Résultats de la recherche pour : Johann Baptist Vanhal

Johann Baptist Vanhal, 210 ans

par

Le compositeur  tchèque Johann Baptist Vanhal est né le 12 mai 1739 à
Nové Nechanice (Bohême) et décédé le 20 août 1813 à Vienne.

Johann Baptist Vaňhal était de son vivant un professeur et un musicien très demandé, dont les compositions étaient également très appréciées par des grands comme Haydn, Mozart et Beethoven. Même si son nom et ses œuvres ne jouent plus guère de rôle dans le répertoire de concert actuel, il a tout de même été l'un des tout premiers compositeurs à vivre en indépendant, sans emploi, du produit de ses œuvres et de son activité d'enseignement.
Vaňhal est né dans une famille de paysans. Dès son enfance, il apprit le violon et l'orgue auprès des musiciens du village et put bientôt gagner de l'argent en tant qu'organiste du village. À 21 ans, il était déjà un musicien respectable lorsque la Comtesse Schaffgotsch l'emmena à Vienne pour poursuivre sa formation. Il suivit les cours de Carl Ditters von Dittersdorf et put rapidement s'établir dans les cercles aristocratiques comme professeur de chant, de violon et de piano et faire jouer ses symphonies.
En 1969, le Baron Riesch lui permet de faire un voyage d'études en Italie, au cours duquel il rencontre également Christoph Willibald Gluck et Florian Gassmann et écrit ses premières compositions d'opéra.
Après de brefs séjours en Croatie et en Hongrie, Vaňhal s'installe définitivement à Vienne en 1780. À partir de là, il se consacra à la composition d'œuvres pour piano, de musique de chambre et de musique sacrée, touchant ainsi un public plus large issu de la classe moyenne.
Au cours des 30 années suivantes, plus de 270 de ses œuvres ont été imprimées par des éditeurs viennois. Cela lui permit de gagner modestement sa vie et d'être indépendant des mécènes et des commanditaires nobles.
Avec 73 symphonies, plus de 100 quatuors et ses autres œuvres, Johann Baptist Vaňhal a laissé une œuvre de plus de 1300 compositions au total.

Jan Krittel Vanhal, 285 ans

par

Jean-Baptiste Vanhal (en tchèque : Jan Křtitel Vaňhal) est un compositeur bohémien, né le 12 mai 1739 à Nechanice en Royaume de Bohême et mort le 20 août 1813 à Vienne.

Fils d'un fermier de Bohême, il étudie d'abord l'orgue avec Erban, Cantor (Kapellmeister) de l'église de Nechanice autour de 1752. Il devient organiste à Opočno en 1757, puis chef de chœur à Hněvčeves en 1759.

En 1761, sur invitation de la Comtesse Schaffgotsch, il se rend à Vienne. Dans la capitale de l'Empire, il reçoit des leçons de composition de Karl Ditters von Dittersdorf.

De 1769 à 1771, il séjourne en Italie où il compose son premier opéra sous l'influence de Florian Leopold Gassmann. Il rencontre également Gluck.

De 1772 à 1780, pour des raisons de santé, il séjourne sur les terres du Comte Johann Erdődy en Hongrie.

À partir de 1780, il s'installe définitivement à Vienne.
Vanhal compte parmi les premiers compositeurs ayant pu vivre de leur enseignement et du profit de leurs œuvres. Un de ses élèves illustres est Ignace Pleyel.
Auteur de très nombreuses partitions vocales et surtout instrumentales, il joua un rôle important dans l'évolution de la symphonie (il en laissa plus d'une centaine). Ses ouvrages en ce genre frappent souvent par une teinte mélancolique qui fait de lui un des meilleurs représentants du Sturm und Drang en musique.
Des diverses étapes de l'évolution de Joseph Haydn, celle-ci semble l'avoir attiré tout particulièrement. Sa Symphonie en sol mineur de 1768 environ, notamment, forme avec la 39e Symphonie de Haydn et la 25e Symphonie de Mozart, à peu près contemporaines et dans la même tonalité, une remarquable et très intéressante trilogie.

 

L’orgue de Beethoven et quelques contemporains

par

The Organ in the Age of Beethoven. Andrea Luchesi (1741-1801) : Sonate en ut. C. Guillaume Lasceux (1740-1831) : Symphonie concertante en sol (offertoire). Christian Gottlob Neefe (1748-1798) : Sonate en ré mineur. Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Fugue en ré WoO 31 ; Fugue en ré mineur Hess 238-2 ; Adagio assai, Allegro non più molto WoO33. Justin Heinrich Knecht (1752-1817) : Andantino et six variations en fa ; Cantabile en mi bémol. Johann Georg Albrechtsberger (1736-1809) : Fugue en mi mineur. Johann Baptist Vanhal (1739-1813) : Prélude en ut. Giovanni Morandi (1777-1856) : Elevazione en mi bémol. Franz Schubert (1797-1828) : Fugue en mi mineur, opus posthume 152. Eugenio Maria Fagiani, orgue de l’église San Michele de Breno (Italie). Mai 2020. Livret en anglais. TT 77’43 Da Vinci Classics C00337

Des perles rares chez Bärenreiter

par

Pelléas et Mélisande, suite d'orchestre op. 80 de Gabriel Fauré et sa fameuse "Sicilienne"
C'est en 1898 que Gabriel Fauré composa  Pelléas et Mélisande, une musique pour la pièce éponyme de Maurice Maeterlinck. Après la "première" et les exécutions ultérieures, le compositeur se mit à retravailler le matériau musical de l'œuvre pour en faire une suite orchestrale. La première exécution de la 1ère Suite en trois mouvements eut lieu en février 1901 sous la direction de Camille Chevillard. 

Aux frontières du classicisme

par

Ignaz Josef Pleyel (1757-1831)
Symphonie en fa majeur, Benton 136
Concerto pour violon et orchestre en ré majeur, Benton 103A
Johann Baptist Vanhal (1739-1813)
Symphonie en sol majeur, Bryan G8
Sebastian Bohren, violon, Orchestra di Padova e del Veneto, Lica Bizzozero, direction
2014-DDD-67'42''-Texte de présentation en allemand, anglais et français - 1 CD Sony Classical 88843040932

Karl Ditters von Dittersdorf, 285 ans

par

Le compositeur et violoniste autrichien Karl Ditters von Dittersdorf est né à Vienne le 2 novembre 1739 et mort le 24 octobre 1799 au château de Rothlotta en Bohême.

Il montre dès l'âge de 7 ans une vocation pour la musique, notamment avec un talent extraordinaire au violon. En 1751, il obtient un poste auprès du Prince de Saxe-Hildburghausen et étudie la composition avec Giuseppe Bonno.
En 1761, il devient soliste à la Cour impériale. Il parcourt l'Allemagne, accompagne Christoph Willibald Gluck à travers l'Italie en 1763, réside plusieurs années à Berlin et à Vienne.
En 1764, Dittersdorf est engagé pour diriger l'orchestre de l'Evêque de Nagyvárad (en allemand Großwardein, devenue Oradea, en Roumanie), où il succède à Michael Haydn. Il recrute Václav Pichl afin de l'assister.
En 1770, maître de chapelle au service du Comte Schaffgotsch, Prince-Evêque de Breslau, à Johannisberg en Silésie (Prusse), il compose 11 opéras-comiques, parmi lesquels Il viaggiatore americano (Le Voyageur américain, 1770) et enseigne à des élèves comme Jean-Baptiste Vanhal.
À la mort de l'Evêque, en 1795, Ditters perd son poste. Sans ressources et en mauvaise santé, il est engagé par le Baron Ignaz von Stillfried au château de Rothlhotta, en Bohême. Là, sur son lit de mort, il dicte son autobiographie à son fils, qui la publie sous le titre « Lebenbeschreibung » (« L'Histoire de sa vie, par lui-même », Leipzig, 1801).
Lié avec Christoph Willibald Gluck, Joseph Haydn, Pietro Metastasio et Jean-Paul-Égide Martini, il reste, avec plusieurs d'entre eux ainsi que Michael Haydn, Mozart, Krommer et Carl Philipp Emanuel Bach, l'un des compositeurs les plus importants de la période classique. Ses œuvres les plus jouées restent ses pièces pour contrebasse, dont deux concertos pour cet instrument, puis le Concerto pour trompette. On lui doit aussi un Concerto pour alto, des cantates et des pièces pour piano, ainsi que plusieurs opéras-comiques, où il imite le genre d'André Grétry.

Karl Ditters von Dittersdorf, 225 ans

par

Karl Ditters von Dittersdorf est un compositeur et violoniste autrichien, né à Vienne le 2 novembre 1739 et mort le 24 octobre 1799 au château de Rothlotta en Bohême.

Il montre dès l'âge de 7 ans une vocation pour la musique, notamment avec un talent extraordinaire au violon. En 1751, il obtient un poste auprès du Prince de Saxe-Hildburghausen et étudie la composition avec Giuseppe Bonno. En 1761, il devient soliste à la Cour impériale. Il parcourt l'Allemagne, accompagne Christoph Willibald Gluck à travers l'Italie en 1763, réside plusieurs années à Berlin et à Vienne.

En 1764, Dittersdorf est engagé pour diriger l'orchestre de l'évêque de Nagyvárad (en allemand Großwardein, devenue Oradea, en Roumanie), où il succède à Michael Haydn. Il recrute Václav Pichl afin de l'assister.

En 1770, maître de chapelle au service du Comte Schaffgotsch, Prince-Evêque de Breslau, à Johannisberg en Silésie (Prusse), il compose 11 opéras-comiques, parmi lesquels Il viaggiatore americano ( « Le Voyageur américain », 1770) et enseigne à des élèves comme Jean-Baptiste Vanhal.

À la mort de l'évêque, en 1795, Ditters perd son poste. Sans ressources et en mauvaise santé, il est engagé par le Baron Ignaz von Stillfried au château de Rothlhotta, en Bohême. Là, sur son lit de mort, il dicte son autobiographie à son fils, qui la publie sous le titre « Lebenbeschreibung » (« L'Histoire de sa vie, par lui-même », Leipzig, 1801).

Lié avec Christoph Willibald Gluck, Joseph Haydn, Pietro Metastasio et Jean-Paul-Égide Martini, il reste, avec plusieurs d'entre eux ainsi que Michael Haydn, Mozart, Krommer et Carl Philipp Emanuel Bach, l'un des compositeurs les plus importants de la période classique.

Franz Anton Hoffmeister, 270 ans

par

Franz Anton Hoffmeister, né le  à Rottenburg am Neckar et mort le  à Vienne, est un compositeur allemand.

Huitième de onze enfants, Franz Anton a grandi jusqu'à l'âge de quatorze ans à Rottenburg. Puis il s'est rendu à Vienne, où il est devenu organiste après des études juridiques et musicales avec le compositeur Johann Georg Albrechtsberger, futur professeur de Ludwig van Beethoven. Dans le même temps, il a travaillé en tant qu'éditeur. En 1800, il a fondé avec Ambrosius Kühnel (1770-1813), à Leipzig, le Bureau de musique, qui existe encore aujourd'hui sous le nom des Éditions Peters.

Hoffmeister publie ses premières symphonies en 1778 alors qu'il est nommé maître de chapelle du Comte hongrois Franz von Szécsényi.

Il retourne à Vienne et se consacre dès 1784 à l'édition de ses propres œuvres ainsi que celles de compositeurs comme Haydn, Mozart, Beethoven, Clementi, Albrechtsberger, Dittersdorf ou Vanhal.

Hoffmeister a été l'ami de Mozart qui lui a dédié son quatuor à cordes KV 499, tandis que Beethoven l'appelait « mon cher frère ». Jean-Baptiste Vanhal lui a également dédicacé son quatuor à cordes en mi bémol majeur.

Certaines de ses œuvres sont jouées lors des fameux concerts Salomon au début des années 1790.