Résultats de la recherche pour : Franz Berwald

Franz Berwald, 155 ans

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Le compositeur suédois Franz Berwald est né à Stockholm le  et y décédé le

Franz Adolf Berwald naît dans une famille nombreuse de musiciens d'origine allemande, son grand-père ayant eu 25 enfants. Il est le fils de Christian Friedrich Berwald, un violoniste et élève de Franz Benda. C'est donc tout naturellement son père qui lui donne ses premiers cours de violon.
Enfant prodige, il accède à la notoriété dès l'âge de neuf ans. De 1812 à 1828, il est engagé à l'Orchestre Royal de l'Opéra de Stockholm comme violoniste, et parfois même comme altiste.
Il compose sa première œuvre en 1818. Quelques-unes de ses pièces sont jouées à Stockholm jusqu'en 1829, date à laquelle il décide d'aller habiter à Berlin dans l'espoir d'une carrière brillante. Mais ce n'est pas le cas : Berwald se reconvertit en orthopédiste et ouvre en 1835 un institut utilisant des appareils mécaniques dessinés par ses soins.
Cette entreprise connaît un grand succès, mais Berwald déménage à nouveau en 1841 pour Vienne, où il est enfin considéré comme un véritable compositeur. Plusieurs de ses œuvres y sont jouées, mais Berwald décide de rentrer à Stockholm l'année suivante en 1842. Enfin, il part en 1846 pour Paris où il reste jusqu'en 1849. Il entreprend plusieurs tournées en Allemagne et en Autriche.
Il devient en 1847 un membre honoraire du Mozarteum de Salzbourg. À partir de 1850, il cherche à nouveau un emploi qui lui permette de gagner mieux sa vie : il devient alors industriel verrier dans le nord de la Suède, gardant la composition comme un loisir.
Son véritable succès en tant que compositeur fut nettement plus tardif, puisqu'il faut attendre le début du xxe siècle pour que son œuvre commence à être reconnue.

En Suède, Berwald est souvent considéré comme l'un des meilleurs compositeurs de cette génération dont fait partie Franz Schubert. Son œuvre fut entre autres admirée par Franz Liszt.

Franz Berwald, un symphoniste singulier

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La Finlande a Sibelius, la Norvège, Grieg, le Danemark, Nielsen. Et la Suède, le plus important et le plus central des pays nordiques ? Elle a Franz Berwald (1796-1868), qui les précède tous mais qui, amèrement méconnu de son vivant, n'a pris la place qui lui revient qu'en notre siècle, un siècle qu'il annonce souvent dans sa musique.

Certes, la Suède a produit de nombreux autres compositeurs de talent, et parmi les contemporains de Sibelius et de Nielsen, on citera au moins Wilhelm Stenhammar, qui fut leur ami et interprète, et dont l'ensemble des six Quatuors est le plus important de toute la musique nordique. Mais aucun n'atteint à la saisissante originalité de Berwald. 

Nommer Singulière la plus belle de ses Symphonies, certes l'occasion était trop belle pour priver cet hommage d'un si beau titre ! Mais le personnage mérite au moins autant cette épithète. 

Né le 23 juillet 1796 à Stockholm d'une famille de musiciens d'ascendance allemande, il est donc de quelques mois l'aîné de Schubert. Disparu le 3 avril 1868, il a précédé de moins d'un an Berlioz dans la tombe. Or, ses meilleures oeuvres semblent appartenir à une époque bien plus proche de la nôtre, et furent d'ailleurs pour la plupart jouées après sa mort, souvent au vingtième siècle seulement. A la fin de sa vie, Liszt, le soutien de toutes les avant-gardes, comme on le sait, lui rendait un vibrant hommage, tout en lui prédisant qu'il ne serait pas reconnu de son vivant... 

Herbert Blomstedt et l’Orchestre de Paris, entre innovation (Berwald) et aboutissement (Brahms)

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Tous les ans depuis 2010, Herbert Blomstedt est invité par la Philharmonie et l’Orchestre de Paris, pour des programmes qui font la part belle aux symphonies des plus grands compositeurs du genre (Bruckner en 2024, Schubert en 2023, Brahms en 2022...). Cette année, Brahms à nouveau, en compagnie d’un nouveau venu : Berwald.

Jusqu'en 2022, l’âge d’Herbert Blomstedt (quatre-vingt-quatorze ans alors) était indétectable. Puis, une malheureuse chute l’a provisoirement éloigné des estrades. Il est revenu, certes diminué physiquement, mais toujours aussi alerte artistiquement. De là à considérer qu’il est touché par la grâce, lui qui est si croyant, il y a un pas aussi petit que ceux qu’il est contraint de faire désormais, au bras des violons-solos des orchestres qu’il dirige. Une fois assis, malgré ses quatre-vingt-dix-huit ans dans quelques semaines, il est un jeune homme.

Au programme de sa quatorzième collaboration avec l’Orchestre de Paris, à nouveau deux symphonies : la Deuxième de Berwald, et la Première de Brahms.

Les Finlandais ont Jean Sibelius. Les Danois ont Carl Nielsen. Les Norvégiens ont Edvard Grieg. Les Suédois sont en manque d’une figure qui rayonnerait autant. Franz Berwald aurait pu remplir ce rôle. Mais, soyons honnêtes : il n’en a pas l’envergure. Peut-être parce qu’il n’a pas pu se consacrer uniquement à la musique. En effet, il a eu également de toutes autres activités, fondant un institut de soins orthopédiques (avant la composition de ses symphonies), ou s’investissant par la suite dans l’industrie (verrerie, scierie et briqueterie). Il a tout de même fini par obtenir un poste de professeur au conservatoire de Stockholm.

Il a donc composé, entre 1842 et 1845, quatre symphonies, respectivement sous-titrées (au moins à un moment) « sérieuse », « capricieuse », « singulière » et « naïve ». En réalité, elles possèdent, chacune, un peu de toutes ses caractéristiques. 

Une semaine en musique, 4 albums à embarquer et 1 à encore éviter

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Gustav Mahler: Symphonies 1-9. Czech Philharmonic, Semyon Bychkov Label : Pentatone. Référence catalogue : 8720929574902

L'intégrale des symphonies de Gustav Mahler, entreprise colossale, trouve une nouvelle incarnation magistrale sous la baguette inspirée de Semyon Bychkov à la tête du Philharmonique Tchèque.  Nous avions aimé les parutions en albums séparés et la mise en coffret nous permet d’apprécier le travail du chef. Critique du coffret à paraître très bientôt sur notre site !  

Franz Schubert: Symphonies No. 5 & No. 6. The Deutsche Kammerphilharmonie Bremen, Paavo Järvi,. Label : RCA. Référence catalogue : 4547366810592 

Paavo Järvi et la Deutsche Kammerphilharmonie Bremen nous offrent une immersion vibrante dans l'univers symphonique de Schubert, explorant avec une finesse exquise les contours lumineux des Symphonies n°5 et n°6. Cette interprétation, empreinte d'une énergie contagieuse et d'une clarté orchestrale remarquable, révèle toute la fraîcheur et l'inventivité mélodique du jeune compositeur. Un enregistrement qui promet de renouveler notre écoute de ces joyaux du répertoire ! Une nouvelle pierre dans une intégrale qui compte 

Tor Aulin, 110 ans

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Le compositeur et chef d'orchestre suédois Tor Aulin est né à Stockholm le 10 septembre 1866 et  décédé à Saltsjöbaden le 1er mars 1914.

Tor Aulin était un violoniste, chef d'orchestre et compositeur suédois.
Il a étudié au Conservatoire de Stockholm de 1877 à 1883 et à Berlin de 1884 à 1886 avec Émile Sauret et Philipp Scharwenka.
De 1889 à 1902, il est premier violon à l'Opéra Royal de Stockholm, puis chef d'orchestre de l'Association des concerts de Stockholm et, à partir de 1909, de l'Orchestre Symphonique de Göteborg.
En 1887, il fonda le Quatuor Aulin, le premier quatuor à cordes entièrement professionnel de Suède. Jusqu'à sa dissolution en 1912, cette formation de quatuors à cordes a acquis une grande renommée. Avec Stenhammar, Aulin a défendu l'œuvre de Franz Berwald et, en tant que soliste, il a donné la première de plusieurs œuvres de Stenhammar pour violon et orchestre.
Aulin composa plusieurs œuvres pour orchestre, trois concertos pour violon, une suite pour orchestre ainsi que de la musique de chambre, dont une sonate pour violon et de nombreuses petites œuvres pour violon.

Double hommage au chef d'orchestre Hans Schmidt-Isserstedt

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Hans Schmidt-Isserstedt Edition. Volume 1. Wiener Philharmoniker, London Symphony Orchestra, NDR-Sinfonieorchester, direction : Hans Schmidt-Isserstedt. 1952-1969.Livret en anglais. 14 CD. 484 3981. 

Hans Schmidt-Isserstedt Edition. Volume 2. London Symphony Orchestra, Concertgebouworkest, NDR-Sinfonieorchester, Stockholm Philharmonic Orchestra, Berliner Philharmoniker,  Hans Schmidt-Isserstedt,  Hans Schmidt-Isserstedt. Livret en anglais. 15 CD. 1944-1973. 484 5516. 

Quand on aime...

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Un destin fracassé

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Emile GOUE
(1904 - 1946)
Symphonie n° 2 opus 39-Ballade sur un poème d'Emily Brontë opus 25
Orchestre Radio-Symphonique de Paris, dir.: Tony AUBIN, Marie BERONITA (sop.), Quatuor KRETTLY, Henriette ROGET, dir.: Louis de FROMENT
1949-1958-ADD-45'23-Textes de présentation en français et anglais-CIAR AZC 135

Dossier Haydn (I) : de la naissance à Londres

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Crescendo Magazine vous propose un dossier Haydn dont voici la première étape. Le 19e siècle le disait "Père de la symphonie". Aujourd'hui, on sait qu'entre 1750 et 1800 furent écrites quelque 15.000 symphonies. Si Haydn n'en fut pas le "Père", il en fut sans nul doute le "Passeur", menant le genre de ses débuts à l'aube du romantisme. Par contre, il fut l'initiateur d'un genre tout à fait nouveau, aujourd'hui encore le point d'apogée de l'écriture : le quatuor à cordes, né simultanément et indépendamment à Vienne et en Italie avec Boccherini. Et là aussi, c'est à Haydn qu'il revient d'avoir mené le genre de sa gestation à son accomplissement. Resté dans un quasi anonymat jusqu'à ses trente ans, il fut ensuite, de son vivant, le compositeur le plus célébré à travers l'Europe, beaucoup plus que Mozart, Schubert ou Beethoven. Ensuite, il tomba dans l'oubli, à l'ombre de Mozart et de Beethoven, avec un bon millier d'oeuvres à son actif. Ce n'est que dans les premières décennies du siècle dernier que Joseph Haydn a retrouvé peu à peu la place de premier plan que son oeuvre impose. On l'a dit ascète et froid, valet de ses princes. Il est vrai que l'homme n'est pas celui de coups d'éclats ou des amours tourmentées ; peu d'anecdotes subsistent à son sujet si ce n'est les clins d'yeux à son prince ou les "mots" avec Beethoven. Son génie, on le trouve dans son écriture qui porte en elle une formidable énergie libérée par le "style", comme une mise en ordre pour la rendre transmissible. Son génie était-il trop humain? 

Un Octuor de Schubert d’une fine subtilité poétique 

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Franz SCHUBERT (1797-1828) : Octuor en fa majeur D. 803. Quatuor Modigliani (Amaury Coetaux et Loic Rio, violons ; Laurent Marfaing, alto ; François Kieffer, violoncelle) ; Sabine Meyer, clarinette ; Bruno Schneider, cor ; Dag Jensen, basson ; Knut Erik Sundquist, contrebasse. 2020. Livret en français, en anglais et en allemand. 62.00. Mirare MIR438.