Résultats de la recherche pour : Henryk Górecki

"1er Quatuor à cordes" de Henryk Gorecki, 35 ans

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Le Premier Quatuor à cordes est sous-titré « Already It Is Dusk » (en polonais : Już się zmierzcha ; opus 62).

Le succès des œuvres symphoniques et chorales de Henryk Górecki de la fin des années 1970 et du début des années 1980 le pousse à explorer un genre nouveau pour lui, celui du quatuor pour cordes.
Il s'inspire d'une œuvre de musique ancienne polonaise de Waclaw de Szamotuly, « Już sie zmierzcha » (en français, « C'est déjà le crépuscule ») qui est le sous-titre anglais de l'œuvre. La pièce est une commande du Lincoln Center de New York pour le Kronos Quartet, composée du 20 octobre au 30 novembre 1988 à Katowice.

La première mondiale est donnée le 21 janvier 1989 à Minneapolis par le Kronos Quartet.

En 1992, le chorégraphe suédois Mats Ek utilise cette pièce pour sa pièce Meinungslose Weiden composée pour le ballet de Hambourg.

Il est composé d'un mouvement unique de presque 17 minutes que certains considèrent presque comme l'introduction de son Deuxième Quatuor à cordes. Il est d'une forme simple en arche ABA+coda, et se termine par une citation de « Douce nuit, sainte nuit. »

 

Le pouvoir émotionnel de Henryk Górecki 

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Henryk Mykolaj Górecki (1933-2010) : Beatus vir, psaume pour baryton, chœur mixte et orchestre op. 38 ; Concerto-Cantata pour flûte et orchestre op. 65 ; Canticum graduum pour orchestre op. 27. Szymon Mechlinski, baryton ; Chœurs et Orchestre de la Philharmonie de Silésie, direction Miroslaw Jacek Blaszczyk (Beatus vir) et Yaroslav Shemet. 2020. Notice en polonais et en anglais. 70.15. Dux 1737.

Musique sacrée et Chants poétiques de Henryk Górecki

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Henryk Mikolaj Górecki (1933-2010) : Sanctus Adalbertus, oratorio pour soprano, baryton, chœur mixte et orchestre, op. 71. Ewa Tracz, soprano ; Stanislav Kuflyuk, baryton ; Chœur et Orchestre de la Philharmonie de Silésie, direction : Miroslaw Jacek Blaszczyck. 2019. Livret en polonais et en anglais. 55.30. Dux 7651.

Henryk Mikolaj Górecki (1933-2010) :  Songs. Trois Chants op. 3 ; Deux chants sacrés op. 30bis ; Deux Chants d’après Lorca, op. 42 ; Chants des framboises bénies, fragments de Norwid op. 43 ; Deux chansons de Juliusz Slowacki op. 48 ; Trois Chansons de Maria Konopnicka op. 68 ; Trois Fragments de Stanislaw Wyspianski. 2019. Urszula Kryger, mezzo-soprano ; Jadwiga Rappé, alto ; Robert Gierlach, baryton-basse ; Ewa Guz-Seroka, piano Livret en polonais et en anglais.  Textes des poèmes en polonais, avec traduction anglaise. 85.11. 2 CD Dux 1592/1593.

Roxanna Panufnik et Mikołaj Piotr Górecki, dignes successeurs de leurs pères

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Roxanna Panufnik (°1968) : Les quatre saisons du monde, pour violon et orchestre à cordes. Mikołaj Piotr Górecki (°1971) : Concerto-Notturno, pour violon et cordes op. 13 ; Divertimento pour cordes op. 32 ; Adieu, pour cordes op. 33b ; Concerto lirico pour deux orchestres à cordes op. 45. Jarosław Żołnierczyk et Kaja Danczowska, violon ; Orchestre de chambre Amadeus de la Radio polonaise, direction : Agnieszka Duczmal. 2005, 2012, 2016 et 2019. Notice en polonais et en anglais. 61.12. Dux 1915. 

Reines de la Terre et du Ciel, avec les Gesualdo Six et La Sportelle dirigés par Owain Park

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Queen of Hearts. Œuvres d’Antoine Brumel (c1460-c1512), Josquin des Prez (c1450-1521), Loyset Compère (c1445-1518), Pierre de La Rue (c1458-1518), Constanzo Festa (c1485-1545), Owain Park (*1993), Antonius Divitis (c1470-c1530), Johannes Prioris (fl1485-1512), Jean Mouton (c1459-1522), Jean Lhéritier (c1480-p1551), Ninfea Cruttwell-Reade (*1989), Antoine de Févin (c1470-c1511), Nicolas Gombert (c1495-c1560), Jacobus Clemens non Papa (c1510-c1555). Owain Park, The Gesualdo Six. Guy James, Alasdair Austin, contre-ténor. Joseph Wicks, Josh Cooper, ténor. Michael Craddock, baryton. Samuel Mitchell, Owain Park, basses. Juin 2023. Livret en anglais ; paroles traduites en anglais. 66’47’’. Hyperion CDA68453

Hymne à la Vierge. Œuvres d’Igor Stravinsky (1882-1971), Neil Cox (*1955), Henryk Mikołaj Górecki (1933-2010), Tomás Luis de Victoria (c1548-1611), Antoine Brumel (c1460-c1512), Judith Bingam (*1952), Owain Park (*1993), Edvard Grieg (1843-1907), Hildegard von Bingen (1098-1179), William Byrd (1540-1623), Joanna Ward (*1998), John Tavener (1944-2013), Pierre Villette (1926-1998), anonymes. Owain Park, Ensemble La Sportelle. Marie-Josée Matar, Armelle Cardot, soprano. Maëlle Javelot, Amalia Lambel, alto. Matthias Deau, Richard Golian, ténor. Thierry Cartier, Noé Chapolard, Xavier Margueritat, basse. Mars 2025. Livret en français, anglais ; paroles en traduites en français, anglais. 54’19’’. Rocamadour # 11

Intrigant album-concept autour du premier Concerto pour clavecin de Bach

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Bach minimaliste. Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Concerto pour clavecin en ré mineur BWV 1052 ; Vor deinen Thron tret’ ich hiermit BWV 668 ; Passacaille en ut mineur BWV 582. Henryk Górecki (1933-2010) : Concerto pour clavecin Op. 40. Knut Nystedt (1915-2014) : Immortal Bach Op. 153 [version instrumentale + a cappella]. John Adams : (*1947) : Shaker Loops. Jehan Alain (1911-1940) : Litanies. Louis-Noël Bestion de Camboulas, clavecin. La Tempête, Simon-Pierre Bestion. Livret en français, anglais, allemand. Avril 2022. TT 75’52. Alpha 985

Les deux premières symphonies sacrées de Pawel Łukaszewski

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Paweł Łukaszewski (°1968) : Symphonies n° 1 pour soprano, mezzo-soprano, baryton, chœur mixte et orchestre « Symphonie de la Providence », et n° 2 pour soprano, deux pianos, chœur et orchestre « Festinemus amare homines ». Anna Mikołajczyk-Niewiedział, soprano ; Agnieszka Rehlis, mezzo-soprano ; Jaroslaw Brek, baryton ; Duo de Piano Ravel ; Chœur de la Radio polonaise de Cracovie ; Chœur et Orchestre de l’Opéra et de la Philharmonie de Podlachie, direction Marcin Nałęcz-Niesiołowski et Piotr Borkowski. 2007 et 2009. Notice en polonais et en anglais. Textes chantés en polonais et en latin, avec traduction anglaise. 69’ 08’’. Dux 1844. 

Ernest Bour, 110 ans

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Le chef d'orchestre français Ernest Bour est né le  à Diedenhofen (aujourd'hui Thionville) et mort le  à Strasbourg. Il fut actif essentiellement en Europe et reconnu comme un des plus importants chefs d'orchestre de sa génération au service de la musique contemporaine.

Ernest Bour a reçu sa formation musicale au Conservatoire de Strasbourg. Il travaille notamment avec Fritz Münch et Hermann Scherchen. À la tête de l'Orchestre national de la radiodiffusion française, il enregistre entre autres L'Enfant et les Sortilèges de Maurice Ravel en 1947. Il dirige l'Orchestre Philharmonique de Strasbourg de 1950 à 1963 et se spécialise dans la musique contemporaine, créant notamment des œuvres de Luigi Dallapiccola et de Luciano Berio. Succédant à Hans Rosbaud, il dirige ensuite pendant quinze ans, de 1964 à 1979, l'Orchestre Symphonique de la radio de Baden-Baden et Fribourg-en-Brisgau.

Ernest Bour a assuré la création française du Concerto pour alto de Béla Bartók et de Wozzeck d'Alban Berg, ainsi que de nombreuses créations mondiales, parmi lesquelles celle de la 3e Symphonie de Henryk Górecki.
En 1968, il crée au Festival de Donaueschingen la version en cinq mouvements de la Sinfonia de Luciano Berio.
À partir de 1979 il a également dirigé l'Orchestre de Chambre de la radio d'Hilversum aux Pays-Bas, en tant que chef invité permanent.

Cent-huit enregistrements sous la direction d'Ernest Bour sont répertoriés sur la base de données de la Bibliothèque Nationale de France, comprenant notamment Atmosphères de Ligeti (avec l'Orchestre Symphonique de la radio de Baden-Baden) qui a été le plus entendu, car il figure sur la bande originale du film 2001, l'Odyssée de l'espace (1968) de Stanley Kubrick.

« LES 12 SAISONS» à l'IMEP

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Le 29 mars à 20:00 à l'IMEP
La Camerata interprétera les 4 Saisons de Vivaldi, Astoria présentera les 4 Saisons d’Astor Piazzola puis Seasons de Michel Lysight
Salle de concert de l’IMEP 
Tarif : 15€ (adultes) – 10€ (seniors 60+) – gratuit (jeunes -26 ans)
Réservations obligatoires (billetterie@imep.be ou par téléphone au 081 73 64 37)

Les Quatre Saisons d'Antonio Vivaldi remportent un véritable succès dès leur composition, et Vivaldi était conscient de sa réussite. Le public des années 1725 est autant séduit qu’intrigué car Vivaldi y a inclus des imitations sonores des bruits de la nature. La pluie, la neige, le bruit des feuilles, l’orage, les oiseaux qui chantent, le chien qui aboie… Une musique d’une beauté tellement évidente, à la portée de tous, une musique magique qui rend simplement heureux! 

Composées à la fin des années 1960, les Quatre Saisons de Buenos Aires sont un ensemble de quatre compositions d'Astor Piazzolla (1921-1992) qui pourraient être un écho à l'œuvre de Vivaldi. Mais, au pastoral des saisons du maître vénitien, le roi du tango oppose l'urbain et la vie de la célèbre capitale argentine... Le Tango Nuevo porté par Astor Piazzolla est depuis un quart de siècle un style musical inimitable qui propulse l’art populaire argentin sur les plus grandes scènes de musique savante. Alors Les Quatre Saisons de Buenos Aires -n’y voyez aucune allusion marketing à un compositeur vénitien du XVIIIe siècle, mais plutôt les rêveries des habitants des bidonvilles de la capitale argentine- synthèse parfaite de l’œuvre du compositeur sud-américain, sont adaptées depuis leur composition à la fin des années 1960 pour divers ensembles -orchestres, trio avec piano, etc... 

Ici l’ensemble belge Astoria porté par l’accordéon raffiné de Christophe Delporte propose une version en quintette où tous les codes sont sublimés par des instrumentistes particulièrement généreux et engagés ; atmosphères contrastées, rythmiques chaloupées et acérées, lignes tendres et lyriques… Ces Cuatro Estaciones Porteñas sont alors justement couplées avec les Four Seasons écrites en 2016 par le compositeur belgo-canadien Michel Lysight (né en 1958). Nous découvrons ainsi combien le style piazzollien s’est classicisé et peut influencer aujourd’hui nos contemporains au même titre qu’un Steve Reich ou un Henryk Górecki. De ces nouvelles Four Seasons l’interprétation d’Astoria est tout aussi remarquable, percutante, et réveillera les oreilles de quelques auditeurs curieux ou de passionnés de ce cher Astor dont on goûtera avec toujours autant de nostalgie, la Milonga del Trovador, ou de gourmandise, le célébrissime Libertango, en bonus de ces saisons, servis avec poésie par le susurrement feutrée de quelques boutons d’accordéon d’une vigoureuse langueur.