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"La Favola del fliglio cambiato" de Gian Francesco Malipiero, 90 ans

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La favola del figlio cambiato (Le conte du fils changé) est une fable écrite par Luigi Pirandello entre les étés 1930 et 1932. Tirée du roman « Il figlio cambiato » (1902), la fable a été jouée pour la première fois avec la musique de Gian Francesco Malipiero en janvier 1934 à Braunschweig.

Dans le souvenir des contes de fées entendus dans son enfance, Pirandello retrouve des motifs d'une grande humanité mêlés à d'anciennes superstitions paysannes.
Les sorcières volent la nuit pour changer leurs enfants. Elles remplacent le petit garçon sain et dodu d'une mère par un autre malade et difforme. La mère désespérée court voir Vanna Scoma, la sorcière du village, pour savoir comment récupérer son fils. La sorcière apprend que le fils volé a été emmené au palais d'un roi et qu'il pourra être élevé et éduqué dans le luxe et le confort si elle s'occupe avec amour de l'enfant difforme.

Malgré ce traitement royal, le fils transformé se sent malheureux et malade dans son âme ; il décide donc de retourner au village où vit sa mère. Il ressent enfin la joie de vivre et reste avec sa nouvelle mère.

"La Favola del fliglio cambiato" de Gian Francesco Malipiero, 90 ans

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La favola del figlio cambiato (Le conte du fils changé) est une fable écrite par Luigi Pirandello entre les étés 1930 et 1932. Tirée du roman « Il figlio cambiato » (1902), la fable a été jouée pour la première fois avec la musique de Gian Francesco Malipiero en janvier 1934 à Braunschweig.

Dans le souvenir des contes de fées entendus dans son enfance, Pirandello retrouve des motifs d'une grande humanité mêlés à d'anciennes superstitions paysannes.

Les sorcières volent la nuit pour changer leurs enfants. Elles remplacent le petit garçon sain et dodu d'une mère par un autre malade et difforme. La mère désespérée court voir Vanna Scoma, la sorcière du village, pour savoir comment récupérer son fils. La sorcière apprend que le fils volé a été emmené au palais d'un roi et qu'il pourra être élevé et éduqué dans le luxe et le confort si elle s'occupe avec amour de l'enfant difforme.

Malgré ce traitement royal, le fils transformé se sent malheureux et malade dans son âme ; il décide donc de retourner au village où vit sa mère. Il ressent enfin la joie de vivre et reste avec sa nouvelle mère.

Gian Francesco Malipiero, 50 ans

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Le compositeur italien, musicologue et éditeur de musique Gian Francesco Malipiero est né à Venise le Trévise 

Petit-fils du compositeur d'opéra Francesco Malipiero (1824-1887), Gian Francesco Malipiero connaît une enfance agitée : ses parents se séparent en 1893 et son père Luigi, pianiste et chef d'orchestre, l'emmène avec lui à Trieste, Berlin et Vienne.
Malipiero étudie au Conservatoire de Vienne en 1898 avant de retourner chez sa mère à Venise en 1899.

Il entre alors au Liceo Musicale et apprend le contrepoint avec Marco Enrico Bossi. Lorsque ce dernier s'installe à Bologne en 1902, Malipiero étudie seul. Il découvre et transcrit les compositeurs baroques italiens, alors complètement tombés dans l'oubli, notamment Claudio Monteverdi et Girolamo Frescobaldi. Cette découverte va transformer sa vie. Lorsqu'il rejoindra Bossi à Bologne en 1904, sa technique d'écriture sera suffisamment achevée pour qu'il obtienne le diplôme du Liceo Musicale de Bologne. Malipiero devient alors l'assistant du compositeur aveugle Antonio Smareglia.

Malipiero assiste à la première du Sacre du printemps à Paris en 1913, juste après avoir fait la connaissance d'Alfredo Casella. Il en est bouleversé et dira qu'il avait eu l'impression de sortir d'une longue léthargie. Malipiero acquiert la notoriété en remportant quatre des cinq prix de composition d'un concours organisé par l’Accademia di Santa Cecilia à Rome à laquelle il soumet cinq compositions sous cinq pseudonymes différents.

En 1923, Malipiero se joint à Alfredo Casella et Gabriele D'Annunzio qui créent la Corporazione delle Nuove Musiche. Dans l'Italie fasciste, il est en bons termes avec Mussolini jusqu'à ce qu'il mette en musique le livret de Luigi Pirandello La favola del figlio cambiato, ce qui lui vaudra la condamnation des fascistes.

Installé dans la petite ville d'Asolo en 1921, Malipiero poursuit son grand œuvre éditorial entre 1926 et 1942, l'édition complète des œuvres de Monteverdi.
En 1932, il est nommé professeur de composition au Liceo Musicale de Venise (qui deviendra conservatoire en 1940 sous le nom de Conservatoire Benedetto Marcello de Venise). Il en sera le directeur de 1939 à sa retraite en 1952.

Gian Francesco Malipiero, 140 ans

par

Le compositeur italien, musicologue et éditeur de musique Gian Francesco Malipiero est né à Venise le Trévise, .

Petit-fils du compositeur d'opéra Francesco Malipiero (1824-1887), Gian Francesco Malipiero connaît une enfance agitée : ses parents se séparent en 1893 et son père Luigi, pianiste et chef d'orchestre, l'emmène avec lui à Trieste, Berlin et Vienne.
Malipiero étudie au conservatoire de Vienne en 1898 avant de retourner chez sa mère à Venise en 1899. Il entre alors au Liceo Musicale et apprend le contrepoint avec Marco Enrico Bossi. Lorsque ce dernier s'installe à Bologne en 1902, Malipiero étudie seul.
Il découvre et transcrit les compositeurs baroques italiens, alors complètement tombés dans l'oubli, notamment Claudio Monteverdi et Girolamo Frescobaldi. Cette découverte va transformer sa vie. Lorsqu'il rejoindra Bossi à Bologne en 1904, sa technique d'écriture sera suffisamment achevée pour qu'il obtienne le diplôme du Liceo Musicale de Bologne. Malipiero devient alors l'assistant du compositeur aveugle Antonio Smareglia.

Malipiero assiste à la première du Sacre du printemps d'Igor Stravinsky à Paris en 1913, juste après avoir fait la connaissance d'Alfredo Casella. Il en est bouleversé et dira qu'il avait eu l'impression de sortir d'une longue léthargie. Malipiero acquiert la notoriété en remportant quatre des cinq prix de composition d'un concours organisé par l’Accademia di Santa Cecilia à Rome à laquelle il soumet cinq compositions sous cinq pseudonymes différents.

En 1923, Malipiero se joint à Alfredo Casella et Gabriele D'Annunzio qui créent la Corporazione delle Nuove Musiche. Dans l'Italie fasciste, il est en bons termes avec Mussolini jusqu'à ce qu'il mette en musique le livret de Luigi Pirandello La favola del figlio cambiato, ce qui lui vaudra la condamnation des fascistes.

Installé dans la petite ville d'Asolo depuis 1921, Malipiero poursuit son grand œuvre éditorial entre 1926 et 1942, l'édition complète des œuvres de Monteverdi. En 1932, il est nommé professeur de composition au Liceo Musicale de Venise (qui deviendra conservatoire en 1940 sous le nom de Conservatoire Benedetto Marcello de Venise). Il en sera le directeur de 1939 à sa retraite en 1952.

Malipiero au Théâtre Municipal "Mario del Monaco" de Trévise

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La saison des concerts s'ouvrira avec un hommage à Gian Francesco Malipiero à l'occasion du 50e anniversaire de la mort du compositeur.
L'Orchestre de Padoue et Vénétie dirigé par Marco Angius avec la participation du pianiste Alessandro Taverna interprétera quelques pièces symphoniques composées par Malipiero, aux côtés d'œuvres de Richard Strauss et Franz Josef Haydn.
Le concert fait partie d'une série d'initiatives réalisées avec la contribution de la Région Vénétie, qui conduiront à l'enregistrement de l'intégrale des symphonies du compositeur vénitien avec l'Orchestre de Padoue et Vénétie.

Bruno Maderna, 50 ans

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Le compositeur et chef d’orchestre italien Bruno Maderna est né le 21 avril 1920 à Venise et mort le 13 novembre 1973 à Darmstadt.

Il nait à Chioggia sous le nom de Bruno Grossato et reprendra plus tard le nom de sa mère Maderna. Celle-ci meurt alors qu'il n'a que 4 ans. C'est son père qui lui assurera une formation musicale, si bien qu'à 7 ans, Bruno Maderna dirige plusieurs orchestres en Italie du Nord. Aidé par la Comtesse de Polignac, il fait ses études au Conservatoire Sainte-Cécile à Rome avec Alessandro Bustini et obtient en 1940 son diplôme de composition.
Il se perfectionne à Venise avec Gian Francesco Malipiero au Conservatoire Benedetto Marcello et suit des cours de direction d'orchestre avec Antonio Guarnieri et Hermann Scherchen.

Il est fait prisonnier par les SS allemands en 1945, puis il rejoint des partisans antifascistes.

Il enseigne au Conservatoire de Venise puis, à partir de 1954, aux cours d'été de Darmstadt et, à partir de 1960, aux cours d'été de Darlington. Il enseigne enfin au Conservatoire de Milan entre 1957 et 1958.

Il a dirigé à la Scala, à Londres, Amsterdam, Berlin, Tokyo. Il est devenu chef de l'Internationales Kranichsteiner Kammerensemble de Darmstadt après avoir pris la nationalité allemande. Il a enseigné au Conservatoire de Rotterdam en 1967, au Mozarteum de Salzbourg (1967-1970), à Tanglewood et à la Juilliard School de New York (1971-1972). Il a été chef permanent de l'Orchestre Symphonique de la R.A.I. de Milan (1971-1973).

Avec l'Orchestre National de l'Opéra de Monte-Carlo, il a enregistré Le Mandarin merveilleux et la Suite de danses de Bela Bartok (RCA).

Il a créé de nombreuses œuvres de Carlos Roqué Alsina, Gilbert Amy, Luciano Berio, Sylvano Bussotti, Niccolò Castiglioni, Jacob Druckman, Sandro Gorli, Giselher Klebe, Giacomo Manzoni, Paul Méfano, Luigi Nono, Luis de Pablo, Karlheinz Stockhausen,
Anatol Vieru, Robert Wittinger, Iannis Xenakis et Hans Zender.

Il est notamment le compositeur de l'opéra Satyricon.
Parmi ses élèves, on compte le chef d'orchestre et compositeur Giuseppe Sinopoli.
Son instrument soliste de prédilection était le hautbois. C'était pour lui l'instrument "aulodique" parfait. Ce mot est tiré d'aulos et de mélodique.

Il meurt d'un cancer à 53 ans. Plusieurs œuvres ont été dédiées à sa mémoire :

Calmo de Luciano Berio
Rituel in memoriam Bruno Maderna de Pierre Boulez
Duo pour Bruno de Franco Donatoni.
Vue sur les Jardins Interdits d’Henri Pousseur.

Alfredo Casella, 140 ans

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Le compositeur, pianiste et chef d'orchestre italien Alfredo Casella est né le 25 juillet 1883  et décédé le 5 mars 1947.

Né à Turin, Alfredo Casella est le fils de Maria (née Bordino) et de Carlo Casella dont la famille compte de nombreux musiciens : son grand-père, ami de Paganini, est premier violoncelle au Théâtre San Carlo de Lisbonne et devient ensuite soliste à la Chapelle Royale de Turin. Le père d'Alfredo était également violoncelliste professionnel, tout comme les frères de Carlo, Cesare et Gioacchino ; sa mère était pianiste et a donné à l'enfant ses premières leçons de musique.

Alfredo entre au Conservatoire de Paris en 1896 pour étudier le piano avec Louis Diémer et la composition avec Gabriel Fauré ; dans ces classes, Lazare Lévy, George Enescu et Maurice Ravel comptent parmi ses condisciples. Pendant sa période parisienne, il connaît Claude Debussy, Igor Stravinsky et Manuel de Falla, ainsi que Ferruccio Busoni, Gustav Mahler et Richard Strauss.

Après avoir entendu le Prélude à l'après-midi d'un faune en 1898, Casella a développé une profonde admiration pour l'œuvre de Debussy, mais il a poursuivi une veine plus romantique (issue de Strauss et de Mahler) dans ses propres compositions de cette période plutôt que de se tourner vers l'impressionnisme. Sa Première Symphonie de 1905 date de cette époque, et c'est avec cette œuvre que Casella fait ses débuts en tant que chef d'orchestre lorsqu'il dirige la première de la symphonie à Monte-Carlo en 1908.

De retour en Italie pendant la Première Guerre mondiale, il commence à enseigner le piano au Conservatoire Santa Cecilia de Rome.
De 1927 à 1929, Casella est le chef d'orchestre principal du Boston Pops, où il sera remplacé par Arthur Fiedler. Il est l'un des pianistes virtuoses italiens les plus connus de sa génération et, avec Arturo Bonucci (violoncelle) et Alberto Poltronieri (violon), il forme le Trio Italiano en 1930. L'ensemble s'est produit avec succès en Europe et en Amérique. Sa stature de pianiste et son travail avec le trio ont donné naissance à certaines de ses compositions les plus connues, notamment A Notte Alta, la Sonatine, Nove Pezzi, et les Six Études, opus 70, pour piano. Pour que le trio puisse jouer en tournée, il a écrit la Sonata a Tre et le Triple Concerto.

Casella a connu son plus grand succès avec le ballet La Giara, sur un scénario de Luigi Pirandello ; parmi ses autres œuvres notables figurent Italia, le Concerto Romano (commandé par Rodman Wanamaker et créé à l'Auditorium Wanamaker de New York avec l'orgue et la collection Wanamaker d'instruments à cordes rares), Partita et Scarlattiana pour piano et orchestre, les Concerti pour violon et violoncelle, Paganiniana, et le Concerto pour piano, cordes, timbales et percussion.
Parmi ses œuvres de chambre, les deux sonates pour violoncelle sont jouées assez fréquemment, de même que la très belle sonate pour harpe tardive et la musique pour flûte et piano. Casella a également réalisé des rouleaux de musique pour piano à queue avec enregistrement en direct pour le système "Duo-Art d'Aeolian", qui subsistent tous aujourd'hui et que l'on peut écouter.
En 1923, avec Gabriele D'Annunzio et Gian Francesco Malipiero de Venise, il a fondé une association pour promouvoir la diffusion de la musique italienne moderne, la "Corporation de la nouvelle musique".

La résurrection des œuvres d'Antonio Vivaldi au XXe siècle est principalement due aux efforts de Casella qui a organisé en 1939 la désormais historique "Semaine Vivaldi" à laquelle le poète Ezra Pound a également participé. Depuis lors, les compositions de Vivaldi ont connu un succès quasi universel et l'avènement d'une interprétation fondée sur l'histoire n'a fait que renforcer sa position.
En 1947, l'homme d'affaires vénitien Antonio Fanna fonde l'Istituto Italiano Antonio Vivaldi dont le directeur artistique est le compositeur Malipiero, dans le but de promouvoir la musique de Vivaldi et de publier de nouvelles éditions de ses œuvres. Le travail de Casella en faveur de ses ancêtres musicaux baroques italiens l'a placé au centre du renouveau néoclassique de la musique au début du XXe siècle et a profondément influencé ses propres compositions. Ses éditions des œuvres pour piano de Jean-Sébastien Bach et de Ludwig van Beethoven, ainsi que de nombreuses autres œuvres, ont exercé une influence considérable sur les goûts musicaux et le style d'interprétation des interprètes italiens des générations suivantes.

La generazione dell'ottanta ("génération des années 80"), qui comprend Casella lui-même, Malipiero, Respighi, Pizzetti et Alfan -tous des compositeurs nés autour de 1880, la génération post-Puccini- s'est concentrée sur l'écriture d'œuvres instrumentales, plutôt que d'opéras, dont Puccini et ses prédécesseurs musicaux s'étaient fait une spécialité. Les membres de cette génération ont été les figures dominantes de la musique italienne après la mort de Puccini en 1924 ; ils avaient leurs homologues dans la littérature et la peinture italiennes.

Casella, qui était particulièrement passionné de peinture, a accumulé une importante collection d'œuvres d'art et de sculptures. Il était peut-être le plus "international" de la génération dell'ottanta en termes de perspectives et d'influences stylistiques, en raison, du moins en partie, de sa formation musicale précoce à Paris et du cercle dans lequel il vivait et travaillait pendant cette période.

Parmi les élèves de Casella, on compte Clotilde Coulombe, Stefan Bardas, Maria Curcio, Francesco Mander, Branka Musulin, Maurice Ohana, Robin Orr, Primož Ramovš, Nino Rota, Maria Tipo, Gaetano Giuffrè, Camillo Togni et Bruna Monestiroli.

Casella, qui s'est identifié pendant de nombreuses années au régime fasciste italien, s'est trouvé en conflit avec lui après la promulgation des lois raciales italiennes de 1938, sa femme étant juive d'origine française. À partir de 1943, il vécut dans la crainte constante d'être arraché à sa femme et à leur fille qui risquaient d'être arrêtées et déportées.
Un soir, prévenue d'une rafle dans leur appartement, la famille se sépare et se cache chez des amis, pour ne se réunir qu'après la fin de la "chasse aux juifs".

Everett Helm, 110 ans

par

Everett Burton Helm est un compositeur, musicologue et critique musical américain, né le  à Minneapolis et mort le  à Berlin.

Il a fait ses études à Harvard, a soutenu une thèse de doctorat en 1939, puis a obtenu une bourse pour aller étudier avec Gian Francesco Malipiero en Italie, ainsi qu'avec Ralph Vaughan Williams en Angleterre. Il a aussi été l'élève d'Alfred Einstein. Il a été le directeur du département de musique du Western College d'Oxford, dans l'Ohio.

En 1948, il a été nommé directeur de la musique pour l'armée américaine installée en Allemagne. Il a participé alors à la Darmstadt New Music Summer School, qui a donné une place importante à la musique classique contemporaine. Par la suite, il a participé régulièrement à cet évènement à Darmstadt dans les décennies suivantes.

De 1950 à 1970, il a travaillé comme critique musical en Allemagne, pour le New York Times, le San Francisco Chronicle et Musical America. Il composait aussi pendant cette période. L'Orchestre Philharmonique de Berlin a soutenu et interprété son Premier concerto pour piano en 1951.
La même année, son opéra Adam et Eve a été interprété au Hessisches Staatstheater de Wiesbaden.
En 1956, il a composé l'opéra The Siege of Tottenburg3.

Il a aussi écrit des biographies et des études sociologiques.

La deuxième édition du festival dédié à Giovanni Morelli

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La deuxième édition du festival dédié à Giovanni Morelli, organisé par la Fondation Ugo et Olga Levi avec le soutien de l'Association Giovanni Morelli, la Fondation Giorgio Cini, l'Université Ca' Foscari, le Conservatoire Benedetto Marcello, le Circuito Cinema Venezia, les Archives Luigi Nono et la Fondazione Teatro La Fenice, toutes institutions avec lesquelles le musicologue a collaboré au cours de sa vie, est programmée en mai à Venise. Le thème du festival intitulé D'abord la musique, ensuite le cinéma, titre du dernier essai du musicologue décédé en 2011, sera la relation entre la musique et le cinéma et en particulier la musique de film.

Le festival s'ouvrira avec un concert avec des oeuvres de Salvatore Sciarrino, György Kurtág et Luciano Berio, tous auteurs chers à Giovanni Morelli. Suivra le récital "Tirez sur le Pianiste !" avec, au piano, des séquences de films avec de la musique de Luciano Berio, John Cage et Frank Zappa. Deux concerts-ateliers sont consacrés à Nino Rota et Gian Francesco Malipiero. Le programme du festival prévoit également la projection de deux films examinés dans l'essai de Morelli à l'appui de la thèse selon laquelle "le cinéma a eu une grande mère dans la musique" : Barry Lindon de Stanley Kubrick  et Sacrifice d'Andreij Tarkovskij.

Une large place sera accordée aux tables rondes et aux conférences afin de poursuivre la réflexion initiée par Morelli sur le thème de la musique et du cinéma.