Résultats de la recherche pour : Franz Schubert

András Schiff en fidèle serviteur de Franz Schubert

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On connaît les affinités d’András Schiff avec Schubert. Au disque, il a enregistré presque tout ce qui nécessite un piano (notons du reste qu’il l’a fait avec autant de bonheur sur piano moderne que sur pianoforte). Au concert, il aime proposer des programmes exclusivement Schubert. Par exemple, le 11 mai 1990, Salle Playel, il donnait son premier concert pour Piano4Étoiles. Au programme, trois sonates de Schubert. Puis, lors de la saison 1992-1993, lors de six récitals, il jouait dix-huit sonates, soit une quasi-intégrale. Depuis, s’il est revenu très souvent pour Piano4Étoiles (encore il y a quelques mois), il n’avait que très peu rejoué Schubert. C’est dire si ce nouveau concert au Théâtre des Champs-Élysées, uniquement consacré à Schubert, avec des œuvres des toutes dernières années, était attendu.

Le programme annonçait, pour commencer : Allegretto D. 915, Klavierstück D. 946 N° 1, Impromptu D. 899 N° 3, Mélodie hongroise D. 817, Klavierstück D. 946 N° 2, Moment musical D. 780 N° 3, Klavierstück D. 946 N° 3, soit une succession de sept pièces de quelques minutes, puisées dans des recueils différents, aux tonalités disparates. Ce qui aurait pu être une longue entrée en matière, décousue, s’est transformée sous les doigts d’András Schiff en une épopée de quarante minutes, où tout s’est enchaîné sans à peine une respiration (quitte à ajouter quelques notes de transition, pour fluidifier certains changements de tonalités par trop périlleux), dans une démarche qui rappelle celle de Piotr Anderszewski lors de son concert il y a quelques mois, avec les ultimes pièces pour piano de Brahms.

"4e Symphonie Tragique" de Franz Schubert, 175 ans

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La quatrième symphonie en ut mineur D. 417, baptisée « tragique » par l'auteur même, est composée en 1816.

Elle a été écrite un an après sa 3e Symphonie dans le courant du mois d'avril 1816. Selon la note de Schubert à la fin de la partition, la symphonie a été terminée le 27 avril 1816.
Au moment de sa composition, Schubert avait 19 ans, travaillait comme « Schulgehülfe » à l'école de son père à Vienne et postulait mais sans succès malgré l'appui de son ancien professeur Antonio Salieri, à un poste d'enseignant de musique à Ljubljana. À la même époque il avait reçu sa première commission pour la commande de la Cantate Prométhée  aujourd'hui perdue, écrite pour la fête du professeur de science politique Heinrich Joseph Watteroth, cantate qui avait reçu un bon accueil.

En écrivant pour la première fois une symphonie dans une tonalité mineure, Schubert satisfaisait une aspiration profonde. Son appellation, donnée par le musicien lui-même, est en rapport avec l'atmosphère de l'œuvre (la première symphonie écrite en mineur, et la seule, mise à part son inachevée), qui contraste avec les trois précédentes.

La première eut lieu à Leipzig le 19 novembre 1849, soit précisément 21 ans après la mort du musicien, sous la direction de August Ferdinand Riccius, dans le cadre d'un concert organisé par la société de musique Euterpe.

Le 2 décembre 1860 a eu lieu dans la Redoutensaal à Vienne un concert dirigé par Johann von Herbeck, qui comprenait les deux premiers mouvements de la Symphonie nº 4, le troisième mouvement de la Symphonie nº 6 et le finale de la Symphonie nº 3.

La symphonie a été publiée en 1884 dans le cadre de l'édition complète de toutes les symphonies de Schubert par l'éditeur Breitkopf & Härtel et sous la direction de Johannes Brahms. Brahms estimait que les symphonies dites de jeunesse de Schubert n'avaient aucune grande valeur artistique et était d'avis, « qu'elles ne devaient pas être publiées, mais seulement conservées avec piété et peut-être rendues accessibles grâce à des copies ».

Antonín Dvořák a été en son temps l'un des rares admirateurs des premières symphonies de Schubert, dans lesquelles il reconnaissait la personnalité de Schubert -en dépit de l'influence de Haydn et de Mozart- dans le « caractère des mélodies », dans la « progression harmonique » et dans les « nombreux détails exquis de l'orchestration ».

Composée de 94 feuillets grand-format, la partition est maintenant en possession de la Société Philharmonique de Vienne.

 

"Alfonso et Estrella" de Franz Schubert, 170 ans

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Alfonso und Estrella est un opéra en trois actes (D. 732, 1821-1822), d'après un livret de Franz von Schober.

Le vieux roi Froila (baryton) est contraint à l'exil après avoir été chassé par Mauregato (baryton) et son ancien bras droit Adolfo (basse). On a promis à ce dernier d'épouser la fille du nouveau souverain, Estrella (soprano). Au cours d'une chasse dans les rochers et les forêts, elle rencontre Alfonso (ténor), le fils de Froila, dont elle tombe amoureuse. Par quelques détours, on en vient à la réconciliation entre les rois et à l'accession au trône d'Alfonso.

Bien qu'il ait été prévu de donner des premières du vivant de Schubert à Vienne, Dresde, Berlin et Graz, il faut attendre 1854 pour avoir une représentation au Théâtre national allemand à Weimar sous la direction de Franz Liszt.

Une version fortement modifiée de Johann Nepomuk Fuchs (livret de 1881) a un succès éphémère, mais déforme l'originale, autant que la version bien plus tardive de Kurt Honolka.

En 1977, une première est donnée à l'Université de Reading. L'année suivante, Otmar Suitner donne une représentation complète avec comme interprètes Edith Mathis, Peter Schreier, Dietrich Fischer-Dieskau, Hermann Prey et Theo Adam. Les mises en scène de Mario Venzago à l'Opéra de Graz en 1991 et de Nikolaus Harnoncourt au Theater an der Wien en 1997 connaissent un succès public en procédant à des réductions.

9e Symphonie "Grande" de Franz Schubert, 185 ans

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La Symphonie no 9 en ut majeur, D. 944, connue sous le nom de « Grande Symphonie », est la dernière à avoir été achevée.

Le compositeur l'avait d'abord surnommée « Grande ut majeur » afin de la distinguer de son autre symphonie en ut majeur, la Sixième ou « Petite Symphonie », mais ce surnom est aujourd'hui souvent considéré comme le reflet de l’œuvre, de par sa longueur et sa majesté. Son exécution dure environ de 55 à 65 minutes.

Cette symphonie ne put être exécutée du vivant de Schubert, les orchestres du conservatoire de Vienne la trouvaient trop longue et n'arrivaient pas à surmonter des difficultés techniques. Les musiciens de la Gesellschaft der Musikfreunde la jugèrent « difficile et pompeuse » (« schwierig und schwülstig »), au point que lors du concert posthume du 14 décembre 1828, elle fut remplacée par la « Petite ».

En 1838, dix ans après la mort de Schubert, Robert Schumann se rendit sur la tombe du compositeur puis rencontra son frère aîné Ferdinand Schubert, qui disposait d'une copie de la symphonie que Schumann ramena à Leipzig où il la fit exécuter (dans une version écourtée) par l'Orchestre du Gewandhaus de Leipzig sous la direction de Felix Mendelssohn lors du concert du 21 mars 1839. Schumann en rendit compte dans sa gazette Neue Zeitschrift für Musik à travers un article élogieux, admiratif de la « longueur divine » de cette symphonie.

La pièce ne reçut pas un bon accueil à Londres, où la répétition dirigée par François-Antoine Habeneck fut ponctuée de rires des violonistes lors du dernier mouvement qui est techniquement difficile. La pièce fut finalement donnée aux États-Unis avant Paris, où elle ne fut jouée qu'en 1851.

Souvent considérée comme la meilleure pièce symphonique de Schubert, la Grande Symphonie en ut majeur est aussi l'une de ses œuvres les plus novatrices. Si l'on retrouve encore le style de Beethoven dans le développement thématique de l'œuvre, le soin apporté à la mélodie est très personnel, ce qui, de la part d'un maître du lied, ne saurait surprendre. Ce nouveau style a incité Schumann à poursuivre ses propres ambitions symphoniques.

"6e Symphonie" de Franz Schubert, 195 ans

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La Symphonie n° 6 en ut majeur, D 589 est une symphonie de Franz Schubert composée entre octobre 1817 et février 1818 et dont la première exécution publique eut lieu à Vienne en 1828.
Elle est surnommée " Petit do majeur " pour la distinguer de la Neuvième symphonie, dans la même tonalité, qui est connue sous le nom de " Grand do majeur ".

La symphonie est écrite pour deux flûtes, deux hautbois, deux clarinettes (en ut), deux bassons, deux cors (en ut), deux trompettes (en ut), des timbales (en ut et en sol) et des cordes.

Franz Schubert, 195 ans

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Bref rappel :

Schubert naît dans une banlieue de Vienne le 31 janvier 1797 et décédera à Vienne le 19 novembre 1828.
Ses parents sont Franz Theodor Florian Schubert (1763-1830) et Maria Elisabeth Katharina Vietz (1756–1812). Il est le douzième enfant de 14 dont 5 survivent.
Son père, Franz Theodor Florian Schubert est maître d'école, sa mère, Elisabeth Vietz est cuisinière. En 1786, Schubert père est nommé instituteur à l'école paroissiale de Himmelpfortgrund.

Franz Schubert suit sa première scolarité avec son père qui lui enseigne entre autres le latin, les mathématiques et le violon. Son frère Ignaz lui donne les premiers rudiments de piano. Il est aussi pendant deux années l'élève de Michael Holzer, l'organiste de l'église de Lichtental, qui lui enseigne à jouer l'orgue, à chanter et à composer.

Le 28 mai 1808 Le « Wiener Zeitung » annonce la vacance de 2 pupitres de jeunes choristes à la chapelle impériale. Le premier octobre Schubert réussit le concours. En tant que choriste, il est interne au Stadtkonvikt à Vienne dirigé par Innozenz Lang où il suit ses études secondaires jusqu'en 1813.
Le Stadtkonvikt est une institution austère des Piaristes, congrégation religieuse vouée à l'éducation. Il a Antonio Salieri comme professeur de musique. Il participe à l'orchestre de chambre comme second puis premier violon. Il compose en cachette pour ne pas contrevenir aux choix de son père. Sa plus ancienne composition connue est la Fantaisie en sol pour piano à quatre mains, datée d'avril-mai 1810. Au collège il rencontre Joseph von Spaun, qui plus âgé de neuf ans termine ses études de droit.

Il semble qu'à l'occasion de mauvais résultats scolaires Schubert père découvre les activités de son fils. Il y aurait eu brouille puis réconciliation. Toujours est-il que Schubert peut continuer ses études musicales auprès de Salieri. Il peut entendre ses œuvres jouées par l'orchestre du collège (dirigé par Wenzel Rudiczjka, organiste de la cour)  ou le petit orchestre familial.

En 1813 il suit le stage d'instituteur à l'école de Sainte-Anne. Il obtient son certificat de sous-maître d'école à l'automne 1814. Pendant cette année il a achevé sa 1ère Symphonie en  majeur, les septième, huitième et dixième quatuors, des Lieder sur des poèmes de Matthisson, l'esquisse un opéra, et termine sa Messe en fa majeur qui est jouée le 16 octobre à l'église de Lichtental où Thérèse Gotlob qu'il pense épouser chante le soprano. Le 19 octobre, il signe Margueritte au rouet sur un poème de Goethe.

À l'automne 1814 il obtient un poste de sous-maître d'école auprès de son père. À la fin de l'année, Joseph von Spaun lui fait connaître le poète Johann Mayrhofer.

L'année 1815 est extrêmement féconde : quatre opéras, deux symphonies, deux messes, un quatuor à corde, deux sonates pour piano, des choeurs, 140 Lieder dont Le Roi des Aulnes, de nombreuses pièces pour piano.

En juin 1816 il reçoit sa première commande :  une cantate rémunérée cent florins (le double de son salaire annuel). Il fait la connaissance de Vogl, célèbre chanteur qui assurera la célébrité de ses Lieder.

En 1817 il obtient un congé d'une année. Il donne des cours de musique à Marie Esterhazy, et accompagne la famille dans son Chäteau de Zelesz en Hongrie, l'été 1818. À son retour, il refuse de reprendre son emploi de maître d'école. Il vit dans différentes chambres meublées que ses amis et son frère mettent à sa disposition à Vienne. Les commandes, l'aide de ses amis, l'édition de ses oeuvres, le mettent à l'abri du besoin.

À partir de 1819, Ignaz Sonnleithner, l'ami des musiciens, l'introduit dans la maison des sœurs Fröhlich et s'emploie à faire connaître la musique de Schubert qui gagne en notoriété dans les salons viennois où l'on organise les fameuses « Schubertiades », des soirées musicales autour de ses musiques. En 1919, il compose le quintette La Truite.

En 1820, ses opéras La Harpe enchantée et Les Frères Jumeaux sont des échecs. Il n'aura jamais de succès sur la scène lyrique.

En 1823, les premiers symptômes de la syphilis alors incurable se déclarent.
En 1824, il fait un second séjour en Hongrie chez les Esterhazy.
En 1825 il voyage  au Tyrol avec Vogl.
En 1826 il achève son Quatuor en  mineur, La Jeune fille et la mort.
Il est à Graz en 1827. Le 29 mars il participe comme porteur de torche à l'enterrement de Beethoven.

La Philharmonie Franz Schubert fait ses débuts au Carnegie Hall de New York

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La Franz Schubert Filharmonia se prépare à une tournée internationale des deux côtés de l'Atlantique après l'été, qui comprendra ses débuts au prestigieux Carnegie Hall de New York.

Sous la direction de son chef d'orchestre et directeur artistique, Tomàs Grau, la tournée de la Franz Schubert Filharmonia débutera  à l'Auditorium de Saragosse, se poursuivra à Barcelone, à Madrid, entre autres, et s'achèvera au Carnegie Hall de New York  et à Washington.

Le programme de concerts évoquera les liens culturels et historiques étroits qui existent entre l'Espagne et les États-Unis, et s'articulera autour de trois axes qui illustrent ce voyage aller-retour entre les cultures espagnole, catalane et américaine. La soirée débutera par l'œuvre Sant Martí del Canigó, de Pablo Casals, dont le 50e anniversaire de la mort sera commémoré en 2023, et qui s'est produit plus de 30 fois au Carnegie Hall de New York. Suivra ce qui est peut-être la pièce de musique classique espagnole la plus connue au monde : le Concierto de Aranjuez de Joaquín Rodrigo, créé en 1940 au Palau de la Música de Barcelone et interprété à cette occasion par le guitariste Rafael Aguirre. La soirée se terminera par la Symphonie n° 9 "du Nouveau Monde" d'Antonín Dvorák, autre emblème du lien entre le Nouveau et l'Ancien Continent.

La Philharmonie Franz Schubert fera ses débuts au Carnegie Hall en octobre

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La Philharmonie Franz Schubert fera ses débuts le 10 octobre 2023 au célèbre Carnegie Hall de New York avec un concert dirigé par Tomàs Grau, la force motrice de l'orchestre et son principal directeur artistique, dans le cadre d'une tournée internationale.

Le concert, selon l'orchestre, sera un voyage de célébration. Un voyage qui rappellera les liens culturels et historiques forts qui existent entre notre pays et les États-Unis, et qui commémorera le passé en projetant, encourageant et promouvant la musique symphonique, afin de créer de nouveaux ponts qui continuent d'unir les gens des deux côtés de l'Atlantique. Le concert, précise-t-on, sera un acte de "célébration qui s'articulera autour de trois axes qui illustrent ce va-et-vient entre les cultures espagnole, catalane et américaine".

Le concert comprendra le Concierto de Aranjuez de Joaquín Rodrígo, la Symphonie n° 9 "Du nouveau monde" d'Antonín Dvorák et Sant Martí del Canigó de Pau Casals.

Brigitte Fassbaender, lauréate du Prix Franz Schubert

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L'Associació Franz Schubert Barcelona, fondée en 1997 et organisatrice de la Schubertíada, a annoncé les lauréats de la deuxième édition du Prix Franz Schubert, qui ont été décernés à deux figures féminines remarquables dans la diffusion de la figure du compositeur autrichien.

Tout d'abord, la mezzo-soprano et directrice de théâtre Brigitte Fassbaender (1939) a été récompensée, selon les termes du jury, en tant que personnalité du monde musical, dont la longue carrière a eu une influence décisive sur la réception du répertoire de Franz Schubert. Preuve de son affinité particulière pour sa musique, elle a été la première femme de l'histoire à interpréter les trois grands cycles de lieder de Schubert : La Belle Meunière, le Winterreise et le Schwanengesang, et la première à les enregistrer pour de grandes maisons de disques (EMI et Deutsche Grammophon) avec le pianiste et compositeur Aribert Reimann.

Brigitte Fassbaender décrit elle-même son lien avec Schubert : Franz Schubert est le grand amour de ma vie. L'étude de son œuvre, en tant qu'auditeur ou interprète, a représenté et représente l'accomplissement de tous mes idéaux et objectifs artistiques. L'humanité, la modernité et la profondeur de ses expressions musicales font de lui pour moi le plus brillant des compositeurs de génie : éternel, insondable, inexplicable.

Dans cette reconnaissance, le jury a également rappelé le lien entre la chanteuse, l'une des plus influentes et admirées du XXe siècle, et l'Associació Franz Schubert Barcelona, puisqu'en 1993, elle a été la vedette du premier concert de la Schubertíada de Vilabertran, interprétant le Winterreise de Franz Schubert avec le pianiste Wolfram Rieger.

Le 2e Prix Franz Schubert, dans la catégorie des jeunes talents dans le domaine de l'interprétation musicale, a été décerné à la mezzo-soprano Fleur Barron (1988), pour soutenir sa carrière en lui offrant une plateforme de diffusion de ses prestations par le biais de concerts promus par l'Associació Franz Schubert dans le cadre de la Schubertíada. Le jury a apprécié son engagement passionné pour le chant poétique et son intérêt pour l'œuvre de Franz Schubert. Elle a été saluée pour son approche personnelle, fondée sur une grande intensité et une volonté créative en tant qu'interprète. Son intérêt pour l'exploration de nouveaux défis artistiques en mettant les lieder de Schubert en contexte avec des compositeurs contemporains d'autres cultures musicales démontre son engagement pour le dialogue interculturel.

Le jury international du prix Franz Schubert était composé de Marc Busquets, directeur artistique de la Fondation Victoria de los Ángeles depuis 2017, du pianiste britannique Julius Drake, professeur à l'Université de Graz (Autriche), de Mónica Lorenzo, coordinatrice artistique de l'Orquesta y Coro Nacionales de España, de Leticia Martín, directrice de production et directrice artistique adjointe du Gran Teatre del Liceu, et de Victor Medem, directeur de l'Associació Franz Schubert.

L'Associació Franz Schubert de Barcelona, fondée en 1997, est l'organisatrice de la Schubertíada et l'un des acteurs les plus importants de la scène musicale du pays. La création du Prix Franz Schubert répond à la volonté de promouvoir la diffusion de la figure et de l'héritage du compositeur autrichien. Le président d'honneur et fondateur de l'association est Jordi Roch, la présidente est Alba Espargaró et le directeur est Victor Medem. Parmi les membres honoraires figurent Alfred Brendel, Matthias Goerne, le quatuor Casals et Wolfram Rieger.