Résultats de la recherche pour : Joachim Raff

Albert Huybrechts redécouvert par Joachim Thôme

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Albert Huybrechts (1899 - 1938)

Avec la sortie du film S’enfuir de Joachim Thôme ce 12 novembre, le compositeur belge Albert Huybrechts sort enfin de l’anonymat. Emporté le 22 février 1938 par une crise aiguë d’urémie, il emmène avec lui vingt années de travail acharné, parfois surprenant et cocasse. Son œuvre, loin d’avoir été travaillée et analysée, se repose sur le reflet de la vie bouleversée d’un artiste au destin tragique.

Sept compositeurs pour un panorama de trois siècles de musique suisse 

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Swiss Dreams. Joseph Franz Xaver Dominik Stalder (1725-1765) : Symphonie en mi bémol majeur. Jean Baptiste Edouard Dupuy (c. 1770-1822) : Jugend und Leichtsinn, ouverture. Franz Xaver Schnyder von Wartensee (1786-1868) : Ouverture en do mineur. Hans Huber (1852-1921) :  Sérénade n° 2 « Winternächte ». George Templeton Strong (1856-1948) : Suite n° 3 « Le Livre d’images ». Hermann Suter (1870-1926) : Concerto pour violon et orchestre en la majeur op. 23. Paul Huber (1918-2001) : Concerto pour hackbrett et orchestre à cordes. Michael Barenboim, violon ; Christoph Pfändler, hackbrett ; Swiss Orchestra, direction Lena-Lisa Wüstendörfer. 2019, 2022 et 2023. Notice en allemand, en anglais et en français. 1254 05’’. 2D CD Prospero PROSP0090.

"Tasso" de Franz Liszt

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Tasso, Lamento e Trionfo (Tasso, lamentation et triomphe) S.96 est un poème symphonique composé en 1849, révisé en 1850-1851 et de nouveau en 1854. Il est le 2e des 13 poèmes symphoniques écrits par le musicien durant son séjour à Weimar.

La première esquisse de Liszt date du 1er août 1849. Il aurait entendu le thème principal de Tasso, Lamento e Trionfo à Venise, quelques années plus tôt. Cependant, il l'utilisa dans la version datant de 1840 de sa pièce pour piano La Gondoliera du recueil Venezia e Napoli. Liszt termina la version de 1849 de Lamento e Trionfo comme une ouverture en deux parties, qu'il demanda à August Conradi d'orchestrer. Cette version fut donnée à Weimar en l'honneur du centenaire de la naissance de Johann Wolfgang von Goethe et comme une ouverture sur son drame, Torquato Tasso. Liszt a plus tard corrigé la partition de Conradi et demanda à Joachim Raff d'en produire une nouvelle entre 1850 et 1851. Il la révisa ensuite assez largement lui-même par l'ajout d'une section centrale.
Cette dernière version fut jouée le 19 avril 1854 à Weimar sous la direction de Liszt lui-même.

Grand concert de gala du festival musical de Pärnu

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La quatorzième édition du festival musical de Pärnu se tient en ce moment en Estonie. Ce grand évènement met en valeur la musique estonienne mais aussi les artistes estoniens. L’Estonian Festival Orchestra se trouve d’ailleurs plusieurs fois à l’affiche de la programmation. Nous revenons ici sur le concert de gala de musique de chambre ainsi que sur le concert de clôture de la classe de masterclass.

Ce mardi 16 juillet a lieu le concert de gala de musique de chambre au festival musical de Pärnu. Sur la scène du Pärnu Concert Hall, nous retrouvons des musiciens de l’Estonian Festival Orchestra. Le programme de ce concert est assez conséquent mais tout de même varié. Pas moins de 28 musiciens se produisent dans un programme allant de Smetana à Mahler. De plus, la part belle est faite aux compositeurs estoniens. 

La première partie débute avec Scala cromatica d’Arvo Pärt. Cette pièce est un trio extrêmement bref (1’45’’ à 2’) composé en 2007 pour violon, violoncelle et piano. Le début est un unisson assez calme. La partie centrale s’anime de plus en plus autour d’une descente chromatique de quatre octaves du violoncelle. Le violon et le piano ponctuent cette descente par des interventions consonantes. Le climax est atteint avant de revenir à l’unisson calme du début. Cette courte pièce fait sourire le public et lance la soirée.

Ensuite place au deuxième poème symphonique issu de Má Vlast de Bedřich Smetana : Vltava. Cette pièce est certainement la plus connue du compositeur tchèque. Nous l’entendons cependant dans une version différente. L’orchestre est ici mis de côté et est remplacé par un quintette de cordes et un piano. La première partie de l’œuvre est bien exécutée mais il manque une certaine clarté et alchimie. Il faut attendre la partie en 2/4 pour obtenir une cohérence et une direction musicale allant dans le même sens. La fin de l’œuvre est très musicale avec un climax intense et une fin grandiose. Notons les interventions d’Angie Liana à la contrebasse donnant un côté profond à cette interprétation ainsi que le rôle crucial de Kärt Ruubel  au piano qui doit remplacer toute l’harmonie.

Hans Stadlmair, 95 ans

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Hans Stadlmair est un chef d'orchestre et compositeur autrichien né le  à Neuhofen an der Krems (Autriche) et mort le  à Munich.

Il étudie le violon, la composition et la direction d'orchestre entre 1946 et 1952 à l'Académie de musique de Vienne, où il est élève de Clemens Krauss et Alfred Uhl, notamment, puis travaille la composition avec Johann Nepomuk David à Stuttgart.

Il fait carrière comme chef d'orchestre, dirigeant le Chœur de Stuttgart avant d'être directeur artistique de l'Orchestre de chambre de Munich de 1956 à 1995. À la tête de la formation, il se produit dans le monde entier1.

Comme compositeur, Hans Stadlmair est l'auteur de plusieurs pièces instrumentales de style néo-baroque, dont une Toccata pour cordes et clavecin (1966), un Concerto pour trompette avec cordes (1967) et une Sinfonia serena pour cordes (1970). Il a également composé un Concerto profane pour violon et violoncelle écrit sur le thème de "Oh du lieber Augustin".

En 1989, il est fait Chevalier de l'Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne pour ses réalisations musicales.

À la baguette, il est le créateur d'œuvres de Günter Bialas (Musique pour onze cordes, 1970), Wilhelm Killmayer (Fin al punto, 1971) et Helmut Eder (Vertraute Räumeop. 98), notamment.

Au disque, se distingue son enregistrement de l'intégrale des symphonies de Joachim Raff pour le label Tudor, entre 2005 et 2007.

Hans Stadlmair meurt le  à Munich.

Hans Stadlmair, 5 ans

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Hans Stadlmair est un chef d'orchestre et compositeur autrichien né le  à Neuhofen an der Krems (Autriche) et mort le  à Munich.

Il étudie le violon, la composition et la direction d'orchestre entre 1946 et 1952 à l'Académie de musique de Vienne, où il est élève de Clemens Krauss et Alfred Uhl, notamment, puis travaille la composition avec Johann Nepomuk David à Stuttgart.

Il fait carrière comme chef d'orchestre, dirigeant le Chœur de Stuttgart avant d'être directeur artistique de l'Orchestre de chambre de Munich de 1956 à 1995. À la tête de la formation, il se produit dans le monde entier1.

Comme compositeur, Hans Stadlmair est l'auteur de plusieurs pièces instrumentales de style néo-baroque, dont une Toccata pour cordes et clavecin (1966), un Concerto pour trompette avec cordes (1967) et une Sinfonia serena pour cordes (1970). Il a également composé un Concerto profane pour violon et violoncelle écrit sur le thème de "Oh du lieber Augustin".

En 1989, il est fait Chevalier de l'Ordre du Mérite de la République fédérale d'Allemagne pour ses réalisations musicales.

À la baguette, il est le créateur d'œuvres de Günter Bialas (Musique pour onze cordes, 1970), Wilhelm Killmayer (Fin al punto, 1971) et Helmut Eder (Vertraute Räumeop. 98), notamment.

Au disque, se distingue son enregistrement de l'intégrale des symphonies de Joachim Raff pour le label Tudor, entre 2005 et 2007.

Hans Stadlmair meurt le  à Munich.