
  • 53 hymnes
  • 48 antiennes
  • 20 litanies

Reutter est considéré comme l'auteur de De profundis, KV 93, autrefois attribué à Mozart.