Résultats de la recherche pour : Ignaz Pleyel

La Reine Hortense et le premier romantisme à la française

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Hortense compositrice et son temps. Oeuvres de : Hortense de Beauharnais (1783 – 1837) – Guillaume-Pierre-Antoine Gatayes (1774 – 1846) – Giovanni Paisiello (1740 – 1816) – Louis Adam (1758 – 1848) – Ferdinando Paër (1771 – 1839) – George Onslow (1784 – 1853) – Hélène de Montgeroult (1764 – 1836) – Vincenzo Bellini (1801 – 1835) – Jan Ladislav Dussek (1760 – 1812) – Johann-Franz Xavier Sterkel (1759 – 1817) – Franz Schubert (1797 – 1828). La nouvelle Athènes à Malmaison : Clara Hugo, soprano ; Coline Dutilleul, mezzo-soprano ;  Daniel Thomson, ténor ;  Masami  Nagasawa, harpe ; Francesco Romano, guitare ; Alexis Kossenko, flûte ;  Sébastien Bausch, Laura Granero,  Luca Montebugnoli, Eloy Orzaiz Galarza,  Edoardo Torbianelli, Aline Zylberajch, pianos romantiques. Ensemble Les Lunaisiens, baryton et direction Arnaud Marzorati ; David Ghilardi, ténor ; Imanol Iraola, baryton ; Pernelle Marzorati, harpe ; Patrick Wibart, serpent. 2024.  Livret en français et en anglais.  69’54’’.  Paraty 2025007.

Le parcours très stylé d’Emmanuel Pahud à travers trois siècles de musique concertante pour flûte 

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Flute Concertos & Concertante Works. Œuvres de : Antonio Vivaldi (1678-1741), Georg Philipp Telemann (1681-1767), Johann Sebastian Bach (1685-1750), Carl Philipp Emanuel Bach (1714-1788), Franz Benda (1709-1786),  Frédéric II de Prusse (1712-1786),  Johann Joachim Quantz (1697-1773),  François Devienne (1759- 1803), Pietro Gianella (1737-1810),  Christoph Willibald Gluck (1714-1787), Ignaz Pleyel (1757-1831), Jacques-Louis Hugot (1758-1824),  Franz Danzi (1763-1826), Johann Michael Haydn (1737-1806), Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791), Leopold Hofmann (1738-1793),  Louis Fobbes (1752-1815), Georges Bizet (1838-1875), Guy Bornes (1857-1933), Philippe Hersant (né en 1958),  Camille Saint-Saëns (1835-1921),  Cécile Chaminade (1857-1944), Francis Poulenc (1899-1963),  Gabriel Fauré (1845-1924), Carl Nielsen (1865-1931), Aram Khachaturian (1903-1978), Jacques Ibert (1890-1962), Krzysztof Penderecki (1933-2020), Carl Reinecke (1824-1910), Ferruccio Busoni (1866-1924), Tōru Takemitsu (1930-1996), Marc-André Dalbavie (né en 1961), Michael Jarrell (1958), Matthias Pintscher (né en 1971),  Sofia Gubaidulina (1931-2025), Alexandre Desplat (1961). Emmanuel Pahud, flûte, Divers orchestres et chefs. 1996-2021. un coffret de 14CD Warner Classics. Référence : 5021732743404    

Franz Krommer, 265 ans

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Franz Vincenz Krommer (František Vincenc Kramář) est un compositeur morave de langue allemande, né le 27 novembre 1759 à Kamenice (margraviat de Moravie) et mort le 8 janvier 1831 à Vienne.

De 1773 à 1776, il étudie le violon et l'orgue avec son oncle Antonín Mátyás Kramář à Turán, où il devient également organiste en 1777. En 1785, il rejoint Vienne en tant que violoniste au sein de l'orchestre du Duc de Styrum, à Simontornya en Hongrie.

En 1790, Krommer est nommé Maître de chapelle à la Cathédrale de Pécs en Hongrie. Il retourne à Vienne en 1795, avant de devenir Maître de chapelle du Duc Ignaz Fuchs en 1798. En 1813, il succède à Leopold Anton Kozeluch à la charge prestigieuse de compositeur de la Cour impériale d'Autriche.

Il reste l'un des compositeurs germaniques les plus importants de la période classique avec Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Karl Ditters von Dittersdorf, Christoph Willibald Gluck et Carl Philipp Emanuel Bach.

Il a tout d'abord été réalisé un catalogue pour Ignaz Pleyel par Rita Benton. De nos jours, on emploie plutôt celui fait par Karel Padrta.
Krommer est un compositeur très prolifique, avec environ 300 œuvres. De son vivant, 110 numéros d'opus ont paru. Il est l'auteur d'au moins neuf symphonies, de nombreux concertos, de musique de chambre pour vents et de 70 quatuors à cordes.

 

Franz Vinzenz Krommer, 265 ans

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Franz Vincenz Krommer (František Vincenc Kramář), né le  à Kamenice (margraviat de Moravie) et mort le  à Vienne, est un compositeur morave de langue allemande.

De 1773 à 1776, il étudie le violon et l'orgue avec son oncle Antonín Mátyás Kramář à Turán, où il devient également organiste en 1777. En 1785, il rejoint Vienne en tant que violoniste au sein de l'orchestre du Duc de Styrum, à Simontornya en Hongrie.

En 1790, Krommer est nommé Maître de chapelle à la Cathédrale de Pécs en Hongrie1. Il retourne à Vienne en 1795, avant de devenir Maître de chapelle du Duc Ignaz Fuchs en 1798. En 1813, il succède à Leopold Kozeluch à la charge prestigieuse de compositeur de la Cour impériale d'Autriche.

Il reste l'un des compositeurs germaniques les plus importants de la période classique avec Joseph Haydn, Wolfgang Amadeus Mozart, Karl Ditters von Dittersdorf, Christoph Willibald Gluck et Carl Philipp Emanuel Bach.

Il a tout d'abord été réalisé un catalogue pour Ignaz Pleyel par Rita Benton (Ben). De nos jours, on emploie plutôt celui fait par Karel Padrta (P). Krommer est un compositeur très prolifique, avec environ 300 œuvres2. De son vivant 110 numéros d'opus ont paru. Il est l'auteur d'au moins neuf symphonies, de nombreux concertos, de musique de chambre pour vents et de 70 quatuors à cordes.

A Genève, un violoniste à la rescousse

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Comme une appellation tape-à-l’œil peut être vide de contenu quand elle doit montrer  la triste réalité ! Le Wiener Concert-Verein fondé en 1987 regroupe des membres de l’Orchestre Symphonique de Vienne qui ont décidé d’instaurer une collaboration avec les compositeurs autrichiens contemporains,  tout en exhumant un pan du répertoire oublié comme les symphonies d’Ignaz Pleyel ou les œuvres de Michael Haydn. Invitée par le Service culturel Migros Genève, c’est donc cette formation qui paraît au Victoria Hall le 23 février sous la direction du chef argentin Pablo Boggiano qui consacre l’essentiel du programme à Mozart. 

Inutile de faire cas de la Symphonie en ré majeur constituée par l’ouverture de La Finta giardiniera K.196 et un final postérieur K.121, car elle donne l’impression d’être bâclée en une esthétique baroquisante aux arêtes tranchantes, livrant un Andantino grazioso aux accents maladroits tournant à la grosse cavalerie dans le Final. La sublime Symphonie n.29 en la majeur K.201 révèle le manque d’empathie du chef pour ce répertoire, tant l’Allegro moderato est d’une navrante platitude en restant à la surface du propos, alors que les violons détaillent minutieusement les appoggiature puis s’ingénient à produire un coloris triste dans un Andante pris à tempo plutôt rapide. Sous la conduite d’une baguette qui n’a jamais de premier temps, le Menuetto anodin cède la place à un Final plus convaincant qui recherche judicieusement les contrastes d’éclairage.

Aux frontières du classicisme

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Ignaz Josef Pleyel (1757-1831)
Symphonie en fa majeur, Benton 136
Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, Benton 103A
Johann Baptist Vanhal (1739-1813)
Symphonie en sol majeur, Bryan G8
Sebastian Bohren, violon, Orchestra di Padova e del Veneto, Lica Bizzozero, direction
2014-DDD-67'42''-Texte de présentation en allemand, anglais et français - 1 CD Sony Classical 88843040932

Autour d’un piano Erard de 1838, évocation des salons parisiens à l’heure romantique

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Dans un salon de la Nouvelle Athènes. Carl Czerny (1791-1857) : Nocturne sentimental (arrgmt Laura Granero). Carl Maria von Weber (1786-1826) : Andante consolante (Sonate op. 70) ; Air d’Anette (Der Freischütz ; arrgmt Benjamin d’Anfray). Franz Liszt (1810-1886) : Auf dem Wasser zu singen  S 558/2 (d’après Schubert D 774) ; Funérailles S 173 (Harmonies poétiques et religieuses). Frédéric Kalkbrenner (1785-1849) : Thème favori de la Norma de Bellini op. 122. Adolphe Adam (1803-1856) : Le Retour à la montagne. Frédéric Chopin (1810-1849) : Valses op. 69 no 1 & 2 ; Fantaisie-Impromptu op. 66 ; Prélude op. 28 no 8 en fa dièse mineur. Laura Granero, Olga Pashchenko, Edoardo Torbianelli, piano Erard (1838). Ensemble Lélio : Benjamin d’Anfray, piano , violoncelle ; Roberta Cristini, clarinette ; Jeanne Mendoche, soprano. Livret en français, anglais, breton. Juin 2019. 60’11. Son an ero 14

Les quatre ailes de Marie Trautmann-Jaëll (I)

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Suite de notre série consacrée aux compositrices du XIXe siècle sous la plume Anne-Marie Polomé. Cette nouvelle série d'article est dédiée à Marie Trautmann-Jaëll.  Comment une Alsacienne née au XIXe siècle déploie « quatre ailes »  : pianiste virtuose, épistolière écrivaine, compositrice inspirée, pédagogue scientifique

Dans certaines familles, la musique semble faire partie des gènes et elle est transmise de génération en génération. Ce n’est pas être le cas pour Marie Jaëll, née Marie Christine Trautmann le 17 août 1846 à Steinseltz, commune du nord de l’Alsace près de la frontière allemande. La musique ne fait pas partie des distractions favorites de ses parents, si on néglige celle qu’ils peuvent entendre au temple et lors des fêtes locales.

La famille

Marie vient d’une famille aisée. Son père Georges Trautmann (1815-1891) est un agriculteur, grand propriétaire terrien qui a valorisé l’utilisation de machines agricoles. Pendant plusieurs années, il est le Maire de Steinseltz où il fait installer plusieurs nouvelles fontaines. En 1846, année de naissance de Marie, le village compte 666 habitants.

Originaire de Steinseltz, sa mère Christine Schopfer (1818-1878), mariée en 1837, est une bourgeoise cultivée qui chérit particulièrement sa petite dernière. Elle invite parfois ses voisins, des paysans aisés, à des soirées de lecture et de discussions auxquelles Caroline, l’aînée des filles, aime participer.

Beethoven authentique : volume 2

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0126_JOKERLudwig van Beethoven (1770-1827) : Symphonie n°7 en la majeur, op.92
Ignaz Josef Pleyel (1757-1831) : Jubel March
Jan Ladislav Dussek (1760-1812) : Brunswick march
Orchester Wiener Akademie, Martin Haselböck, direction
2015-DDD-62’55-textes de présentation en anglais, français et allemand-Alpha 473