Résultats de la recherche pour : Iannis Xenakis

"Persephassa" de Iannis Xenakis

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Persephassa pour sextuor de percussions entourant le public est composée en 1969.

Persephassa est une commande du Ministère des affaires culturelles et du Festival de Persépolis. Cette œuvre était destinée à être jouée à la première édition du Festival des arts de Chiraz-Persépolis, dans les ruines de Persépolis. Son titre est une variante du nom de la déesse grecque Perséphone.

Intéressé par la spatialisation, Iannis Xenakis place les six percussionnistes en hexagone autour du public. « Chacun des percussionnistes prend en charge, sur de courts instants, la totalité des six parties, ce qui procure l’évidence de la localisation exacte du son. »

Persephassa est créée au Festival des arts de Chiraz-Persépolis, le 9 septembre 1969, par les Percussions de Strasbourg.

"Oresteïa " de Iannis Xenakis ouvre le 69e Festival de théâtre classique de Mérida

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Le 1er juillet, le Festival de théâtre classique de Mérida ouvre sa 69e édition avec Oresteïa que Iannis Xenakis a composé à partir de la trilogie théâtrale du même nom d'Eschyle. Le concert aura lieu dans le cadre du Théâtre romain de Mérida. Près d'une centaine de musiciens donneront vie à une œuvre qui oscille entre les conflits de la tragédie grecque et ceux de la Grèce du XXe siècle, entre l'équilibre et le chaos, le tout dans une atmosphère de rituel primitif moderne.

La composition de l'Oresteïa s'étend sur une période de près de trente ans.
Le point de départ de ce projet grandiose est la commande que le compositeur grec a reçue en 1966 du dramaturge Alexis Solomos pour écrire la musique d'une nouvelle production de l'Oresteïa. Xenakis a commencé son travail avec l'aspiration de reconstruire, à travers le prisme de sa propre époque, les sons de la Grèce antique. Le drame antique ne peut pas être exprimé dans une musique tonale ou atonale comme le sérialisme. Ce type de musique est typique d'une autre époque, explique Xenakis, qui a écrit une musique fascinante, pleine de contrastes et de couleurs.

Chants et danses collectifs, invocation de Jupiter : ordre = désordre, folie, cris, cuivres, voix aux rythmes différents..., écrit le musicien dans sa partition, qui explique également que la performance hystérique et chaotique du chœur visait à produire un son similaire à celui vécu par Xenakis lors des manifestations des années 1940 contre les occupations italiennes et allemandes de la Grèce.

Le cycle Oresteïa -dont la durée totale est de 75 minutes- est complété par la composition des pièces Cassandre (1987) et La Déesse Athéna (1992).

Hommage à Iannis Xenakis

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Du 5 au 9 juillet, dans la ville de Xàbia (Alicante), aura lieu la 5e édition du Festival Àgora Actual Percussió. Sous la direction artistique de Juanjo Guillem, le Festival Àgora est l'un des grands événements consacrés à la percussion contemporaine, tant sur le plan de l'analyse et de la création que sur celui de l'interprétation.

Cette édition sera consacrée au compositeur grec Iannis Xenakis, dont on célèbre le centenaire cette année. Une série de concerts, de conférences et de classes de maître rendront hommage à un musicien qui a considérablement enrichi le répertoire de la percussion contemporaine avec des titres tels que Pléïades, Okho, Psappha ou Persephassa, mais se concentrera également sur l'influence que sa poétique -fondée sur la relation étroite entre la musique et les mathématiques- a eue sur deux compositeurs espagnols : Francisco Guerrero et Ramón Ramos.
Les cinq concerts, donnés par les groupes Neopercusión, Projecte SoXXI et Synergein Project, auront lieu dans différents lieux de Xábia et seront gratuits.

Le programme du festival sera complété par des propositions interdisciplinaires, des conférences et des master classes données par des musicologues, des architectes et des musiciens sur des aspects liés à l'œuvre des trois compositeurs.

Iannis Xenakis, un père bouleversant par Mâkhi Xenakis

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Un livre bouleversant aussi. Il s'ouvre sur un texte du onzième chant de l'Odyssée : "Serre l'âme de ma mère bien morte dans mes bras. Trois fois, je m'élançais; tout mon coeur la voulait. Mais trois fois, d'entre mes mains telle une ombre où un songe elle s'envolait. La détresse devenait plus aiguë dans mon coeur" (Ulysse) mis en exergue par le compositeur sur la partition de Aïs  pour voix et orchestre (1980).

Le Centro de Creación Contemporánea de Andalucía présente une nouvelle version de "Persepolis" de Xenakis.

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Le Centro de Creación Contemporánea de Andalucía (C3A) présente pour la première fois en Andalousie l'œuvre Persepolis, de Iannis Xenakis, dans une proposition interprétative développée par le compositeur Ángel Arranz. L'œuvre de Xenakis sera présentée en deux versions. La première est de nature purement sonore tandis que dans la seconde, la proposition acoustique sera complétée par l'œuvre audiovisuelle de l'artiste Juan López López.

Le polytope -un concept de Xenakis qui mélange l'art visuel, la musique et l'architecture- de Persépolis était une œuvre multimédia spectaculaire créée dans les ruines des forteresses de l'empereur Darius II, situées dans l'ancienne capitale perse. Le public pouvait traverser six zones d'écoute dans les ruines, chacune entourée de haut-parleurs diffusant les huit pistes de l'œuvre, qui durait environ une heure.

Ángel Arranz, responsable de cette interprétation sonore de Persépolis, précise que « presque tous les sons utilisés dans la bande sont le résultat de transformations effectuées sur des enregistrements des instruments de l'orchestre, à l'exception de quelques sons de céramique, peut-être motivés par un regard archéologique sur le désert iranien ».

Le public, comme lors de la première en 1971, pourra circuler librement entre les haut-parleurs pendant l'écoute de l'œuvre, composée de 8 pistes et d'une durée d'environ une heure. Persepolis plonge le public dans « des textures bruyantes et des ondes sonores d'une énorme intensité qui créent une forme en constante évolution. Une expérience d'écoute complexe et souvent désorientante », souligne Arranz.

La proposition audiovisuelle qui accompagnera la séance musicale comprendra une œuvre vidéo de l'artiste cordouan Juan López López, inspirée par l'idée de « l'image-ruine » et par les paysages naturels et industriels de Cordoue.

 

Xenakis à Paris

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Le Musée de la Musique-Philharmonie de Paris rend hommage à Iannis Xenakis, qui aurait eu 100 ans en 2022.
Jusqu’au 26 juin, une exposition retrace l’œuvre protéiforme de l’artiste, ainsi que son intimité et ses engagements.

Le centenaire de Yannis Xenakis

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L'Orquesta de Cámara del Auditorio de Zaragoza - Grupo Enigma (OCAZEnigma) a présenté sa 27e saison, la deuxième conçue par Asier Purga en tant que chef principal et directeur artistique.
Au centre de celle-ci, le centenaire de la naissance de Iannis Xenakis (1922-2001) avec deux des œuvres les plus ambitieuses du compositeur grec : Medée (1967) en version semi-scénique et la version complète de Oresteïa (1965-1992) dont ce ne sera que la deuxième représentation en Espagne.

 

Françoise Xenakis est décédée

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Ce lundi, l'écrivaine et journaliste Françoise Xenakis, auteure d'une vingtaine de romans et d'essais, est décédée à Courbevoie à l'âge de 87 ans.
Veuve de Iannis Xenakis, chroniqueuse littéraire, elle avait publié son premier roman en 1963 (Le Petit Caillou).
Parmi ses principaux ouvrages figure Moi, j'aime pas la mer, où elle raconte avec humour ses périples infernaux chaque été en kayak de haute mer avec son mari et sa fille.
Elle est aussi l'auteure d'un essai biographique, Danielle Mitterrand, la petite fille qui voulait être Antigone, et d'un portrait iconoclaste de Néron, Maman, je veux pas être empereur.
Souvenons-nous que, interrogée à la RTBF sur la difficulté d'être au quotidien la compagne de Y. Xenakis, la réponse fut vive et péremptoire : Mais vivre avec un con, ça ne doit pas être drôle tous les jours !