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Les bonheurs lyriques du mélodrame : Lucrezia Borgia de Gaetano Donizetti à l’Opéra de Wallonie-Liège

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A l’Opéra Royal de Wallonie-Liège, la « Lucrezia Borgia » de Donizetti, telle que la dirige Giampaolo Bisanti et la met en scène Jean-Louis Grinda, est un spectacle paradoxalement réjouissant : des ruses, des trahisons, des mensonges, des meurtres, des quiproquos, des empoisonnements suscitant un réel bonheur lyrique !

Lors d’une fête à Venise, l’abominable Lucrezia Borgia est attirée par un séduisant jeune      homme endormi. Stupéfaction. Elle le reconnaît. C’est son fils illégitime Gennaro autrefois abandonné. A son réveil, celui-ci est séduit par le charme de cette femme. Mais très vite, ses compagnons lui révèlent par quels crimes atroces cette « belle dame » s’en est prise à leurs familles. Ils crient son nom ! Le jeune homme, mû alors par la haine, va vouloir la punir. Il commence par s’en prendre à son nom gravé sur la façade de son palais : « Borgia » devenant, une lettre effacée, « Orgia » ! Désir irrésistible de vengeance chez Lucrezia… qui découvre soudain que le coupable, vite condamné a être empoisonné, est son fils. Mais elle possède un antidote au redoutable poison. Ouf ! Gennaro est sauvé. Mais un peu plus tard, à cause d’un concours de circonstances (mal)venu, le voilà de nouveau réuni avec ses amis, mais pris au piège de la criminelle… qui a décidé (c’est une manie) de les empoisonner. Ciel, mon fils est ici ! Vite l’antidote ! Mais le fils refuse et meurt… en apprenant qu’elle est sa mère ! Elle meurt aussi !

Tel était le mélodrame de Victor Hugo, tel est l’opéra de Gaetano Donizetti. Il donne une plus-value à la « terrible histoire » grâce à sa musique, grâce aux sortilèges de son « beau chant », de son « bel canto ».

"Maria Stuarda" de Gaetano Donizetti, 190 ans

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Maria Stuarda est un drame lyrique en deux actes sur un livret de Giuseppe Bardari, créé dans une version remaniée au Teatro San Carlo de Naples le 18 octobre 1834 sous le titre Buondelmonte, et dans la version originale, sous son titre original, à la Scala de Milan, le 30 décembre 1835 (avec la Malibran dans le rôle-titre). C'est le deuxième des opéras de Donizetti où apparaît la reine Élisabeth Ire d'Angleterre -le premier étant Elisabetta al Castello di Kenilworth (1829) et le troisième Roberto Devereux (1837).

La composition de Maria Stuarda se situe en 1834, c'est-à-dire après Anna Bolena (1830) et Lucrezia Borgia (1833) et avant Lucia di Lammermoor (1835). Au printemps de 1834, Donizetti, alors âgé de 37 ans, fut approché par le Teatro San Carlo de Naples pour composer un nouvel opéra et songea à prendre pour point de départ le drame de Schiller « Maria Stuart » (1800), qu'il avait vu représenter en italien à Milan.

Donizetti proposa le sujet à Felice Romani, mais en l'absence de réponse de celui-ci, il dut se rabattre sur un très jeune poète de 17 ans, Giuseppe Bardari, dont ce fut au demeurant le seul ouvrage lyrique. Bardari suivit assez étroitement la pièce de Schiller. En particulier, dans les deux ouvrages, la reine Marie Stuart n'apparaît qu'à l'acte II et la scène de la rencontre entre les deux reines -aussi célèbre que tout à fait imaginaire sur le plan historique- se retrouve dans l'un et l'autre. Donizetti passa l'été à composer et à orchestrer son opéra et les répétitions commencèrent en septembre.

La censure napolitaine prit ombrage de la scène de l'acte II dans laquelle Marie Stuart traite Élisabeth Ire de bâtarde et s'inquiéta probablement aussi, en cette époque où la fièvre révolutionnaire agitait l'Europe, de voir monter sur l'échafaud, à la fin de l'opéra, la reine d'Écosse dont la souveraine de Naples, Marie-Christine de Savoie, était la descendante. L'ouvrage fut interdit au lendemain de la générale, qui fut houleuse puisque les deux prime donne rivales, Giuseppina Ronzi de Begnis et Anna del Serre, en vinrent aux mains dans la fameuse scène de l'acte II et l'on dut emmener del Serre évanouie.

Pour sauver l'ouvrage, il fallut l'adapter à un autre livret, dû à Pietro Saladino, sous le titre Buondelmonte, dont l'action se situe à Florence au XVe siècle. Donizetti réemploya l'essentiel de la musique de Maria Stuarda mais dut procéder à des adaptations qui le rendirent fort mécontent : en marge de la partition, il écrit : « mais c'est laid ! ». C'est sous cette forme qu'eut lieu la première napolitaine le 18 octobre 1834. Refusant tout changement ultérieur il s'exclame : « Faites-le vous-même et puissiez-vous vivre cent ans ! ».

L'année suivante, la célèbre mezzo-soprano Maria Malibran impose la création de l'œuvre originale à la Scala de Milan en ignorant les prescriptions de la censure. La première a lieu le 30 décembre 1835. Donizetti tente alors sa dernière chance de mener son opéra sur le chemin du succès. Le compositeur a eu beau adapter le rôle principal pour la Malibran, améliorer les récitatifs, enrichir certaines scènes et remplacer le court prélude par une ouverture plus développée, ce soir-là, la flamme de la célèbre cantatrice est vacillante. Elle n'est pas en forme et s'obstine à chanter malgré une sévère indisposition pour ne pas abandonner son cachet considérable. Elle ruine la représentation. Après six représentations, le public montre un certain enthousiasme pour l'œuvre mais cette dernière, interdite par les autorités municipales, doit être retirée. Réalisant l'impossibilité d'interpréter l'œuvre en Italie, une première à Londres est planifiée mais la mort prématurée de la Malibran en 1836, à l'âge de 28 ans, fait avorter le projet.

Pendant tout le XIXe siècle, il y eut quelques productions de Buondelmonte et une de Maria Stuarda à Naples en 1865. L'ouvrage tomba alors dans l'oubli avant d'être ressuscité par le chef d'orchestre Oliviero De Fabritiis, dans sa version originale, en 1958 au Teatro Donizetti de Bergame, ville natale du compositeur. Il fut représenté pour la première fois à Londres le 1er mars 1966 mais c'est l'exécution de Giogio de Lullo au Maggio Musicale en 1967 qui marque le début du succès (les costumes et les décors sont de Pier Luigi Pizzi qui a également signé la mise en scène ainsi que les décors et costumes de la représentation de 2008 à la Scala). Leyla Gencer et Shirley Verrett se partagent les parties des deux souveraines. À partir de ce moment, l'opéra connaît un succès triomphal. Les meilleures cantatrices ont relevé les défis vocaux et dramatiques que représentent les deux rôles principaux de l'œuvre.

Le manuscrit de Maria Stuarda qu'on croyait perdu a été retrouvé. Une étude critique a été entreprise et a été utilisée pour la production en deux actes de Bergame en 1989. Outre la partition orchestrale complète, Donizetti avait réalisé une réduction pour voix et piano. Les deux versions existaient encore en 1865, année où l'opéra disparut du répertoire au XIXe siècle. Il existe au moins quatre partitions manuscrites non autographes ainsi que plusieurs versions de la partition napolitaine. Ces différentes versions comportent d'importantes et nombreuses variantes.

 

"Lucrezia Borgia" de Gaetano Donizetti, 190 ans

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Lucrezia Borgia est un opéra en un prologue et 2 actes de Gaetano Donizetti sur un livret de Felice Romani d'après Victor Hugo, créé à la Scala de Milan le 26 décembre 1833.

La pièce de Victor Hugo "Lucrèce Borgia" avait été créée à Paris le 2 février 1833 et remporta un succès si considérable que Donizetti songea aussitôt à en tirer un opéra. L'ouvrage fut composé dans un délai exceptionnellement bref puisqu'il fut créé à la Scala de Milan dès le 26 décembre 1833 avec Henriette Méric-Lalande dans le rôle-titre.

L'ouvrage est créé à Londres en 1839 au Her Majesty's Theatre avec Giulia Grisi dans le rôle-titre et le célèbre ténor Mario. Le 31 octobre 1840, l'opéra est créé à Paris au théâtre des Italiens mais Victor Hugo obtient une ordonnance de justice qui le fait interdire pour contrefaçon. Avec un nouveau livret intitulé « La Rinegata » et les personnages italiens devenus turcs, les représentations purent toutefois reprendre et l'ouvrage fut joué à Paris dans cette version jusqu'en 1845.

La première production en langue anglaise eut lieu à Londres le 30 décembre 1843. Le ténor anglais Sims Reeves s'illustra dans le rôle de Gennaro.

Lucrezia Borgia fut ensuite montée à New York (Astor Place Opera House) en 1847 et repris en 1854 avec Giulia Grisi et en 1876 avec Thérèse Tietjens et le ténor Pasquale Brignoli. Thérèse Tietjens, qui avait chanté le rôle pour la première fois à Hambourg en 1849, le chanta fréquemment et en fut, au XIXe siècle, la plus célèbre interprète. Elle l'interpréta pour la dernière fois à Londres (Her Majesty's Theatre) en 1877 et, à cette occasion, s'effondra sur la scène tant elle était devenue obèse. Elle devait mourir peu après.

L'ouvrage fut produit à l'Academy of Music en 1882, et au Metropolitan Opera en 1902 avec Enrico Caruso en Gennaro. Il continua d'être régulièrement représenté jusqu'à faire son entrée définitive au répertoire avec la représentation du 24 avril 1933 à l'occasion du Mai musical de Florence.

Montserrat Caballe fit ses débuts aux États-Unis à Carnegie Hall en 1965 dans le rôle de Lucrezia. Cette représentation mémorable fut rapidement suivie d'un enregistrement historique avec Montserrat Caballe, Shirley Verrett, Alfredo Kraus et Ezio Flagello sous la baguette de Jonel Perlea, qui fit beaucoup pour populariser l'ouvrage aux États-Unis.

L'opéra comprend de nombreux airs célèbres en particulier le brindisi (air à boire) d'Orsini, rôle masculin interprété par un contralto, « Il segreto per esser felici » (« Le secret du bonheur »), qu'Ernestine Schumann-Heink a notamment particulièrement illustré. Sont également bien connus l'air de Lucrezia « Com'è bello », l'air du ténor « Di pescator ignobile », l'air de basse « Vieni, la mia vendetta ! », etc.

Vers la fin de 1840, Donizetti apporta quelques modifications à la partition, introduisant de nouveaux airs pour les ténors Nikolaï Ivanov et Mario. Il composa également deux finale : l'un avec l'aria du ténor « Madre se ognor lontano » et l'autre avec la cabalette de Lucrezia « Era desso il figlio mio ».

Dans le rôle de Gennaro, le ténor Mario a introduit, pour remplacer une scène du second acte, un récitatif et aria de Giuseppe Lillo « Com'è soave quest' ora di silenzio » (« Qu'elle est douce cette heure de silence »), et cette variante est occasionnellement retenue.

 

L’opéra est une fête L’Elisir d’amore de Gaetano Donizetti 

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Cette année encore, les Chorégies d’Orange prouvent que l’opéra est une fête : des milliers de spectateurs (jusqu’à 8 000) s’y retrouvent pour vivre intensément un spectacle aux dimensions de l’immense scène aux immenses murs du Théâtre Antique.

A l’affiche : L’Elisir d’amore de Gaetano Donizetti. Un livret joyeusement idéal en ces temps de résurrection sanitaire : dans ce petit village campagnard, le pauvre Nemorino est éperdument amoureux de la belle Adina. L’impertinente se moque de lui et semble se laisser convaincre par les rodomontades de Belcore, un militaire autosatisfait. Mais voilà que Dulcamara, un « docteur miracle », surgit, qui propose à Nemorino un infaillible « élixir d’amour »… en fait, du vin de Bordeaux. Quelques complications d’amours-propres et quelques quiproquos plus tard, tout se conclura évidemment par un happy end.

Le livret est drôle, la mise en scène l’est tout autant. Adriano Sinivia emporte tout cela au rythme prestissimo qui convient. Il sait diriger ses chanteurs-acteurs. Le gigantisme des lieux l’a manifestement inspiré puisqu’il inscrit l’intrigue dans une scénographie rurale surdimensionnée. Tout est gigantesque : les épis de blé, le fer d’une pelle, la roue d’un tracteur, les fruits et les légumes. On est plongés dans une savoureuse hyperbole scénique. La farce est au rendez-vous notamment dans les costumes et les attitudes des militaires, dans une série de gags irrésistibles. Ce qui n’empêche pas des « arrêts sur image » pour la mise en évidence des moments sentimentalement expressifs de l’œuvre. 

Musicalement, c’est un régal : la partition de Donizetti est aussi inventive et savoureuse dans l’humour que dans l’émotion. On rit et on est émus. D’autant plus que Giacomo Sagripanti, bien suivi par l’Orchestre Philharmonique de Radio France et les Chœurs des Opéras Grand Avignon et de Monte Carlo, a compris qu’il ne fallait pas en rajouter dans l’expressivité et plutôt la faire vivre dans ses effets multiples et nuancés. Un travail musical que les spectateurs peuvent facilement apprécier puisque l’orchestre, placé devant le plateau, est bien visible de tous. 

A consommer sans modération L’Elixir d’amour de Gaetano Donizetti 

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Une fois encore, L’Elixir d’amour de Gaetano Donizetti a suscité l’enthousiasme de spectateurs absolument réjouis des péripéties savoureuses de son livret, des tonalités délicieusement contrastées de sa musique et de l’inventivité constante de sa mise en scène.

Ce dimanche, à Paris Bastille, c’était la 65e fois qu’on le représentait à l’Opéra de Paris et, rendez-vous compte, la 55e fois dans la mise en scène de Laurent Pelly, créée il y a douze ans. Un chiffre révélateur d’une réelle efficacité, au sens le plus positif du terme.

L’histoire en elle-même ne manque pas de drôlerie : Nemorino, jeune paysan un peu niais, aime éperdument la belle Adina. Une coquette convaincue de ses charmes et bien décidée à se jouer du pauvre transi d’amour. En ayant l’air notamment de céder aux insistances de Belcore, un militaire plus qu’imbu de lui-même. Mais le destin s’en mêle. Pas celui, si terrible, de l’« Œdipe » d’Enesco vu la veille dans la même salle, non, un destin malicieux, logorrhéique, « grandiose », en la personne de Dulcamara, un vendeur de poudres de perlimpinpin, d’élixirs en tous genres. Ayant immédiatement repéré « le pigeon », il lui propose un infaillible « élixir d’amour ». En fait, le fond d’une bouteille de Bordeaux… qui a des effets quasi immédiats sur la confiance en soi de Nemorino. Un oncle riche aura aussi le bon goût de mourir, faisant de Nemorino son héritier, et le rendant ainsi tout d’un coup très désirable. Le livret veille bien à ce que l’héritier n’en sache d’abord rien et attribue sa soudaine séduction aux qualités de ce merveilleux élixir… à consommer sans modération dans sa déclinaison lyrique. Evidemment, tout est d’abord mal qui finira très bien !

Opera Rara s'associe à la Juilliard School pour prolonger l'aventure Donizetti

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Un an après avoir bouclé son Donizetti Song Project, Opera Rara ouvre un nouveau chapitre : celui de la transmission. La maison londonienne — sacrée Label de l'année par Gramophone en 2024 — vient d'annoncer un partenariat avec le Marcus Institute for Vocal Arts de la Juilliard School de New York. Dès novembre 2026, son directeur artistique Carlo Rizzi et son Artist Ambassador Michael Spyres coacheront les étudiants du département vocal autour d'une sélection de mélodies de Gaetano Donizetti — dont plusieurs seront données en première américaine.

Le fruit de ces sessions sera présenté le 22 novembre dans le cadre du Liederabend, la série consacrée à l'art song de la prestigieuse école new-yorkaise. Le concert, qui associera également les pianistes du programme de musique de chambre vocale de Juilliard, sera diffusé en direct sur la page de l'événement (14h ET / 19h GMT).

« Le Donizetti Song Project est l'une des initiatives les plus importantes de notre histoire, tant ses révélations ont élargi le panorama du bel canto italien », rappelle Carlo Rizzi. « C'est un répertoire d'une richesse extraordinaire pour de jeunes chanteurs en cours d'apprentissage, et je suis très heureux de voir ces mélodies commencer à vivre au-delà de l'achèvement de notre projet. » Côté Juilliard, Brian Zeger, directeur artistique du département vocal, salue « une opportunité éducative merveilleuse et une chance de partager ces mélodies remarquables avec le public new-yorkais ».

Lancé en 2023 sous la direction du consultant Roger Parker, le Donizetti Song Project a couvert en huit volumes la quasi-intégralité des quelque deux cents mélodies pour voix et piano du Bergamasque, avec Rizzi au clavier et un plateau réunissant Lawrence Brownlee, Nicola Alaimo, Michael Spyres, Ermonela Jaho, Rosa Feola et Marie-Nicole Lemieux (accompagnée par Giulio Zappa pour le volume 4). L'entreprise vient de recevoir le prix de la meilleure édition complète aux OPER! Awards 2026.

Le partenariat avec Juilliard s'inscrit dans un réseau pédagogique international en pleine expansion. Opera Rara collabore déjà avec le Festival Donizetti de Bergame, dont la Bottega Donizetti — dirigée par Giulio Zappa — poursuivra les 15, 22 et 29 novembre l'exploration des mélodies et ensembles vocaux du compositeur dans sa ville natale. Le festival lombard présentera par ailleurs, le 13 novembre, la première production scénique de l'édition Opera Rara de L'esule di Roma (ORC64).

La 56e saison de la maison s'annonce d'ailleurs riche : première apparition au Oxford International Song Festival le 16 octobre avec Germán Enrique Alcántara et Anna Tilbrook (programme croisant mélodies argentines et donizettiennes), premier partenariat avec le chœur de l'English National Opera pour les productions du Barkouf d'Offenbach et du Campo de' crociati de Mercadante, création discographique mondiale de la version 1921 — définitive — de La rondine de Puccini, et journées thématiques Offenbach (National Opera Studio, 6 octobre) et Tosti (Tosti International Singing Academy, 26 novembre). En 2027 enfin, la plateforme Bloomsbury Video Library ouvrira l'intégralité du catalogue Opera Rara à la communauté académique internationale, accompagné des notices signées par les plus grands musicologues et historiens de la culture.

Mozart, Donizetti, Verdi : des quatuors d’essence lyrique pour le Pacific Quartet Vienna 

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Szenen ohne Worte. Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Quatuor à cordes n° 19 en do majeur K 465 « Dissonances ». Gaetano Donizetti (1797-1848) : Quatuor à cordes n° 17 en ré majeur. Giuseppe Verdi (1813-1901) : Quatuor à cordes en mi mineur. Pacific Quartet Vienna. 2024. Notice en allemand et en anglais.  62’ 50’’. Solo Musica SM 466. 

Donizetti en mélodies

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Gaetano Donizetti (1797-1848) Songs,  Volume 1. Lawrence Brownlee, Ténor ; Carlo Rizzi, Piano. 2024. Livret en anglais- texte chanté en italien.  70’52’’. Opera Rara.  ORR254   

Gaetano Donizetti (1797-1848) Songs,  Volume 2. Nicola Alaimo, Baryton  ; Carlo Rizzi, Piano. 2024. Livret en anglais- texte chanté en italien.  80’50' . Opera Rara.  ORR255