Résultats de la recherche pour : Giovanni Legrenzi

Défense sérieuse mais sage pour La Mort du Cœur pénitent de Legrenzi

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Giovanni Legrenzi (1626-1690) : La Morte del Cor penitente. Raffaele Giordani, ténor (Peccatore). Cristina Fanelli, soprano (Penitenza). Hana Blažíková, soprano (Speranza). William Shelton, contre-ténor ; Manuel Nunez-Carmelino, ténor ; Romain Bockler, basse (Coro di Pene). Olivier Fortin, clavecin, direction. Ensemble Masques. Sophie Gent, Tuomo Suni, violon. Kathleen Kajioka, alto. Mélisande Corriveau, violoncelle. Benoît Vanden Bemden, contrebasse. Manon Papasergio, harpe, lyrone. André Heinrich, théorbe. Août 2022. Livret en français, anglais, allemand ; paroles en italien et leur traduction en français et anglais. TT 77’11. Alpha 975

Musique sacrée de Legrenzi, premier enregistrement de l’opus 3

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Giovanni Legrenzi (1625-1690) : Harmonia d’affeti devoti, op. 3. Giovanni Acciai, Nova Ars Cantandi. Alessandro Carmignani, soprano. Andrea Arrivabene, contralto. Gianluca Ferrarini, ténor. Marcello Vargetto, basse. Ivana Valotti, orgue. Septembre 2020. Livret en anglais, paroles en italien et traduction en anglais non inclus dans le livret mais disponibles sur le site de l'éditeur. TT 47’41 + 42’33. Naxos 8.579123-24

Johann Rosenmüller, 340 ans

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Johann Rosenmüller est un compositeur saxon, né à Oelsnitz le  et mort à Wolfenbüttel le .

Il fait probablement ses études musicales auprès du compositeur allemand Tobias Michael (1592-1657), qu'il rencontre à Leipzig en 1640.

Il enseigne ensuite durant une dizaine d'années à l'école Saint-Thomas de cette ville, avant d'être nommé organiste à l'église Saint-Nicolas. En 1653, le conseil municipal de Leipzig lui promet la succession au poste de cantor de Saint-Thomas, mais sa carrière s'achève brutalement au printemps 1655 lorsqu'il se voit arrêté et incarcéré ainsi que plusieurs petits chanteurs avec lesquels il était soupçonné d'avoir eu des relations sexuelles.

Il réussit à s'échapper de prison et à gagner Hambourg, avant de s'établir comme musicien et compositeur à Venise en 1658. De 1678 à 1682, il est compositeur à l'Hospice de la Pietà, le célèbre orphelinat et établissement d'enseignement pour jeunes filles, où Antonio Vivaldi sera maître de chapelle (maître du chœur) et maître de concert (premier violon et directeur musical de l'orchestre) durant la première moitié du XVIIIe siècle.

En 1674, Rosenmüller revint dans le Saint-Empire en tant que maître de chapelle de la Cour du prince de Brunswick-Wolfenbüttel. Il retourne dans la péninsule italienne en 1682 à l'occasion d'un voyage à Venise du Duc Anton Ulrich von Wolfenbüttel.

On doit à Rosenmüller plusieurs centaines d'œuvres, vocales ou instrumentales, très influencées par la musique italienne, notamment par celle de Giovanni Legrenzi (1626 - 1690). Ses œuvres vocales sont en grande partie d'inspiration sacrée, et montrent l'influence de Heinrich Schütz. Les inventaires des collections de manuscrits de l'époque témoignent de la popularité dont il jouissait de son vivant.

Outre de nombreuses œuvres vocales religieuses, Rosenmüller composa des suites instrumentales et des sonates, contribuant de manière significative au développement et à l'évolution de ces deux formes.

Arias baroques : double réseau d’hommage, avec Luan Góes et Sonia Prina

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Dolce Pupillo. Œuvres de Nicola Porpora (1686-1768), Alessandro Scarlatti (1660-1725), Georg Friedrich Händel (1685-1759), Antonio Vivaldi (1678-1741), Giovanni Bononcini (1670-1747), Johann Kaspar Kerll (1627-169), Agostino Steffani (1657-1728), Giovanni Legrenzi (1626-1690), Giovanni Paolo Colonna (1637-1695), Antonio Lotti (1667-1740), Giacomo Carissimi (1607-1674), Henrico Albicastro (1660-1730). Luan Góes, contreténor. Sonia Prina, contralto. Les Furiosi Galantes. Enrico Parizzi, Kasumi Higurashi, violon. Jennifer Lutter, altos. Alexander Botoš, violoncelle. Rubén Castañeda, contrebasse. Beto Caserio, hautbois. Eva Godard, cornet. Nicolas Mary, basson. Morgan Marquié, théorbe, luth. João Rival, clavecin. Juillet 2022. Livret en français, anglais ; paroles non reproduites. TT 78’51. Indésens Calliope. IC030

Les Surprises imaginent une nuit festive dans la cité vénitienne

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Nuit à Venise. Œuvres de Claudio Monteverdi (1567-1643), Giovanni Legrenzi (1626-1690), Alessandro Grandi (1590-1630), Tarquinio Merula (1595-1665), Giovanni Antonio Rigatti (1613-1648), Antonio Loti (1667-1740), Salomone Rossi (1570-1630), Francesco Cavalli (1602-1676), Giovanni Battista Fontana (1589-1630). Louis-Noël Bestion de Camboulas. Ensemble Les Surprises. Jehanne Amzal, Eugénie Lefebvre, soprano. Julia Beaumier, mezzo-soprano. Paulin Bündgen, alto. Clément Debieuvre, Sébastien Obrecht, ténor. François Joron, Guillaume Olry, basse. Gabriel Grosbard, Anaëlle Blanc-Verdin, violon. Sarah Dubus, cornet à bouquin, flûtes. Juliette Guignard, viole de gambe. Lucile Tessier, douçaine, flûtes. Gabriel Rignol, théorbe, guitare. Mathieu Boutineau, clavecin. Mai 2022. Livret en anglais, français, allemand ; paroles en langue originale et traduction bilingue. TT 68’36. Alpha 927

Benoît Mernier, inspirations multiples

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Benoît Mernier, organiste et compositeur belge, est à l’honneur d’un concert  Namur Concert Hall. Lors de  ce concert intitulé “Miroirs Vénitiens”, le vendredi 5 mai prochain, le public du Namur Concert Hall pourra découvrir une de ses nouvelles compositions. Timothée Grandjean et Alex Quitin, reporters de l’IMEP, rencontrent Benoît Mernier pour évoquer sa nouvelle création et les autres développements de sa riche actualité.

Lors du concert “Miroirs Vénitiens” du vendredi 5 mai, le public du Namur Concert Hall pourra découvrir une de vos nouvelles compositions. Pouvez-vous nous faire la genèse de cette œuvre ?

Jérôme Lejeune, fondateur du label Ricercar, a toujours marqué un vif intérêt pour la musique d’aujourd’hui. Il est aussi l’administrateur de l’ensemble Clematis. Il m’a contacté ainsi que le compositeur liégeois Michel Fourgon pour nous proposer de nous associer à un programme de concert intitulé « Miroirs vénitiens ». Il s’agissait donc d’écrire des œuvres nouvelles dialoguant avec du répertoire italien du XVIIe siècle. Dans mon travail de compositeur, j’ai toujours été sensible à la question de la tradition. Comment, par la création d’aujourd’hui, prolonger, commenter la musique du répertoire ? C’est une question qui m’est chère. Pour moi, la création doit s’ancrer dans une réalité. Elle doit parler au public et faire écho dans un souci de communication, détachée d’une certaine forme d’abstraction. Elle ne peut se refermer sur elle-même sous peine d’être morte née. Il n’est pas question ici de nostalgie ou d’obédience à des formes passées mais plutôt d’un acte d’émulation : comment la musique du passé peut-elle nous inspirer des formes nouvelles dans un souci de reliance. Je pense qu’aujourd’hui nous avons besoin à tous les niveaux de créer du lien. Créer du lien entre les individus et aussi entre les différentes formes d’expressions artistiques. Nos sociétés sont menacées par l’éclatement et le repli sur soi. L’Art a plus que jamais pour mission de relier les choses entre elles, de faire sens. Pour moi, il est moins question de « faire œuvre » que de créer du lien. À cet égard, ce projet a donc retenu mon attention et mon envie.

Votre composition sera associée aux œuvres anciennes principalement puisées dans le répertoire vénitien du XVIIe siècle de Biagio Marini et Giovanni Legrenzi. L'ensemble Clematis joue donc sur des instruments anciens. Est-ce un défi d’écrire pour ce type d’instruments ? Il y a-t-il des enjeux particuliers au niveau de la notation par exemple ?

Écrire pour des instruments anciens demande effectivement de repenser un certain nombre de choses. Il y a bien sûr les questions techniques. Un exemple : le violon baroque se joue sans mentonnière ; les gestes compositionnels doivent être donc être adaptés à cette réalité. Il ne s’agit pas de se sentir limité mais de comprendre ce qui fait la caractéristique de cet instrumentarium. Le démanché (ou le fait de passer rapidement d’une position à une autre sur le violon ou le violoncelle) ne peut pas être imaginé comme sur les instruments modernes. Par ailleurs, le travail sur le jeu d’archet est beaucoup plus subtil et différencié à l’époque baroque qu’après la révolution française. On sait que le chant était au XVIIe et XVIIIe siècles le modèle absolu. Le jeu d’archet baroque s’inspire de cela. On va parler de consonnes plus ou moins définies, un peu comme les coups de langue pour les instruments à vent. Il y a donc là un champ d’expérience très fertile et stimulant. Mes pièces écrites pour ce projet travaillent beaucoup sur cette question. Je me suis inspiré des pratiques et notations de l’époque mais avec un imaginaire d’aujourd’hui. L’expressivité est toujours au centre de mon attention, que soit en tant qu’interprète à l’orgue ou dans mon travail de compositeur. Cette question est cruciale à l’époque baroque, particulièrement pour la musique italienne animée par les « affetti » développés par des compositeurs tels que Monteverdi pour le chant et Frescobaldi essentiellement pour le clavier, ainsi que par leurs descendants. Je me suis donc senti très en phase en écrivant pour ce projet.

Musique pour la fête du Rosaire dans l’Italie baroque

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Misteri Gloriosi della Beata Vergine. Œuvres de Girolamo Frescobaldi (1583-1643), Tarquinio Merula (v. 1595-1665), Maurizio Cazzati (1616-1678), Giovanni Legrenzi (1626-1690), Giovanni Andrea Florimi (?-1683), Fra Giovanni Battista Fasolo (1600-1664), Giovanni-Baptista Riccio (?-1621), Alessandro Grandi (1586-1630), Gian Paolo Cima (1570-1622), Orazio Tarditi (1602-1677), Arcangelo Crotti (1550-1606), Giovanni-Maria Trabacci (v.1575-1647) et anonymes. Kirsten Witmer, soprano ; La Fenice aVenire, direction Jean Tubéry. 2020/21. Notice en français et en anglais. 57.49. Un livre-disque Labellafenice LBF 2001.

Réédition d’un portrait vocal et instrumental de Johann Rosenmüller autour de l’ensemble I Fedeli à ses débuts

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Johann Rosenmüller (1619-1684) : Estote fortes in bello ; Sonata quarta a 3 ; Surgamus ad laudes ; O dives omnium bonarum : Ego te laudo ; In te Domine speravi ; Sonata duodecima a 5 ; Laudate pueri Dominum ; Salve Regina. Lorenza Donadini, soprano. Javier Robledano Cabrera, contreténor. Daniel Issa, ténor. Lisandro Abadie, Ismael González Arróniz, basses. I Fedeli. Josué Meléndez Peláez, cornet, direction. Mars 2010, réédition 2021. Livret en allemand, anglais ; texte des paroles en latin non traduit. TT 62’12. Christophorus CHE 0222-2