Résultats de la recherche pour : Carl Reinecke

Les concertos romantiques de Carl Reinecke et Emil von Sauer

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Carl Reinecke (1824-1910) : Concerto pour piano et orchestre n° 3 en do majeur op. 144 ; Konzertstück en sol mineur op. 33. Emil von Sauer (1862-1942) : Concerto pour piano et orchestre n° 2 en do mineur op. 254. Simon Callaghan, piano ; Orchestre symphonique de Saint-Gall, direction Modestas Pitrénas. 2023. Notice en anglais, en français et en allemand. 82’ 28’’. Hyperion CDA68429.

Hommage à Carl Reinecke

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La ville de Hambourg a dévoilé une plaque commémorative en l'honneur de Carl Reinecke. Le souvenir de celui qui fut pendant de nombreuses années chef d'orchestre du Gewandhaus de Leipzig et professeur de conservatoire est accroché dans le quartier d'Altona, près de l'église évangélique réformée. C'est à cette adresse que se trouvait encore la maison natale de Reinecke jusqu'à la Seconde Guerre mondiale. La réalisation de la plaque commémorative a été initiée et soutenue financièrement par des membres de l'Orchestre des médecins de Hambourg et par la mairie du district. L'arrière-arrière-petit-fils de Reinecke était présent pour le dévoilement de la plaque.

Carl Reinecke est né le 23 juin 1824 à Altona.
Fils d'un professeur de musique, il reçut très tôt des cours, fit ses débuts de pianiste dès 1835 et entreprit des tournées de concerts à travers l'Europe. Une bourse de Christian VIII, Roi du Danemark et Duc de Holstein, lui permet de séjourner à Leipzig entre 1843 et 1846. Il y étudia et fit la connaissance de musiciens tels que Felix Mendelssohn Bartholdy et Robert Schumann. En 1847, il devint pianiste de la Cour danoise mais dut rapidement retourner à Leipzig en raison de la guerre prusso-danoise.
En 1849, il se rendit à Brême, travailla comme chef d'orchestre et composa. L'année suivante, il poursuivit sa carrière à Paris à l'invitation d'Hector Berlioz. En 1851, il devient professeur de piano au conservatoire de Cologne, entre 1854 et 1859, il est maître de chapelle à Barmen, puis directeur musical à Breslau.
Enfin, entre 1860 et 1895, il a dirigé l'orchestre du Gewandhaus à Leipzig, ce qui reste à ce jour la plus longue période pendant laquelle quelqu'un a occupé cette fonction. Parallèlement, il a enseigné au conservatoire de la ville.
En 1885, il fut nommé Professeur Royal de Saxe, puis directeur du Conservatoire.
Carl Reinecke est mort le 10 mars 1910 à Leipzig.

Carl Heinrich Reinecke, 200 ans

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Carl Heinrich Carsten Reinecke est un compositeur allemand né le 23 juin 1824 à Altona et mort le 10 mars 1910 à Leipzig.

Fils d'un professeur de musique qui lui donne ses premiers cours, Reinecke compose ses premières pièces à l'âge de sept ans avant de se produire comme pianiste à douze ans.

En 1843, grâce à une bourse du Roi Christian VIII de Danemark, Reinecke peut suivre des cours de piano et de composition au prestigieux Conservatoire de Leipzig. À partir de 1845, il effectue des tournées en Europe en tant que pianiste virtuose, se produisant notamment avec le célèbre violoniste Heinrich Wilhelm Ernst.

En 1846, il devient pianiste de la Cour du royaume de Danemark mais doit repartir à Leipzig l'année suivante en raison des événements politiques de 1848 (révolutions de mai). Pendant cette période, Reinecke rencontre Robert Schumann qu'il admire et Felix Mendelssohn qui lui apportera son soutien. Il fait également la connaissance de Franz Liszt à Weimar, qui le soutient dès lors.

En 1849, le musicien part à Brême et s'y établit en tant que compositeur et chef d'orchestre. Il entretient ses relations avec Schumann et rencontre à Düsseldorf le jeune Johannes Brahms. Il se rend à Paris en 1854 par l'entremise de Liszt, donnant notamment des cours de piano à sa fille. En 1854, Reinecke est nommé maître de chapelle à Barmen avant d'exercer à Breslau.

En 1860, Reinecke est nommé directeur de l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig où il crée le Requiem allemand de Brahms, ainsi que professeur de composition et de piano au Conservatoire de la ville. De 1864 jusqu'à sa mort, il enseigne à l'Université de Leipzig à des étudiants comme Edvard Grieg, Alfred Volkland, Christian Sinding, Leoš Janáček, Isaac Albéniz, Johan Svendsen, Robert Kajanus, Charles Villiers Stanford, Mykola Lyssenko, Felix Weingartner, Georg Schumann ou Max Bruch.

Reconnu en Allemagne comme un compositeur talentueux, il est assez largement éclipsé par ses contemporains illustres, Liszt, Mendelssohn ou Schumann.

Un panorama orchestral de la Finlande profonde

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Pictures from Finland. Selim Palmgren (1878-1951) : Images de Finlande, quatre poèmes symphoniques op. 24. Leevi Madetoja (1887-1947) : Suite pastorale op. 34 ; Stabat Mater op. 27 n° 2 pour chœur féminin et cordes. Väinö Raitio (18881-1945) : Idylle pour orchestre ; Scherzo ‘Felis domestica’. Robert Kajanus (1856-1933) : Adagietto pour cordes ; Rhapsodie finlandaise n° 2 op. 8. Jean Sibelius (1865-1957) Kuolema : Scène des grues op. 44 n° 2. Chœur féminin de la Madetoja Music High School ; Soma Ensemble ; Oulu Sinfonia, direction Rumon Gamba. 2024. Notice en anglais. 63 minutes. Chandos CHAN 20401.

Le parcours très stylé d’Emmanuel Pahud à travers trois siècles de musique concertante pour flûte 

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Flute Concertos & Concertante Works. Œuvres de : Antonio Vivaldi (1678-1741), Georg Philipp Telemann (1681-1767), Johann Sebastian Bach (1685-1750), Carl Philipp Emanuel Bach (1714-1788), Franz Benda (1709-1786),  Frédéric II de Prusse (1712-1786),  Johann Joachim Quantz (1697-1773),  François Devienne (1759- 1803), Pietro Gianella (1737-1810),  Christoph Willibald Gluck (1714-1787), Ignaz Pleyel (1757-1831), Jacques-Louis Hugot (1758-1824),  Franz Danzi (1763-1826), Johann Michael Haydn (1737-1806), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Leopold Hofmann (1738-1793),  Louis Fobbes (1752-1815), Georges Bizet (1838-1875), Guy Bornes (1857-1933), Philippe Hersant (né en 1958),  Camille Saint-Saëns (1835-1921),  Cécile Chaminade (1857-1944), Francis Poulenc (1899-1963),  Gabriel Fauré (1845-1924), Carl Nielsen (1865-1931), Aram Khachaturian (1903-1978), Jacques Ibert (1890-1962), Krzysztof Penderecki (1933-2020), Carl Reinecke (1824-1910), Ferruccio Busoni (1866-1924), Tōru Takemitsu (1930-1996), Marc-André Dalbavie (né en 1961), Michael Jarrell (1958), Matthias Pintscher (né en 1971),  Sofia Gubaidulina (1931-2025), Alexandre Desplat (1961). Emmanuel Pahud, flûte, Divers orchestres et chefs. 1996-2021. un coffret de 14CD Warner Classics. Référence : 5021732743404    

Somnambulisme éveillé à Thouars

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Nichée dans une boucle du Thouet et flanquée des tours des belles églises romanes poitevines de Saint Médard et de Saint-Laon, la ville historique de Thouars, dans le département des Deux-Sèvres, possède un riche patrimoine et sort peu à peu de sa torpeur à la faveur de divers travaux de restauration et d’embellissements toujours en cours. Elle vient en outre de voir naître un nouveau festival organisé par deux jeunes musiciens du pays, Aglaé Bonnet et Léo Gaillard, qui entendent démocratiser l’univers de la musique classique dans leur ville natale d’une manière vivante et accessible à tous, au gré d’une programmation aussi intelligente qu’originale. Sous le titre un peu intriguant d’Harmonies somnambules, la première édition s’est déroulée durant le week-end du 29 au 31 août au MZ, un « Tiers Lieu » installé dans une ancienne école au cœur de Thouars qui a rencontré la faveur des thouarsais depuis sa création en 2023. Il fallait en fait être assez peu somnambule, mais au contraire très réveillé pour suivre les horaires de cette nouvelle manifestation dont les concerts avaient lieu à 7h30 et à 20h30, soit au lever et au coucher du soleil ! L’originalité de la programmation et l’excellence des jeunes artistes ont attiré un public nombreux, aussi bien dans la petite salle autour du piano que dans la salle principale, le temps incertain ayant empêché le déploiement de certains concerts en plein air dans ce qui fut autrefois le préau de l’ancienne école Jean Macé. Salle pleine pour les cinq concerts, succès total et mérité pour cette première édition. Bilan.

Coup d’envoi vendredi soir avec le très beau récital de la pianiste Élise Noaille. Conçu comme un programme racontant l’histoire d’Eurydice en mêlant littérature et musique avec des œuvres de Thelonious Monk, George Crumb, Joe Division, Zoltán Kodály, Ann Southam et Nadia Boulanger, ce parcours très poétique, aux sonorités parfois étranges, fournissait une véritable étoffe pour nos rêves.

Il fallait se lever tôt le lendemain matin pour un concert ressemblant à un tour de force avec le récital de mélodie française proposé par Emma Steiner, soprano et Alexia Roth au piano. Une première à cette heure inhabituellement matinale pour les deux jeunes musiciennes venues de Genève où elles ont suivi le cursus de la Haute Ecole de Musique. Chanter Fauré, Poulenc, Bernstein ou Bizet à 7h30 du matin n’a entamé ni leur talent ni leur bonne humeur. Voir se lever le soleil à travers les fenêtres du MZ au moment même où le poète dit « Je quittais la terre pour m’enfuir avec toi vers la lumière » était un réel moment de grâce. Et quoi de mieux pour poursuivre gaiement la journée que de conclure ce programme par La Diva de l’empire d’Erik Satie, chantée avec force œillades et par les Chemins de l’amour, cette valse ensorcelante que Francis Poulenc écrivit pour Yvonne Printemps sur des paroles délicieuses de Jean Anouilh.

Un disque chaleureux venu du froid….

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Oeuvres de Maurice Ravel (1875 - 1937) ; Jules Massenet (1842 – 1912) ; Piotr Ilitch Tchaïkovsky (1840 – 1893) ; Amanda Maier (1853 – 1894) ; Camille Saint-Saëns (1835 – 1921) ;  Manuel de Falla (1876 – 1946)  ; Fritz Kreisler (1875 – 1962) ; Franz Waxman (1906 – 1967).  Johan Dalene, violon et Peter Friis Johansson, piano. 2023. Livret en anglais, allemand et français. 67’53. Bis 2770.