Résultats de la recherche pour : Felix Mendelssohn

Félix Mendelssohn-Bartholdy, 215 ans

par

Jakob Ludwig Felix Mendelssohn Bartholdy, plus couramment appelé Felix Mendelssohn (parfois Félix avec accent), est né le 3 février 1809 à Hambourg et mort le 4 novembre 1847 à Leipzig.Membre de la famille Mendelssohn, il est le petit-fils du philosophe et rabbin Moses Mendelssohn, le fils du banquier et philanthrope Abraham Mendelssohn Bartholdy et le frère de la compositrice Fanny Mendelssohn.

Après des succès précoces en Allemagne, il voyage dans l'Europe entière et est particulièrement bien accueilli en Grande-Bretagne où, au cours de ses dix visites, sont créées plusieurs de ses œuvres majeures. Contemporain de Chopin, Liszt, Wagner et Berlioz, il laisse une œuvre très féconde pour sa courte vie de 38 ans (symphonies, concerti, oratorios, ouvertures, musique de scène, œuvres pour piano seul, œuvres pour orgue seul et musique de chambre). Sa notoriété repose sur quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre : l'ouverture et la musique de scène pour Le Songe d’une nuit d’été, l'ouverture « Les Hébrides , les symphonies italienne et écossaise, les oratorios Paulus et  Elias, le second Concerto pour violon en mi mineur, op. 64, l'Octuor à cordes et le Trio no 1 en ré mineur, op. 49.

Il a participé à la redécouverte de la musique baroque et surtout de Jean-Sébastien Bach et Georges-Frédéric Haendel. Il est notamment l'un des premiers compositeurs de son temps à renouveler l'art du contrepoint, ce qui lui vaut parfois d'être considéré comme « le classique des romantiques ». Après une longue période de dénigrement relatif due à l'évolution des goûts musicaux, à l'antisémitisme du XIXe siècle et du XXe siècle et à l'interdiction par les nazis de jouer sa musique, il est redécouvert dans la deuxième moitié du XXe siècle et reconnu comme un compositeur majeur de l'ère romantique.

À l'issue de la première représentation de l’Écossaise, il est considéré par Wagner, compositeur antisémite pourtant habituellement porté aux critiques virulentes à son encontre, comme un « paysagiste de tout premier ordre ».

 

 

Felix Mendelssohn Bartholdy, 175 ans

par

Le compositeur allemand Jakob Ludwig Felix Mendelssohn Bartholdy, plus couramment appelé Felix Mendelssohn, né le  à Hambourg, est mort le  à Leipzig. Il a connu les débuts de la période romantique.
Membre de la famille Mendelssohn, il est le petit-fils du philosophe et rabbin Moses Mendelssohn, le fils du banquier et philanthrope Abraham Mendelssohn Bartholdy et le frère de la compositrice Fanny Mendelssohn.

En bref :

Après des succès précoces en Allemagne, il voyage dans l'Europe entière et est particulièrement bien accueilli en Grande-Bretagne, où, au cours de ses dix visites, sont créées plusieurs de ses œuvres majeures. Contemporain de Liszt, Wagner et Berlioz, il laisse une œuvre très féconde pour sa courte vie de 38 ans : symphonies, concerti, oratorios, ouvertures, musique de scène, œuvres pour piano seul, œuvres pour orgue seul et musique de chambre).
Sa notoriété repose sur quelques-uns de ses plus grands chefs-d'œuvre : l'ouverture et la musique de scène pour Le Songe d’une nuit d’été, l'ouverture Les Hébrides, les symphonies italienne et écossaise, les oratorios Paulus et Elias, le second Concerto pour violon en mi mineur, op. 64, l'Octuor à cordes et le Trio no 1 en ré mineur, op. 49.

Il a participé à la redécouverte de la musique baroque et surtout de Jean-Sébastien Bach et Georges-Frédéric Haendel. Il est notamment l'un des premiers compositeurs de son temps à renouveler l'art du contrepoint, ce qui lui vaut parfois d'être considéré comme « le classique des romantiques ». Après une longue période de dénigrement relatif due à l'évolution des goûts musicaux, à l'antisémitisme des 19e et 20e siècles et à l'interdiction par les nazis de jouer sa musique, il est redécouvert dans la deuxième moitié du 20e siècle et reconnu comme un compositeur majeur de l'ère romantique.

À l'issue de la première représentation de l’Écossaise, il est considéré par Wagner, compositeur antisémite pourtant habituellement porté aux critiques virulentes à son encontre, comme un « paysagiste de première classe »

Concours Universitaire Felix Mendelssohn Bartholdy 2021

par

On connaît les lauréats 2021 du Concours Universitaire Felix Mendelssohn Bartholdy.
Le Trio Hannari de Francfort a remporté le 1er Prix (4 000 euros) dans la catégorie des trios avec piano. Les trois musiciens recevront un prix médiatique et l'opportunité de se produire lors d'un concert de suivi.
Le 2e Prix (2 500 euros) a été attribué au Trio Yugen de Munich et le 3e Prix (1 500 euros) au Trio E. T. A. de Hambourg qui a reçu aussi le prix des Freunde Junger Musiker Deutschland (Amis des jeunes musiciens allemands) doté de 6 000 euros.
Le Prix Spécial de 1 500 euros pour la meilleure interprétation de l'œuvre commandée a été décerné au Trio Orelon de Berlin.
Au total, 16 ensembles ont participé au concours, sept ont atteint la finale.

Dans la catégorie des violons, c'est l'Américaine Claire Wells de l'Université de musique et de danse de Cologne qui s'est détachée. Son prix est de 4 000 euros et elle a également reçu le Prix Spécial pour la meilleure interprétation de l'œuvre commandée. Le 2e Prix (2 500 euros) va à Gina Keiko Friesicke de l'Université de musique de Detmold. Le 3e Prix (1 500 euros) a été attribué à Tassilo Probst de la Hochschule für Musik und Theater München.

Le Trio Hannari -Hanna Ponkala-Nitsch (Finlande), Larissa Nagel (Allemagne) et Rie Kibayashi (Japon)- étudie à la Hochschule für Musik und Darstellende Kunst de Francfort avec Angelika Merkle et Tim Vogler. Ils ont fondé le Trio Hannari en 2020 après que chacun d'entre eux ait connu le succès dans des concours et en tant que musiciens de chambre. En raison de la pandémie, ils ont jusqu'à présent principalement joué ensemble des concerts en ligne ; ils ont fait leurs débuts en concert réel à Francfort en février 2021. Le trio est le lauréat du prix de la Fondation Ina et Gustav Lenzewski.

Claire Wells est née à Fremont (Californie) en 2001. Elle a commencé à jouer du violon à l'âge de trois ans et a étudié avec Jan Sloman, Bian Lewis et à l'école Yehudi Menuhin en Angleterre. Elle étudie actuellement à Cologne. Elle a remporté des prix au Concours International de violon de Mirecourt, au Concours de concerto Lynn Harrell du DSO, au Concours pour jeunes artistes Vernell Gregg et au Concours pour jeunes solistes des Oregon Mozart Players. Elle se produit aussi en soliste : avec l'Orchestre Symphonique de Dallas, l'Orchestre Symphonique de Plano et l'Orquesta Filarmónica de Jalisco.

Le Concours Universitaire Felix Mendelssohn Bartholdy trouve son origine dans le Concours Felix Mendelssohn Bartholdy lancé en 1878 en tant que bourse "pour la formation de musiciens capables et ambitieux".
En 2013, le concours a fusionné avec le Concours des Académies de musique allemandes et se déroule désormais sous le nom de "Concours universitaire Felix Mendelssohn Bartholdy". Le concours est organisé par la Fondation du patrimoine culturel prussien, la Conférence des recteurs des académies de musique allemandes et l'Université des arts de Berlin. Le patron est Andris Nelsons, Gewandhauskapellmeister à Leipzig.

ELIAS de Félix Mendelssohn au TCE : d’une bouleversante vérité

par

Le nom du chef d’orchestre et claveciniste Masaaki Suzuki à la tête de l’Orchestra of the Age of Enlightenment constitue, en soi, la promesse d’un moment exceptionnel ; à plus forte raison lorsque c’est l’un des chef d’œuvres de l’Oratorio romantique qui est au programme. Elias concilie en effet l’équilibre architectural, la stylisation des affects de Bach, l’ardeur radieuse de Haendel et l’esthétique d’un monde nouveau, exubérant, coloré, puissant. Mais il y a plus, ces pages créés en 1846 à Birmingham, font « entendre » à travers les siècles la voix même du jeune compositeur. L’étonnant livret (respectant scrupuleusement le texte biblique), rédigé de sa main, ne craint ni les répétitions ni une rythmique assez peu variée, ce qui suscite un climat hypnotique et laisse l’esprit s’évader loin des diversions quotidiennes. Avec le personnage du prophète Elie, l’auditeur est confronté aux tragédies fondamentales de l’existence : la mort, la haine, le désespoir, l’amour parfait. Il est alors introduit dans la contemplation à travers le regard ardent du musicien. Suzuki dirige avec une ampleur d’une précision extrême offrant une vision aussi puissante que cohérente. L’orchestre, aux cuivres parfois très sonores, s’engage sans réserve tout comme le chœur. D’une pure beauté, le Trio des Anges « Lift thine eyes » -si proche des trois génies de La Flûte enchantée- sauve (à juste titre !) Elie du désespoir.

Songe d’une Nuit d’Été : Mendelssohn théâtralisé par une encombrante narration

par

Felix Mendelssohn (1809-1847) : Ein Sommernachtstraum, Ouverture Op. 21 et musique de scène Op. 61. Max Urlacher, narrateur. Mi-Young Kim, soprano. Anna Erdmann, mezzo-soprano. RIAS Kammerchor de Berlin. Freiburger Barockorchester, Pablo Heras-Casado. 2023. Livret en français, anglais et allemand ; paroles en allemand et traduction bilingue. 62’25’’. Harmonia Mundi HMM 902724 

Des chœurs lettons pour des pages sacrées de Mendelssohn 

par

Felix Mendelssohn (1809-1847) : Psaume 100 « Jauchzet dem Herrn, alle Welt » MWV B 45 ; Die Deutsche Liturgie, trois pièces MWV 57 ; Sechs Sprüche op. 79 ; Drei Psalmen op. 78 ; Zum Abendsegen MWV B 27.  Chœur de la Radio lettonne, direction Sigvards Kļava. 2024. Notice en anglais. Textes chantés reproduits, avec traduction anglaise. 54’ 37’’. Ondine ODE 1459-2.