Résultats de la recherche pour : Harold Noben

« Bovary », de Harold Noben et Michael De Cock – Une œuvre magistrale au Festival Grec

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« Bovary » est né d'une commande de La Monnaie passée à l’écrivain Michael De Cock et au compositeur Harold Noben. Créé au Théâtre National Wallonie-Bruxelles en avril 2025, dans une mise en scène de Carme Portaceli — également directrice du Teatre Nacional de Catalunya, où s’est tenue la première espagnole —, le spectacle propose une relecture de l’esclandre suscité par la publication du roman de Flaubert en 1856, sous un angle féministe contemporain. L'œuvre égratigne au passage le regard paternaliste du « génie » de la littérature sur son héroïne, Emma Rouault. Michael De Cock, acteur, metteur en scène et directeur du Koninklijke Vlaamse Schouwburg à Bruxelles, est également un éminent spécialiste des langues romanes ; c'est donc tout naturellement en français que « Bovary » a été écrit.

Dès les premières notes, on est frappé par le lyrisme, la richesse des timbres et l’imagination rythmique de la partition de Noben. Sans attache esthétique exclusive, sa musique convoque des réminiscences de la Nuit transfigurée de Schönberg, des accents straussiens, des incursions jazz ou encore des citations textuelles, dûment commentées, de Lucia di Lammermoor. Le tout forme un langage personnel, d’une expressivité rare et d’une tenue dramatique unique aujourd'hui. On peut affirmer sans ambages que « Bovary » est le rôle féminin le plus riche dramatiquement écrit en français depuis La Voix humaine de Poulenc. L’idée originale revient à Peter de Caluwe, ancien directeur de La Monnaie, qui voyait dans le destin de cette femme brisant les chaînes sociales pour rêver de liberté — un idéal qu’elle paiera au prix fort — un sujet d'opéra inédit. Si Noben est devenu un nom familier, notamment grâce à son œuvre imposée lors du récent Concours Reine Elisabeth, ce projet pouvait paraître insensé au moment de la commande. Or, c'est souvent des paris les plus audacieux que naissent les chefs-d'œuvre.

Si la musique est un choc émotionnel, il faut souligner l’immense talent de la soprano belge d’origine albanaise Anna Naqe. C’est une artiste sans limites. Sa voix, raffinée et riche en couleurs, se prête idéalement à ce rôle dramatique : tessiture étendue, graves charnus, aigus brillants, médium généreux. Elle nuance son discours avec une telle finesse que l’on oublie la complexité technique, tant on est subjugué par l’émotion transmise dans les élans de luxure, de colère ou de désespoir d’Emma. En tant qu'actrice, elle est tout aussi saisissante : elle nous fait perdre la notion du temps, habitant avec un naturel déconcertant chaque état d'âme, de la soumission initiale au mari jusqu'aux rêves les plus fous et à la cruelle déception de la maternité.

La belle histoire d’une tragique histoire : A l’extrême bord du monde d'Harold Noben

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En situation de crise aiguë, on parle souvent de « dégâts collatéraux », mais je me réjouis cette fois de pouvoir parler de « bienfaits collatéraux » ! Culturellement, la pandémie a eu des effets dévastateurs, immédiats et à long terme, sur lesquels il est inutile de revenir. Mais la disette qu’elle a suscitée a provoqué chez les créateurs et leurs spectateurs une soif, un désir, un besoin, une urgence de se faire entendre pour les uns, d’aller les entendre pour les autres. 

Voilà pourquoi, en tenant compte de la réalité et des contraintes de tous types qu’elle engendre, ont jailli çà et là de superbes propositions, inattendues. Ainsi à La Monnaie, après le Is this the End ? de Jean-Luc Fafchamps et Ingrid von Wantoch Rekowski, A l’extrême bord du monde d’Harold Noben et Jacques De Decker. 

Une belle histoire pour une tragique histoire.

« À l’extrême bord du monde », Rencontre avec Harold Noben et Benoît Mernier

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À l’extrême bord du monde, un opéra de chambre composé par Harold Noben dans le cadre d’un projet ENOA en collaboration avec la Chapelle musicale Reine Elisabeth, sous la guidance de Benoît Mernier. Compte-rendu d’une rencontre, à la terrasse du Belga à Flagey par un matin d’automne naissant, avec deux compositeurs à la croisée de leurs chemins.

C’est en 2018 que le pianiste et compositeur Harold Noben pose sa candidature pour participer à un nouveau projet pédagogique de la Chapelle musicale Reine Elisabeth autour de la création. Celle-ci souhaitait en effet organiser, en partenariat avec ENOA, des résidences pour jeunes compositeurs. L’idée originelle de Bernard de Launoit était de proposer un travail avec les chanteurs et instrumentistes de la Chapelle, sous forme d’un laboratoire en temps réel, guidé par un mentor spécialisé dans l’écriture pour la voix : Benoît Mernier. Ce qui devait être au départ un projet modeste avec la simple restitution d’un travail d’écriture à la clé, a finalement pris la forme aboutie d’une production d’opéra de chambre, pour mezzo-soprano, ténor et quatuor à clavier. Le public est attendu pour la découvrir le 4 octobre à 15h à au Théâtre Royal de La Monnaie, dans une mise en scène de Mien Bogaert. 

Reine Elisabeth 2026 : Deux compositeurs révélés pour les œuvres imposées

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Le Concours Reine Elisabeth a dévoilé les noms des compositeurs chargés des deux œuvres inédites pour sa session de violoncelle en 2026.

  • Harold Noben signe l'œuvre de la demi-finale : Caffeine, une pièce pour violoncelle et piano. Elle sera interprétée par les 24 demi-finalistes à Flagey (Studio 4) du 11 au 16 mai, avec une première mondiale le 11 mai à 15h.
  • Pour la finale, la compositrice Fang Man a écrit un concerto pour violoncelle et orchestre intitulé Four Odes to the Tidings of Flowers. Les 12 finalistes l'interpréteront du 25 au 30 mai au Palais des Beaux-Arts, accompagnés par le Belgian National Orchestra sous la direction d'Antony Hermus. La première mondiale est fixée au 25 mai à 20h15.

Les finalistes découvriront la partition de Fang Man seulement une semaine avant leur prestation, durant leur période d'étude « en loge » à la Chapelle Musicale Reine Elisabeth.

A l'IMEP en mars

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Les nombreux rendez-vous de l'IMEP en mars :

IMEPédapéro - L'enseignement de la guitare
Lundi 02 mars 2026 de 10H00 à 12h30
Sous-sol de l'Eglise Sainte-Julienne de Salzinnes, Rue Sainte Julienne, 4 - 5000 Namur. Gratuit - Réservation obligatoire: www.imep.be > Événements

IMEPédapéros, les rendez-vous consacrés à l’enseignement de la musique en académies de musique, 5ème et dernière séance de cette année académique... Ce lundi 02 mars, de 10h00 à 12h30, ce sera au tour de la guitare et en invité.e.s : Jean-Michel Gillard : la musique pour luth de Jean-Sébastien Bach, morceaux choisis, transcrits pour la guitare, doigtés et accompagnés d'une analyse, à l'usage des académies de musique. RachelLutgen : l’influence du folklore espagnol sur le répertoire de la guitare classique de Granados à Rodrigo en passant par Castelnuovo-Tedesco et Barrios. Loïc Leblanc : l’utilisation du procédé de la scordatura comme moyen d’accès à la musique microtonale à la guitare classique. Des étudiante.s de la classe de guitare de Maria-Nieves Mohinos'occuperont des intermèdes musicaux. Et pour conclure, le traditionnel verre de l'amitié. Vivement de pouvoir vous y accueillir....

https://www.imep.be/evenements/imepedapero-4/

Le concerto pour orgue de Jean-Pierre Deleuze
Mercredi 04 mars 2026 à 17H00
Sous-sol de l'Eglise Sainte-Julienne de Salzinnes, Place du Huit Mai - 5000 Namur. Gratuit - Réservation obligatoire: www.imep.be > Événements

Le jeudi 12 mars prochain, le Concerto pour orgue, orchestre à cordes et timbales de Jean-Pierre Deleuze sera créé à l’église Saint-Loup sous les doigts de Cindy Castillo. En prévision de cet événement, Jean-Pierre Deleuze nous fait l’amitié de venir nous présenter son activité de compositeur, avec en toile de fond, son travail de composition dans ce concerto. Un événement rare et exceptionnel qui nous permettra de saisir toutes les subtilités de la musique de ce compositeur majeur de la scène belge ! (Animateur: Romain Corbisier)

https://www.imep.be/evenements/le-concerto-pour-orgue-de-jean-pierre-deleuze/

Festival: créations, compositions des classes d'Eric Bettens, Julien Jardon et Romain Corbisier
Mercredi 04 mars 2026 à 20H00
Concert Musiques actuelles/Production Live (Classe d'Éric Bettens) & Concert Musique de film & jeu vidéo (Classe de Julien Jardon) :
Eglise Saint Albert, Avenue Vauban, 28 - 5000 Namur
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (Professeur.e.s & Étudiant.e.s IMEP - Jeunes -26 ans) - Réservation obligatoirewww.imep.be > Énements

https://www.imep.be/evenements/festival-creations-compositions-des-classes-de-bettens-j-jardon-et-r-corbisier/

Concert de Composition - Classe de Romain Corbisier
Vendredi 06 mars 2026 à 20H00

Eglise Saint Albert, Avenue Vauban, 28 - 5000 Namur
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (Professeur.e.s & Étudiant.e.s IMEP - Jeunes -26 ans) - Réservation obligatoirewww.imep.be > Énements
Pour la première fois, l'IMEP vous propose un Festival de créations et compositions ! Pendant une semaine entière, nos étudiant.e.s vous feront découvrir leurs personnalités créatrices à travers 2 concerts aux contenus riches et variés : la scène live et les musiques actuelles, la musique de film et jeu vidéo, et des compositions originales inédites et en création mondiale.

https://www.imep.be/evenements/festival-creations-compositions-des-classes-de-bettens-j-jardon-et-r-corbisier-2/

Audition commentée: le Tango par Emmanuel Grégoire
Jeudi 05 mars 2026 à 10H00
Eglise Saint Albert, Avenue Vauban, 28 - 5000 Namur
Gratuit - Réservation obligatoire: www.imep.be > Énements

Émergeant des faubourgs populaires de Buenos Aires, jusqu'aux salons parisiens, le Tango est une musique qui se danse aussi bien qu’elle s’interprète. Il exprime de la façon la plus pure et de la manière la plus directe l'espoir des immigrants, mais également la séduction et la nostalgie... Pendant que Piazzolla révolutionne l’art du tango et fait jouer cette musique aux accents populaires dans les plus prestigieuses salles de concert, le tango traditionnel, va souffrir d’un important déclin. Pourtant le tango va sans cesse ressurgir, revenir au goût du jour, avec par exemple la figure emblématique de Gorka Hermosa. Le Tango c'est l'histoire d’une culture à mille facettes!

https://www.imep.be/evenements/audition-commentee-le-tango-par-emmanuel-gregoire/

2ème rencontre des Hauboïstes
Samedi 07 mars à 18H00 et dimanche 08 mars 2026 à 18H00
Eglise Saint Albert, Avenue Vauban, 28 - 5000 Namur
Réservations: www.imep.be > Événements

Les 7 et 8 mars 2026, l’IMEP accueillera la 2e Rencontre des Hautboïstes, un week-end placé sous le signe du partage, de la pédagogie et de la musique. Le samedi sera consacré principalement aux (futurs) professionnels du hautbois. Le dimanche, place à la traditionnelle journée « Nous irons Hautbois », qui se tiendra pour la première fois à Namur, au cœur de l’IMEP. Convivialité et plaisir de jouer ensemble seront les maîtres mots de cette journée ouverte aux hautboïstes de tous âges et de tous niveaux. Le week-end se clôturera en beauté avec un grand concert réunissant l’ensemble des participants.

https://www.imep.be/evenements/2eme-rencontre-internationale-des-hauboistes/

Concert des professeurs « Les compositeurs de l’IMEP par les professeurs de l’IMEP » 
Lundi 09 mars 2026, 20H00
Grand Manège - Namur Concert Hall, Rue Rogier 82, 5000 Namur. 
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 65+) - Gratuit (Professeur.e.s & Étudiant.e.s IMEP - Jeunes -26 ans)Réservation obligatoire: +32 (0) 81 24 70 60 du mardi au vendredi de 12H30 à 15H30. 

Pendant plusieurs jours, ce Focus Musique Nouvelle réunit des figures majeures de la création belge — Henri PousseurPierre BartholoméeJacqueline FontynMichel Fourgon — et des artistes d’aujourd’hui qui prolongent cet héritage avec liberté. Pour inaugurer ce Focus Musique Nouvelle, l'IMEP met en lumière les œuvres de ses professeurs compositeurs: Romain CorbisierJean-Michel GillardPhilippe PreudhommeNicolas PaternotteMichel LambertHarold NobenÉric Bettens. 

Récital d'œuvres de Jacqueline Fontyn interprétées par des étudiant.e.s du département de piano de l'IMEP
Vendredi 13 mars 2026, 12H00
Auditorium Rogier, Rue Rogier 82, 5000 Namur. Lunch concert
Plein tarif : 15€ – 8 Jeunes -26 ans)Réservation obligatoire: +32 (0) 81 24 70 60 du mardi au vendredi de 12H30 à 15H30Avec le Poké Bowl sur réservation : € 35, € 28.

https://grandmanege.be/fr/concerts/502-professeurs-compositeurs-imep

Concert de la Camerata IMEP
Le 07 mars 2026 à 20H00
Le Cordaneum - Musée de la Lutherie, rue de la Station, 4 - 6900 Marche en Famenne

https://www.imep.be/evenements/concert-par-la-camerata-imep-2/

Concert de la paix par la Camerata IMEP
Le 08 mars 2026 à 15H00
Grande Synagogue de Bruxelles et de l'Europe - Entrée: 2 rue Dupont - 1000 Bruxelles. Gratuit - Réservations obligatoires (seul mode de réservation)www.imep.be > Événements

https://www.imep.be/evenements/concert-de-la-paix-par-la-camerata/

Concert de l'Harmonie de l'IMEP: sous la direction d'Yves Segers
Samedi 14 mars 2026 à 20H00
Eglise Saint Albert, Avenue Vauban, 28 - 5000 Namur
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (Professeur.e.s & Étudiant.e.s IMEP - Jeunes -26 ans) - Réservation obligatoirewww.imep.be > Énements

Le concert de l’Harmonie, sous la direction d’Yves Segers, est un rendez-vous incontournable de la saison de l’IMEP. Différentes écoles ont mis en valeur ses qualités musicales propres, dont en particulier, la variété et la beauté de ses timbres instrumentaux. À découvrir ou à redécouvrir !

https://www.imep.be/evenements/concert-de-lharmonie-de-limep-sous-la-direction-dyves-segers/

Audition commentée par Emmanuel Grégoire, une triple création pour quatuor de saxophone (Michel Lysight, Jean-Michel Gillard, Anthony Jacobs
Lundi 16 mars 2026 à 19H00
Eglise Sainte-Julienne de Salzinnes, Place du Huit Mai - 5000 Namur. 
Gratuit - Réservation obligatoire: www.imep.be > Énements

Une Audition commentée tout à fait inédite! Le fruit du travail de trois compositeurs réuni en un Quatuor pour saxophone! Le Quatuor de saxophones GEMMA, est un projet porté par l’amitié et la passion. Quatre musiciens unis par un même désir : partager une expérience musicale intense et émouvante! Des pièces aux textures sonores fascinantes élargissent les horizons de ce jeune quatuor telle la création de ce jour!

https://www.imep.be/evenements/audition-commentee-triple-creation-pour-quatuor-de-saxophone-m-lysight-j-m-gillard-a-jacobs-par-e-gregoire/

Concert: par la classe de percussion
Mardi 17 mars 2026 à 20H00
Eglise Saint Albert, Avenue Vauban, 28 - 5000 Namur
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (Professeur.e.s & Étudiant.e.s IMEP - Jeunes -26 ans) - Réservation obligatoirewww.imep.be > Énements

Voici une soirée percutante et envoûtante en perspective! La classe de percussions de l'IMEP est un ensemble tout à fait unique. Découvrez ces instruments puissants qui donnent vie au tempo de la musique.

https://www.imep.be/evenements/concert-par-la-classe-de-percussion/

Masterclasse de guitare par Oman Kaminsky
Samedi 21 mars 2026 de 13H00 à 19H00
IMEP – Grande Salle B3.002, entrée rue Henri Blès 33A, 5000 Namur
Gratuit - Réservation obligatoirewww.imep.be > Énements

L’IMEP a de nouveau le plaisir d’accueillir le guitaristOman Kaminsky pour des masterclasses exceptionnelles. Il y explorera les liens entre technique, expression personnelle et maîtrise de l’instrument. Un moment de transmission privilégié avec un artiste au parcours riche et inspirant.

 
Concert par le Studio Baroque IMEP "Ulysse vu par les femmes"
Mercredi 25 mars 2026 à 20H00
Eglise Saint Albert, Avenue Vauban, 28 - 5000 Namur
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (Professeur.e.s & Étudiant.e.s IMEP - Jeunes -26 ans) - Réservation obligatoirewww.imep.be > Événements

Dans le cadre d’un spectacle-formation du Studio Baroque IMEP dirigé par Sophie Karthäuser, François de Carpentries et Karine Van Hercke proposent une création participative autour du voyage d’Ulysse, vécu par les femmes (Calypso, Circé, Nausicaa, Pénélope…) qui l’ont jalonné, à travers des opéras des XVII ème et XVIII ème siècles. Un périple mythique revisité par une interprétation contemporaine des sentiments pour donner la voix à ces femmes, symboles des forces qui animent et motivent l’existence humaine, dont le héros et voyageur ne fait que traverser l'univers.

https://www.imep.be/evenements/concert-par-le-studio-baroque-imep-ulysse-vu-par-les-femmes/

Concert symphonique consacré à Antonín Dvořák
Vendredi 03 avril 2026 à 20H00
Grand Manège - Namur Concert Hall, Rue Rogier 82, 5000 Namur. 
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (Professeur.e.s & Étudiant.e.s IMEP - Jeunes -26 ans) - Réservation obligatoirewww.imep.be > Événements

L'Orchestre symphonique de l'IMEP sera placé sous la direction d'Ayrton Desimpelaereavec en soliste Pierre Fontenelle (violoncelle).

Au programme: W.A. Mozart: Ouverture de Don Giovanni, K. 527 - A. Dvořák: Concerto pour violoncelle en si mineur, B.191, op. 104 - A. Dvořák: Symphonie N°9 en mi mineur "du Nouveau Monde", B.178, op. 95

Depuis 1892, Dvořák est directeur du Conservatoire de New York. C’est là qu’il compose ses œuvres les plus connues : sa Symphonie « Du Nouveau Monde » en janvier 1893 ou encore son Quatuor à cordes n° 12 « Américain ». « J’ai tout simplement écrit des thèmes à moi, leur donnant la particularité de la musique des Noirs et des Peaux-Rouges et, me servant de ces thèmes comme sujets, je les ai développés au moyen de toutes les ressources du rythme, de l’harmonie, du contrepoint et des couleurs de l’orchestre moderne [...] sans mon expérience américaine, je n’aurais jamais pu la créer. » 

Dvořák ne reviendra jamais à New York, le Concerto pour violoncelle en si mineur est sa dernière œuvre américaine. Dans ce concerto le dialogue entre soliste et orchestre est des plus équilibrés, et la musique allie sans cesse fougue et lyrisme, puissance et poésie.

https://www.imep.be/evenements/concert-symphonique-consacre-a-antonin-dvorak/

L'IMEP ouvre ses portes!
Samedi 04 avril de 09H30 à 16H30
IMEP - Entrée rue Henri Blès 33A, 5000 Namur

La journée Portes ouvertes est un événement incontournable de l'IMEP! Une journée de rencontres avec les professeur.e.s, de découvertes, de moments musicaux et conviviaux... Pourquoi ne pas venir nous rejoindre? Brocante musicale, Imepiades, et concert des Jeunes Talents à 17H00...

https://www.imep.be/evenements/limep-ouvre-ses-portes/

Concert: "Pop story" par la classe de chant pop de l'IMEP
Vendredi 10 avril 2026 à 20H00
Grande Salle du Delta, Avenue Fernand Golenvaux, 18 - 5000 Namur
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (Professeur.e.s & Étudiant.e.s IMEP - Jeunes -26 ans) - Réservation obligatoirewww.imep.be > Événements

https://www.imep.be/evenements/concert-par-la-classe-de-chant-pop-4/

Spectacle d'art lyrique: L’Opéra de quat’sous  (Die Dreigroschenoper) de B. Brecht et K. Weill
Vendredi 17 avril à 20h, samedi 18 avril à 20h, dimanche 19 avril à 20h, 
vendredi 24 avril à 20h, samedi 25 avril à 20h, dimanche 26 avril 2026 à 20h
Eglise Saint Albert, Avenue Vauban, 28 - 5000 Namur
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) - Gratuit (Professeur.e.s & Étudiant.e.s IMEP - Jeunes -26 ans) - Réservation obligatoirewww.imep.be > Événements

https://www.imep.be/evenements/spectacle-dart-lyrique-lopera-de-quatsous-de-bertolt-brecht-et-kurt-weill/

Benoît Mernier, inspirations multiples

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Benoît Mernier, organiste et compositeur belge, est à l’honneur d’un concert  Namur Concert Hall. Lors de  ce concert intitulé “Miroirs Vénitiens”, le vendredi 5 mai prochain, le public du Namur Concert Hall pourra découvrir une de ses nouvelles compositions. Timothée Grandjean et Alex Quitin, reporters de l’IMEP, rencontrent Benoît Mernier pour évoquer sa nouvelle création et les autres développements de sa riche actualité.

Lors du concert “Miroirs Vénitiens” du vendredi 5 mai, le public du Namur Concert Hall pourra découvrir une de vos nouvelles compositions. Pouvez-vous nous faire la genèse de cette œuvre ?

Jérôme Lejeune, fondateur du label Ricercar, a toujours marqué un vif intérêt pour la musique d’aujourd’hui. Il est aussi l’administrateur de l’ensemble Clematis. Il m’a contacté ainsi que le compositeur liégeois Michel Fourgon pour nous proposer de nous associer à un programme de concert intitulé « Miroirs vénitiens ». Il s’agissait donc d’écrire des œuvres nouvelles dialoguant avec du répertoire italien du XVIIe siècle. Dans mon travail de compositeur, j’ai toujours été sensible à la question de la tradition. Comment, par la création d’aujourd’hui, prolonger, commenter la musique du répertoire ? C’est une question qui m’est chère. Pour moi, la création doit s’ancrer dans une réalité. Elle doit parler au public et faire écho dans un souci de communication, détachée d’une certaine forme d’abstraction. Elle ne peut se refermer sur elle-même sous peine d’être morte née. Il n’est pas question ici de nostalgie ou d’obédience à des formes passées mais plutôt d’un acte d’émulation : comment la musique du passé peut-elle nous inspirer des formes nouvelles dans un souci de reliance. Je pense qu’aujourd’hui nous avons besoin à tous les niveaux de créer du lien. Créer du lien entre les individus et aussi entre les différentes formes d’expressions artistiques. Nos sociétés sont menacées par l’éclatement et le repli sur soi. L’Art a plus que jamais pour mission de relier les choses entre elles, de faire sens. Pour moi, il est moins question de « faire œuvre » que de créer du lien. À cet égard, ce projet a donc retenu mon attention et mon envie.

Votre composition sera associée aux œuvres anciennes principalement puisées dans le répertoire vénitien du XVIIe siècle de Biagio Marini et Giovanni Legrenzi. L'ensemble Clematis joue donc sur des instruments anciens. Est-ce un défi d’écrire pour ce type d’instruments ? Il y a-t-il des enjeux particuliers au niveau de la notation par exemple ?

Écrire pour des instruments anciens demande effectivement de repenser un certain nombre de choses. Il y a bien sûr les questions techniques. Un exemple : le violon baroque se joue sans mentonnière ; les gestes compositionnels doivent être donc être adaptés à cette réalité. Il ne s’agit pas de se sentir limité mais de comprendre ce qui fait la caractéristique de cet instrumentarium. Le démanché (ou le fait de passer rapidement d’une position à une autre sur le violon ou le violoncelle) ne peut pas être imaginé comme sur les instruments modernes. Par ailleurs, le travail sur le jeu d’archet est beaucoup plus subtil et différencié à l’époque baroque qu’après la révolution française. On sait que le chant était au XVIIe et XVIIIe siècles le modèle absolu. Le jeu d’archet baroque s’inspire de cela. On va parler de consonnes plus ou moins définies, un peu comme les coups de langue pour les instruments à vent. Il y a donc là un champ d’expérience très fertile et stimulant. Mes pièces écrites pour ce projet travaillent beaucoup sur cette question. Je me suis inspiré des pratiques et notations de l’époque mais avec un imaginaire d’aujourd’hui. L’expressivité est toujours au centre de mon attention, que soit en tant qu’interprète à l’orgue ou dans mon travail de compositeur. Cette question est cruciale à l’époque baroque, particulièrement pour la musique italienne animée par les « affetti » développés par des compositeurs tels que Monteverdi pour le chant et Frescobaldi essentiellement pour le clavier, ainsi que par leurs descendants. Je me suis donc senti très en phase en écrivant pour ce projet.

Musiques Nouvelles : 60 ans, 45 compositeurs, la création épanouie 

par

Tim Gouverneur (1983-), Benoît Chantry (1975-), Adrien Tsilogiannis (1982-), Sébastien Jurczys (1985-), Eric Bettens (1973-), Edwin Pierard (1986-), Alin Gherman (1981-), Alithéa Ripoll (1990-), Paula Defresne (1971-), Jonathan Aussems (1981-), Nicolas d’Alessandro (1981-), Guillaume Auvray (1990-), Maxime Georis (1991-), François Couvreur (1992-), André Ristic (1972-), Gilles Doneux (1985-), Pierre Slinckx (1988-), Grégory d’Hoop (1986-), Gaëlle Hyernaux (1979-), Qoutayba Neaimi (1986-), Adrien Lambinet (1979-), Alice Hebborn (1990-), Eliot Delafosse (1994-), Jarek Frankowski (1958-), Stefan Hejdrowski (1993-), Hughes Kolp (1974-), Laurent Houque (1985-), Max Charue (1992-), Bo Van der Werf (1969-), Benjamin Sauzereau (1984-), Eric Collard (1995-), Pierre Quiriny (1983-), Judith Adler de Oliveira (1989-), Gwenaël Grisi (1989-), Harold Noben (1978-), Patrick Leterme (1981-), Sarah Wéry (1987-), David Achenberg (1966-), Line Adam (1972-), (19-), Jean-Philippe Collard-Neven (1975-), Fabian Fiorini (1973-), Apolline Jesupret (1995-), Stephane Orlando (1979-), Arnould Massart (1956-), Pauline Claes (1982-): 60 Ans 45 Compositeurs - 2012-2022. Musiques Nouvelles. 6h48’38 – 2022 – Livret en : anglais, français. Cypres. CYP8621. 

Concert de rentrée de l'Orchestre Symphonique de la Monnaie de La Monnaie sous la direction d'Alain Altinoglu

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Ce dimanche 25 septembre a lieu à Bozar un concert donné par l’Orchestre Symphonique de la Monnaie dans le cadre du 250e anniversaire de sa création. Au programme de cette soirée festive, la Symphonie de Rédemption de César Franck, les Vier letze Lieder de Richard Strauss, Beyond de Harold Noben (création mondiale commandée par la Monnaie) et, pour finir, Till Eulenspiegels lustige Streiche, op.28 lui aussi de Richard Strauss. Nous retrouvons au pupitre de la phalange bruxelloise son directeur musical Alain Altinoglu accompagné pour l’occasion par la soprano britannique Sally Matthews.

Pour commencer, César Franck, dont on fête le bicentenaire de la naissance, est mis à l’honneur avec la première bruxelloise de la  Symphonie de Rédemption (1ère version de 1872 dit « Ancien morceau symphonique »), une partition redécouverte par le musicologue Joël-Marie Fauquet. Les premières notes sont jouées avec une certaine franchise nous plongeant immédiatement dans le concert. De beaux solos de clarinette, flûte et cor se distinguent dans cet Allegro Molto transmettant une belle énergie gérée avec brio par Alain Altinoglu. L’équilibre entre les cordes et l’harmonie est parfaitement ajusté. Dans le tumulte de cette œuvre se trouvent des moments d'accalmies avant que la musique ne reparte de plus belle. De belles intentions musicales sont données par le chef, ce qui rehausse l'interprétation déjà d’une excellente qualité. De plus, il sait conduire avec beaucoup de naturel les différentes progressions et nuances de cette œuvre. La pièce se termine avec un decrescendo général tout en gardant une certaine énergie.

La première partie du concert se clôture avec les Vier letze Lieder de Richard Strauss. Après un rapide changement de plateau voyant l’effectif imposant se réduire quelque peu, la soliste britannique Sally Matthews fait son entrée pour interpréter cette œuvre faisant partie des pièces les plus célèbres pour orchestre et soprano. Cette pièce datant de 1948 est la dernière composition de Richard Strauss. Ce dernier s’est inspiré de poèmes de Joseph von Eichendorff, en particulier par Im Abendrot (Dans le rouge couchant), pour composer ces quatre Lieder. Le premier Lied, Frühling (Printemps), commence dans un climat mystérieux. La soliste atteint avec aisance le registre aigu exigé par la partition. L’orchestre soutient Sally Matthews sans pour autant empiéter sur sa voix. Il sait néanmoins prendre le relais lorsque qu’elle ne chante pas. Le deuxième Lied, September (Septembre), commence tel un frémissement qui parcourt un jardin d’été. Le chef transmet avec grande délicatesse ses intentions musicales pour soutenir d’une belle façon la soprano. Ce deuxième Lied se termine en douceur, comme si l’on fermait paisiblement les yeux. Le troisième Lied, Beim Schlafengehen (En s’endormant), débute avec une certaine gravité. Sally Matthews aspire à l’oubli que procure le sommeil. La Konzertmeister nous offre par ailleurs un magnifique solo. Les contrastes sont saisissants. Le dernier Lied, Im Abendrot, permet à la soprano de montrer une dernière fois l’étendue de son talent et de sa maitrise vocale. Alain Altinoglu conduit subtilement un orchestre attentif pour sublimer la belle voix de la soliste. Le dernier vers, mystérieux, nous renvoie au thème principal du poème symphonique Tod und Verklärung composé 60 ans plus tôt. Cette excellente prestation est acclamée par un public conquis par la maîtrise de l’orchestre, la voix enchanteresse de la soliste et la direction bienveillante du chef.

La sélection de septembre de Crescendo Magazine 

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C’est la rentrée avec des reprises des concerts et des représentations d’opéras alors que certains festivals continuent d’illuminer cette fin d’été. 

  • Belgique

On commence justement ce parcours à Bruxelles avec le Festival Voce et Organo 2022. Il  se déclinera sur deux lieux exceptionnels : l’église Notre-Dame de la Chapelle à Bruxelles, mais aussi, à Orp-Le-Grand, l’église Saints-Martin-et-Adèle (XIe-XIIe s.), joyau de l’art mosan roman en Brabant wallon.

La thématique 2022 est LUX VENETIAE. A travers cette thématique, le Festival Voce et Organo 2022 mettra à l’honneur le compositeur Allemand Heinrich Schütz (1585-1672), parfois appelé "le Monteverdi allemand", figure transitionnelle entre l'esthétique de la Renaissance et la modernité baroque venue d'Italie. Du côté de l’affiche, on retrouvera le meilleur du meilleur : Claire Lefilliâtre,  le Chœur de Chambre de Namur, les Ensembles Hortus Musicalis et Oltremontano et les organistes Benoît Mernier, Arnaud Van de Cauter, Jean-Luc Iffrig et Luc Ponet.

Les concerts du Festival Voce et Organo se caractérisent par l'alternance d'œuvres pour orgue seul d'une part, et de musique vocale ou d'œuvres pour ensemble instrumental d'autre part. Le Festival souhaite ainsi mieux faire connaître la musique d'orgue à un public intéressé par la musique ancienne.

Chaque année, Voce et Organo collabore non seulement avec des musiciens étrangers, mais aussi avec des artistes belges. Le répertoire des compositeurs actifs dans nos régions fait l’objet d’une attention toute particulière. 

On reste à Bruxelles avec nos amis du Belgian National Orchestra qui accueillent leur nouveau directeur musical : le Néerlandais Anthony Hermus pour un concert d’ouverture de saison ambitieux  : Wim Henderickx et son Pulses of the Earth ; Johannes Brahms et son Concerto pour violon (avec Hilary Hahn) et en apothéose  la Symphonie Fantastique de Berlioz. C’est à Bozar le 9 septembre ! 

A Bozar, toujours, l’Orchestre symphonique de La Monnaie fait sa rentrée avec un concert sous la direction d’Alain Altinoglu dans un programme contrasté avec, entre autres, la première à Bruxelles de la version originale de l’Interlude symphonique de Rédemption de César Franck  (dit “Ancien Morceau symphonique”) et une création de notre brillant compatriote Harold Noben (25 septembre). Bozar nous régale également un week-end d’ouverture les 17 et 18 septembre : un florilège de musiques.