Résultats de la recherche pour : Edmund Rubbra

Bliss et Rubbra : superbes concertos pour piano et orchestre par Piers Lane

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Edmund RUBBRA (1901-1986) : Concerto pour piano et orchestre op. 85. Sir Arnold BAX (1883-1953) : Morning Song « Maytime in Sussex » pour piano et orchestre. Sir Arthur BLISS (1891-1975) : Concerto pour piano et orchestre. Piers Lane, piano ; The Orchestra Now, direction Leon Botstein. 2020. Livret en anglais, en français et en allemand. 77.27. Hypérion CDA68297.

Gustav Theodore Holst, 150 ans

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Gustav Theodore Holst (21 septembre 1874 à Cheltenham, Royaume-Uni- 25 mai 1934 à Londres), est un compositeur anglais. Bien que principalement connu pour sa suite orchestrale Les Planètes (1914-1917), il a composé un grand nombre d’œuvres de genres divers. Son style de composition particulier est le produit de plusieurs influences dont celle du renouveau des chansons populaires anglaises au début du XXe siècle.

Les trois générations de la famille Holst le précédant comptaient des musiciens professionnels et il était clair dès son enfance qu'il serait musicien. Il voulait être pianiste mais n'a pas pu à cause d'une neuropathie périphérique touchant son bras droit.
Il entama une carrière de compositeur, étudiant au Royal College of Music avec Charles Villiers Stanford. Incapable de vivre de ses compositions, il joua du trombone professionnellement et devint plus tard professeur -un excellent professeur selon son ami Ralph Vaughan Williams. Parmi ses autres activités d'enseignement, il a établi une forte tradition de représentations au Collège Morley dont il a été le directeur musical de 1907 à 1924.

Il est le fondateur d'une série de festivals de musique de la Pentecôte qui ont eu lieu de 1916 à sa mort.

Les œuvres de Holst étaient jouées régulièrement au début du XXe siècle mais sa notoriété n'est vraiment venue que grâce au succès international des Planètes dans les années suivant la Première Guerre mondiale. Timide, Holst n'appréciait pas cette renommée et préférait être laissé en paix pour composer et enseigner.

Dans ses dernières années, son style personnel de composition sans compromis heurta de nombreux mélomanes qui le considéraient trop austère et sa brève popularité déclina. Cependant il eut une influence significative sur plusieurs jeunes compositeurs anglais dont Edmund Rubbra, Michael Tippett et Benjamin Britten.
À part Les Planètes et quelque autres œuvres, sa musique a été négligée jusque dans les années 1980, période où la plus grande partie de son répertoire a été enregistrée.

Peter Sculthorpe, 10 ans

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Le grand compositeur australien Peter Sculthorpe est décédé le 8 août 2014 à Woolhara, en Australie, à l'âge de 85 ans.
Né le 29 avril 1929 à Launceton, il était considéré comme un enfant prodige et a composé son premier quatuor à cordes à l'âge de 14 ans.

Il a commencé sa formation à l'Université de Melbourne et, à partir de 1958, au Wadham College, Oxford, où il a été l'élève d'Edmund Rubbra et d'Egon Wellesz.
Sa relation étroite avec son Australie natale et son souci de la préservation de l'environnement ont également été intégrés dans son œuvre (The Great South Land, Songs of Sea and Sky, Shining Island, The Fifth Continent).

À partir de 1963, il a enseigné à l'Université de Sidney et en tant que professeur invité en Angleterre et aux États-Unis. Il a reçu en 1997 le prix "Australian′s Living Treasure".
Son œuvre comprend près de 350 compositions, dont 18 quatuors à cordes, des œuvres vocales et orchestrales et de la musique de film.

Vernon Handley, 15 ans

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Le chef britannique Vernon Handley est né à Enfie à Londres le  à son domicile dans le Monmouthshire le .
Pendant toute sa carrière, il se révèle un grand défenseur de la musique britannique du xxe siècle.

Vernon Handley a d'abord étudié à Oxford, puis il entre à la Guildhall School of Music and Drama où il sera l'élève de Sir Adrian Boult.
Nommé chef en second de l'Orchestre Philharmonique de Londres, il devient en 1985 premier Chef et directeur artistique de l'Orchestre Symphonique de Malmö.
Vernon Handley a passé la majeure partie de sa carrière à servir la musique de ses compatriotes. Il a dirigé et enregistré des œuvres de Sir Arthur Bliss, Ralph Vaughan Williams, Edmund Rubbra, Gustav Holst, Sir Edward Elgar, Gerald Finzi, Frank Bridge, Herbert Howells, Sir Arnold Bax, Sir Granville Bantock, Sir Charles Villiers Stanford.
Parmi les grands orchestres qu'il a dirigés, on peut citer l'Orchestre Symphonique de la Radio de Berlin et l'Orchestre Philharmonique d'Amsterdam.
En dehors de la musique, Handley avait une passion pour l'ornithologie.

Six facettes du concerto pour piano britannique au XXe siècle 

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John Addison (1920-1998) : Wellington Suite, pour deux cors, piano, timbales, percussion et cordes. Arthur Benjamin (1893-1960) : Concertino pour piano et orchestre. Elizabeth Maconchy (1907-1994) : Concertino pour piano et orchestre à cordes. Humphrey Searle (1915-1982) : Concertante pour piano, percussion et cordes op. 24. Edmund Rubbra (1901-1986) : Nature’Song, poème symphonique pour orchestre, orgue et pianoforte. Geoffrey Bush (1920-1998) : A Little Concerto sur des thèmes de Thomas Arne pour pianoforte et cordes. Simon Callaghan, piano ; BBC National Orchestra of Wales, direction Martyn Brabbins. 2021. Notice en anglais. 68.33. Lyrita SRCD 407.

Symphonies d'aujourd'hui et de demain

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Crescendo Magazine poursuit la publication des articles de la série "Ce siècle aura 100 ans" rédigée par Harry Halbreich et publiée en 1998 dans les éditions papiers de Crescendo Magazine.

L'histoire de la Symphonie au XXe siècle, c'est la "chronique d'une mort annoncée"... et sans cesse différée. Une petite liste de compositeurs jetée de mémoire sur le papier donne vite une centaine de noms, dont au moins deux douzaines sont bien vivants : voilà un mourant qui ne se porte pas si mal...

Claude Debussy, que le genre n'attirait pas et qui ignorait Bruckner, Mahler et Sibelius, a écrit cette phrase fameuse, selon laquelle, après la Neuvième de Beethoven, "la preuve de l'inutilité de la Symphonie était faite". Mais déjà les successeurs immédiats de Beethoven s'étaient posé la question, qui ne reçut un début de réponse que vingt ou trente ans après sa mort. De même, sans même tenir compte de Debussy, la question se posa au début de notre siècle : que faire après Mahler, après des Symphonies d'une heure et demie ou davantage mobilisant des centaines d'exécutants ? Son grand contemporain et rival Sibelius donna le premier une réponse radicale : repenser forme et structure de l'intérieur, dans des limites de durée et d'effectifs n'outrepassant pas Beethoven. Sa révolution, comme celle de Beethoven en son temps, a mis un demi-siècle pour porter ses fruits. 

Au début de notre siècle, le problème était, il est vrai, tout différent, lié à la mort du langage tonal traditionnel qui semblait entraîner celle des formes qu'il avait suscitées. Et il est vrai que la forme-sonate, en particulier, implique une dialectique formelle liée à l'idée de tonalité, avec ses modulations, ses contrastes et, précisément, le "plan tonal" qui en conditionne le déroulement. Et il est non moins vrai que celles des Symphonies de notre siècle qui préservent les cadres formels de la Sonate, du Rondo ou du Lied adoptent un langage plus ou moins strictement tonal. Mais on peut, on doit prendre le concept de Symphonie d'une manière moins restrictive, comme Liszt, par exemple, l'avait fait avant Sibelius. Dans ce sens plus large, La Mer de Debussy, par exemple, est une véritable Symphonie, c'est-à-dire une composition orchestrale basée sur le principe de la dialectique des contrastes. En plusieurs mouvements ? Pas forcément : la géniale Sonate de Liszt avait donné un modèle de grande forme d'un seul tenant. Schönberg, dans sa Kammersymphonie op.9 de 1906, puis, de manière beaucoup plus radicale, Sibelius dans sa Septième de 1924, avaient suivi ses traces. Actuellement, les Symphonies "en un mouvement" sont aussi nombreuses que les autres, voire davantage. 

Barbirolli : le coffret intégral 

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Sir John Barbirolli : The complete Warner Recordings. Oeuvres de S.Adams, Albinoni, Arensky, Auber, J.S Bach, Balfe, Barbirolli, Bax, Beethoven, Bellini, Berlioz, Bishop, Bizet, Brahms, Britten, Butterworth, Casals, Chabrier, Chopin, Cimarosa, Clarke, Coleridge-Taylor, Corelli, Cotteau, Debussy, Delibes, Delius, Donizetti, Dvořák, Elgar, D’Erlanger, Falla, Fauré, Franck, German, Giordano, Glazounov, Gluck, Gounod, Grainger, Grieg, Haendel, Haydn, Heming, Hill, Humperdinck, Ibert, Ireland, Järnefelt, Lehar, Leoncavallo, Loewe, Luigini, Lyadov, Mahler, Marcello, Mascagni, Massenet, Mendelssohn, Messager, Meyerbeer, Monn, Mozart, Moussorgski, Nevin, Nicolai, Nielsen, Pergolesi, Ponchielli, Puccini, Purcell, Quilfer, Raff, Ravel, Rimsky-Korsakov, Rosse, Rossini, Rubbra, Saint-Saëns, Saraste, Schoenberg, Schubert, Schumann, Sibelius, Sousa, J.Strauss père, J.Strauss fils, R.Strauss Stravinsky, Suppé, Sullivan, Tchaikovsky, Tosti, Turina, Vaughan-Williams, Verdi, Vieuxtemps, Villa-Lobos, Wagner, Waldteufel, Wallace, Weber, Wieniawski. Victoria de Los Ángeles, Montserrat Caballé, Dame Gwyneth Jones, Leonarda Lafayette, Renata Scotto, Dame Janet Baker, Fioreneza Cossotto, Marina de Gabarain, Marjorie Thomas, Carlo Bergonzi, Beniamino Gigli, Parry Jones, Richard Lewis, James McCracken, Lauritz Melchior, Jon Vickers, Dietrich Fischer-Dieskau, Peter Glossop, Rolando Panerai, Kim Borg, Feodor Chaliapin, Mariam Nowakowski, Ruggero Raimondi ; Yvonne Arnaud, Wilhelm Backhaus, Daniel Barenboim, Ethel Barlett, Alfred Cortot, Edwin Fischer, Mindru Katz, John Ogdon, Rae Robertson, Artur Rubinstein, Artur Schnabel, Jacqueline Du Pré, André Navarra, Gregor Piatigorsky, Guilhermina Suggia, Alfredo Campoli, Mischa Elman, Jascha Heifetz, Fritz Kreisler, Yehudi Menuhin, Theo Olof, Evelyn Rothwell, Philip Catelinet, Eric Chadwick. BBC Symphony Orchestra, Berliner Philharmoniker, Hallé Orchestra, London Philharmonic Orchestra, London Symphony Orchestra, Philharmonia Orchestra, New Philharmonia Orchestra, Philharmonic Symphony Orchestra of New York, Orchestra del Teatro dell’Opera Roma, Sinfonia London, Wiener Philharmoniker, Sir John Barbirolli. 1928-1970. Livret en : anglais, allemand et français, 1 coffret Warner 0190295386085. 

Lovecraft mis en musique !

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Guillaume Connesson © D.R.

Guillaume Connesson, compositeur français, né en 1970, semble démontrer un intérêt particulier pour les littératures de l'imaginaire. Il est déjà l'auteur de deux pages d'après Abraham Merritt, The Ship of Ishtar, pour orchestre à cordes, et un concerto pour piano, The Shining One. D'autres de ses oeuvres évoquent Agartha ou l'Atlantide. Une de ses dernières inspirations est le Maître de Providence, à qui il consacre un triptyque orchestral, composé l'an dernier, Les Cités de Lovecraft.

Décès de Peter Sculthorpe

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Le compositeur australien Peter Sculthorpe, l'un des plus importants du 20e siècle, est décédé à l'âge de 85 ans.
Né en Tasmanie en 1929, Sculthorpe a étudié au Royaume-Uni avec Edmund Rubbra et Egon Welles. En1963, il devient professeur de composition à l'Université de Sydney, poste qu'il occupera jusqu'à sa retraite. Sa carrière fut soulignée de maintes façons: il était Officier de l'Empire britannique et Officier de l'Ordre de l'Australie et, en 1997, il fut élu à la National Trust of Australia comme l'un des 100 trésors nationaux vivants de l'Australie.
Sculthorpes voulait développer une sorte de style régional australien ou d'Asie orientale, incluant dans ses oeuvres de la musique des aborigènes, le gamelan de Java et de Bali ou les traditions du Japon.