Résultats de la recherche pour : Joseph-Hector Fiocco

Le clavecin, miroir passionnel des Liaisons dangereuses

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Les Liaisons Dangereuses, lettres en musique. Pièces de Claude Balbastre (1724-1799), Armand-Louis Couperin (1727-1797), Jean-Baptiste Forqueray (1699-1782), Pierre Février (1696-1760), Bernard de Bury (1720-1785), Charles de Mars (1702-1774), Jean-Baptiste Barrière (1707-1747), Joseph-Hector Fiocco (1703-1741), Pancrace Royer (1696-1760), Christophe Moyreau (1700-1774). Anne Marie Dragosits, clavecin. Livret en français, anglais. Août 2024. 74’01’’. L’Encelade ECL 2402

Découverte d’une rare et charmeuse messe de Puzzi, avec violoncelle et basson solistes

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António de Pádua Puzzi (c1762-c1819) : Messa a quattro voci. Wolfgang Amadeus Mozart (1756-1791) : Introitus, Kyrie du Requiem [arrgmt anononyme]. Ensemble Bonne Corde. Diana Vinagre, violoncelle, direction. Anna Quintans, Raquel Mendes, soprano. Gabriel Diaz, António Meneses, alto. Rodrigo Carreto, Fernando Guimaraes, ténor. Hugo Oliveira, Luis Renda Pereira, basse. Rebecca Rosen, violoncelle. Tomasz Wesolowski, Kamila Marcinkowska-Prasad, basson. Marta Vincente, contrebasse. Fernado Miguel Jalôto, orgue. Livret en anglais, allemand, français. Novembre 2024. 55’50’’. Ramée RAM2408

Nicolas Achten, sur les traces de la famille Caccini 

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L'enregistrement Il Concerto Caccini, de notre compatriote Nicolas Achten et de son ensemble Scherzi Musicali, pour le label belge Ricercar nous mène sur les traces musicales de la famille Caccini. Giulio Caccini, bien sûr mais aussi ses filles Francesca et Settimia. Cet album remporte le prix “musique ancienne” des International Classical Music Awards 2025. Crescendo Magazine est heureux de s’entretenir avec l’un des plus brillants représentants de la scène belge actuelle. 

Giulio Caccini n’est pas la figure la plus connue de son temps. Qu’est-ce qui vous a amené à lui consacrer ce double disque ? 

C’est pourtant l’une des plus importantes… Comme beaucoup de chanteurs, j’ai découvert Giulio Caccini par son Amarilli, mia bella que l'on trouve dans un des volumes des Arie Antiche. Je devais avoir 12 ans et ça a été un réel coup de foudre. Je me suis intéressé à son œuvre, découvert ses Nuove Musiche, son Euridice (que nous avons d’ailleurs enregistré en 2008)… La musique de Caccini accompagne mon parcours de musicien et celui de l’ensemble depuis ses débuts. J’ai également entrepris un certain nombre de recherches autour de l’univers florentin autour de 1600, en étant l’une des figures de proue, Caccini se rappelle à moi avec une certaine récurrence.

Quelles sont ses particularités stylistiques ? Comment s’intègre-t-il dans la musique de son époque ? 

Caccini a joué un rôle déterminant dans la naissance du madrigal soliste à voix seule et basse continue. Il est membre de la Camerata Bardi qui à dans le dernier quart du dix-septième siècle, regroupe les principaux humanistes de Florence. Cette Camerata va, inspirée par les pratiques de l’antiquité, va rendre au texte sa primauté sur la musique, et tant le chant que son accompagnement seront au service de l’expression des paroles. La musique de Caccini cherche au mieux à répondre à ces idéaux : une musique à voix seule dans laquelle la ligne vocale cherche à épouser la déclamation et les inflexions rhétoriques du texte, tant sur le plan rythmique que de la hauteur des notes. L’ornementation prend également une place importante (la vanité des chanteurs virtuoses de l’époque ?), mais cette ornementation est aussi toujours au service du texte : elle doit se limiter à sublimer l’émotion d’un mot et se limiter à la syllabe qui en est l’accent tonique. Il a écrit des madrigaux d’une part, généralement très acrobatiques, et des “canzonette a ballo” (“chanson à danser”) et Caccini détaille assez bien ce cheminement dans ses préfaces que l’on peut considérer comme le premier traité de chant des temps modernes. Il est assez rare pour nous, musiciens, d’avoir autant d’instructions en ligne directe de la part d’un compositeur de l’époque. Aborder sa musique à la lumière de ses instructions est donc extrêmement inspirant. 

Josse Boutmy, 245 ans

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Josse Boutmy (Charles-Joseph), né le  à Gand et mort le  à Bruxelles, est un organiste et claveciniste des Pays-Bas méridionaux qui s'installa à Bruxelles.

Josse Boutmy travailla à la collégiale Sainte-Gudule, pour le Prince de Tour et Tassis (1736), et comme organiste à la Chapelle royale de Bruxelles (1744-1777). Il était issu d'une famille de musiciens, comme son grand-père, son père, son frère aîné et plusieurs de ses 16 enfants, dont trois feront une carrière musicale. Son frère ainé Jacques Adrien Boutmy (1683-1719) était organiste à la cathédrale Sainte-Gudule à Bruxelles.

Il a publié quatre recueils de pièces pour le clavecin :

  • Petites suites de pièces de clavecin (Bruxelles, entre 1736 et 1738)
  • Premier livre (Paris, 1738)
  • Second livre (Paris, 1740-44)
  • Troisième livre (Bruxelles, vers 1749) dédié au gouverneur Charles de Lorraine.

Son style est une synthèse de différentes influences européennes : française (François Couperin, Rameau, Duphly), italienne (Domenico Scarlatti), allemande (Haendel, Carl Philipp Emanuel Bach) et ses pièces juxtaposent des éléments de la suite classique, des pièces de caractère et des mouvements de sonate, comme le pratiqua aussi un collègue musicien bruxellois contemporain : Joseph-Hector Fiocco.

Révélation des ardentes Leçons de Ténèbres de Charles-Joseph Van Helmont

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Charles-Joseph Van Helmont (1715-1790) : Leçons de Ténèbres (1737). Troisième Leçon du Jeudy Saint, Troisième Leçon du Vendredy Saint (1756). Six Fugues. Scherzi Musicali. Nicolas Achten, orgue, direction. Wei-Lian Huang, Deborah Cachet, Griet De Geyter, soprano. Beniamino Paganini, clavecin. Valentin Bajou, basse de violon, violoncelle. Mathilde Wolfs, basse de violon. François Dambois, théorbe. Août 2022. Livret en anglais, français ; paroles en latin et traduction en anglais et français. TT 71’25. Ricercar RIC 454

Musique funèbre dans la cité Anversoise à l’heure de la Contre-Réforme

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Antwerp Requiem. Philippus van Steelant (1611-1670) : Missa pro defunctis a 6 voc et 5 instr. Miserere mei Deus 5 voc & 5 viol cum 4 voc ripieno. Missa pro defunctis 6 voc & 6 voc ripieno. Frank Agsteribbe, clavecin et direction. CantoLX.  B’Rock Orchestra, direction : Frank Agsteribbe. Janvier 2022. Livret en anglais et néerlandais, paroles en latin et traduction bilingue. TT 74’26. Pentatone PTC 5187 006

Passion et Résurrection dans la liturgie baroque, deux nouvelles parutions

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Joseph-Hector Fiocco (1703-1741) : Lamentationes Hebdomadæ Sanctæ. Ensemble Bonne Corde. Anna Quintans, Ana Vieira Leite, soprano. Hugo Oliveira, baryton. Diana Vinagre, violoncelle, direction. Rebecca Rosen, violoncelle. Marta Vicente, contrebasse. Fernando Miguel Jalôto, orgue. Livret en anglais, allemand, français ; paroles en latin traduites en anglais. Novembre 2021. TT 61’23 + 67’29. Ramée RAM 2105

Christoph Graupner (1683-1760), airs et duos pour le temps de Pâques : Der Herr ist auferstanden ; Zion lacht in reiner Freude ; Sollt ich Kreuz und Leiden scheuen ? ; Mein Freudenlicht hat sich verborgen ; Was, Pilgrim, trauerst du ; Christi Leiden ; Bittet, so werdet ihr nehmen ; Eile, Seele, in die Höhe ; Mein Jesus reicht mir schon die Hände ; Gottlob, der Himmel steht mir offen ; Ach, reines Licht ; Babel, lass den tollen Eifer [extraits de cantates GWV 1128, 1129, 1133-1137]. Ouverture en ut mineur, GWV 413. Double Concerto en sol mineur, GWV 335. Franz Vitzthum, contre-ténor. Georg Poplutz, ténor. Main-Barockorchester. Martin Jopp, violon et direction. Jörn-Sebastian Kuhlmann, Adam Lord, Katerina Ozaki, Alexandra Wiedner-Lorenz, Marie Verweyen, violon. Friederike Kremers, Ursula Plagge-Zimmermann, alto. Katie Stephens, violoncelle. Christian Zincke, violone. Henrike Seitz, clavecin et orgue. Livret en anglais, français, allemand ; paroles en allemand traduites en anglais. Février 2021. TT 77’02. Accent ACC 24382

Johanna Martzy, une redécouverte majeure

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0126_JOKERAntonin DVORAK (1841-1904)
Concerto pour violon et orchestre en la mineur, op. 53**
Johannes BRAHMS (1833-1897)
Sonate pour violon et piano n°1 en sol majeur, op. 78*
J.S. BACH (1685-1750)
Sonate pour violon seul n°1 en sol mineur, BWV 1001
G.F. HÄNDEL (1685-1759)
Sonate pour violon et piano en la majeur, op. 1 n°3*
Antonio VIVALDI (1678-1741)/ arr. Ottorino RESPIGHI (1879-1936)
Sonate pour violon et piano en rémajeur, RV 10
Fritz KREISLER (1875-1962)
Rondino sur un thème de Beethoven*
Joseph-Hector FIOCCO (1703-1741)
Suite n°1 en sol majeur (Allegro)
Maurice RAVEL (1875-1937)
Berceuse sur le nom de Gabriel Fauré*
Manuel de FALLA (1876-1946)
Danse espagnole (tirée de La vida breve)*
Johanna Martzy (violon), * Jean Antonietti (piano) ** Orchestre symphonique de la RIAS de Berlin, Ferenc Fricsay
2015 (enregistrements de 1953 à 1966) - ADD- CD 1: 58’22, CD 2: 46’49 - Textes de présentation en allemand et anglais - Audite 23.424