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Le Pittsburgh Symphony Orchestra prolonge Manfred Honeck jusqu'en 2033

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Le Pittsburgh Symphony Orchestra (PSO) a annoncé ce 10 juin 2026 la prolongation du contrat de son directeur musical Manfred Honeck jusqu'à la fin de la saison 2032/2033. Avec un mandat entamé en 2008/2009, le chef autrichien atteindra alors un total de vingt-cinq saisons à la tête de la phalange de Pennsylvanie — la plus longue durée jamais enregistrée dans l'histoire de l'orchestre.

« Depuis près de deux décennies, j'entretiens une relation très particulière avec cet orchestre », confie Manfred Honeck. « Notre lien repose sur la confiance, l'engagement et une volonté partagée d'atteindre le sens le plus profond de la musique que nous jouons. » Melia Tourangeau, présidente et directrice générale du PSO, salue de son côté « une connexion musicale et une confiance profondes » qui ont porté l'orchestre vers une reconnaissance internationale renouvelée.

Sous la direction du chef autrichien, le PSO a lancé la série discographique Pittsburgh Live! chez Reference Recordings, couronnée par douze nominations aux GRAMMY Awards et trois récompenses, dont celle de la Best Orchestral Performance pour le couplage Chostakovitch — Symphonie n° 5 / Barber — Adagio for Strings. La collaboration s'est également distinguée par de nombreuses tournées internationales : Festival de Salzbourg, Festival de Lucerne, Elbphilharmonie de Hambourg, Concertgebouw d'Amsterdam et Konzerthaus de Vienne. À l'été 2026, l'orchestre entamera sa quatorzième tournée européenne commune, du 26 août au 10 septembre, avec des escales à Merano, Varsovie, Hambourg, Cologne, Amsterdam, Essen, Salzbourg, Lucerne et Vienne.

Manfred Honeck a également initié à Pittsburgh une politique de commandes nourrie — Carlos Simon, Mason Bates, Lera Auerbach, James MacMillan, Samy Moussa, Jessie Montgomery — et développé, avec le compositeur tchèque Tomáš Ille, plusieurs suites symphoniques tirées d'opéras (Elektra de Strauss, Jenůfa de Janáček, Rusalka de Dvořák) ainsi qu'une version orchestrale des Cinq Pièces pour quatuor à cordes d'Erwin Schulhoff, toutes captées au disque. En février 2026, son engagement en faveur de la musique d'Anton Bruckner lui a valu la Médaille d'honneur de la Bruckner Society of America.

Gautier Capuçon, objectif terre 

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Le violoncelliste Gautier Capuçon rend hommage à la terre, avec son nouvel album “Gaïa”. En 17 partitions de 16 compositrices et compositeurs, il alerte sur le réchauffement climatique et ses conséquences. Aventurier de son temps, il emmène son violoncelle sur les hauteurs du Mont Blanc pour témoigner des bouleversements que subit cette montagne de légende, toit de notre Vieux continent. Gautier Capuçon est un artiste engagé qui aime défendre la musique de son temps et aider la jeune génération d'artistes. Crescendo Magazine se réjouit de s'entretenir avec ce très grand musicien.  

Un album qui porte le titre de Gaïa, ce n’est pas commun ! Pouvez-vous nous présenter le concept ? 

Cet album est en effet dédié à  notre planète la terre mais également à la problématique du réchauffement climatique en lien avec les images du Mont-Blanc, montagne qui m’est chère et qui en subit les conséquences de manière spectaculaire. 

Les compositeurs et les compositrices présents au programme de cet album  expriment leurs liens avec la terre de différentes manières. Certaines œuvres sont plus alarmantes, plus  angoissantes  et on sent l'inquiétude des conséquences du réchauffement climatique derrière les notes. D'autres sont beaucoup plus lumineuses et célèbrent cette terre. J’avais laissé les compositeurs complètement libres. Les seules indications qu'ils avaient, c'était bien sûr l’instrument à disposition : le violoncelle. 

Sur cet album, il y a 17  œuvres de compositrices et compositeurs différents.  Comment les avez-vous choisies ? 

C'est un projet qui a mis du temps à se construire parce qu'effectivement il y a  17 œuvres de 16 compositrices et compositeurs différents. J’avais vraiment envie de poursuivre cette exploration de la musique, la musique avec un grand “M”,  mais avec des compositrices et compositeurs qui viennent d'univers et de genres musicaux différents, donc pas nécessairement des noms que l'on peut rencontrer sur des programmes de concerts de musique classique ou dans des salles traditionnelles. 

Personnellement, j’ai le privilège de pouvoir explorer des œuvres de musique très différentes.Ces dernières années, j’ai eu la chance de travailler et de créer des oeuvres de Thierry Escaich, Lera Auerbach, Wolfgang Rihm, Jörg Widmann, Karol Beffa, Qigang Chen, Bryce Dessner, Richard Dubugnon, Philippe Manoury, Bruno Mantovani, Wolfgang Rihm….et c’est pour moi aussi une exploration nouvelle de m’ouvrir à d’autres genres musicaux et c’est infiniment enrichissant.

Il y a des singularités fort différentes mais ce qui les rassemble c'est la musique.  La musique représente pour moi des émotions que l'on reçoit en tant qu'auditeur et en tant qu'artiste. 

Je pense que, pour toucher un public avec ses émotions, il faut déjà qu'on les ressente en tant qu'artiste. Il faut qu’une œuvre me plaise et me parle avant que je puisse en parler et l'interpréter avec mon cœur et mon âme. 

À la lecture des noms, certains de ces créateurs appartiennent à la mouvance New Classical plutôt orientée vers une forme d'easy listening et pas vers l'avant-garde. Cette dernière ne peut-elle pas témoigner des douleurs de la Terre ? 

Je pense que chacun a des choses à dire et c'est ce qui fait aussi l'extrême richesse  de la musique. Je n'ai pas voulu mettre ces compositrices et compositeurs dans  une certaine catégorie. C'est pour ça que j'ai voulu explorer avec un champ très large et les sélectionner par rapport aux émotions que je ressens et non pas par rapport à d'éventuelles catégories. 

D'ailleurs, ce sont souvent des commentateurs qui mettent les artistes dans certaines catégories ! Ce n'est certainement pas le compositeur (ou rarement) qui se définit  comme appartenant à une certaine catégorie ! 

Ces artistes ont été sélectionnés pour la musique qu'ils écrivent et pour ces émotions qui sont véhiculées par leur musique.

Quatre compositrices pour le violon de l’Américain Philippe Quint

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Milestones. Lera Auerbach (°1973) : Concerto pour violon et orchestre n° 1. Errollyn Wallen (°1958) : Concerto pour violon et orchestre. Lora Kvint (°1953) : « Odyssey », Rhapsodie pour violon et piano. Florence Price (1887-1953) : Adoration. Philippe Quint, violon ; Royal Scottish National Orchestra, direction et piano Andrew Litton. 2024. Notice en anglais. 62’ 27’’. Pentatone PTC 5187 408.   

Au Théâtre Musical Aalto, « her:voice », un nouveau festival de compositrices

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Le nouveau festival de compositrices « her:voice » met en valeur les oeuvres des femmes d'hier et d'aujourd'hui. Le programme de la première édition -du 9 au 12 mai- se penche sur les oeuvres de Louise Bertin, Lera Auerbach, Missy Mazzoli, Florence B. Price, Clara Schuman et d'autres parmi les représentantes de l'opéra, des concerts et de la collection.
"Avec her:voice à Essen, nous offrons l'opportunité de découvrir en quelques jours seulement des œuvres passionnées de compositrices de différentes époques sur la scène de l'opéra, sur la scène des concerts et en musique de chambre et de faire connaissance avec les personnalités", explique le Dr. Merle Fahrholz, directeur du Théâtre Musical Aalto et de la Philharmonie d'Essen.

Carolina Eyck joue du thérémine avec l'Orchestre de Cordoue

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Carolina Eyck, la célèbre joueuse de thérémine, une invention révolutionnaire du début du XXe siècle qui fusionne la technologie et l'art, permettant à l'interprète de contrôler la hauteur et le volume au moyen de gestes dans l'air, nous transportant dans un univers sonore énigmatique, selon les termes de l'orchestre lui-même, rendra visite à l'Orchestre de Cordoue pour offrir un concert dans le Gran Teatro de la ville.

Le concert comprendra le Concerto pour thérémine et orchestre " Huit Saisons " du compositeur finlandais Kalevi Aho (°1949), dans un programme dirigé par Nicolás Pasquet, et sera complété par des œuvres allant du classicisme au romantisme, telles que l'ouverture Les Hébrides de Felix Mendelssohn et la Septième Symphonie de Beethoven.

Carolina Eyck (°est une musicienne sorabe allemande, spécialisée dans le jeu du thérémine, un instrument électronique.
Ses performances à travers le monde ont contribué à promouvoir cet instrument.

Musicienne et compositrice, Carolina Eyck est l'une des plus importantes virtuoses au monde du thérémine. Après ses débuts à l'Orchestre Philharmonique de Berlin, elle a été invitée au Festival international de musique Bohuslav Martinu à Bâle, au Festival de Davos, au Konzerthaus de Berlin, au Grand Festspielhaus de Salzbourg, au Teatro Nacional de Lisbonnen au Palais des Arts de Budapest.
Elle a donné des concerts en Pologne, en République tchèque, au Luxembourg, en Suède, en Finlande, en Grande-Bretagne, en Italie, en Suisse, en Autriche, au Japon, au Mexique, au Portugal, en Hongrie, au Pakistan, en Turquie et aux États-Unis.

Au cours de ses tournées, Carolina Eyck recherche particulièrement à rencontrer d'autres musiciens et ensembles. Elle a collaboré avec Heinz Holliger, Robert Kolinsky, Gerhard Oppitz, Andreï Boreïko, Michael Sanderling, Gürer Aykal, John Storgårds, le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, l'Orchestre Symphonique de Berne, l'Orchestre philharmonique d'Essen, l'Orchestre d'État de Brandebourg, l'Orchestre philharmonique de Stuttgart, l'Orchestre de Chambre de Laponie, l'Orchestre Symphonique de Heidelberg, et l'Orchestre du Mozarteum de Salzbourg. Elle a été musicienne invitée du Ballet de Hambourg pour le spectacle La Petite Sirène de Lera Auerbach au Japon et à San Francisco.

En 2012, Carolina Eyck a joué des solos de thérémine lors des premières de deux symphonies : Mesopotamia et Universe de Fazil Say. Le compositeur finlandais Kalevi Aho lui a dédié un concerto de thérémine qu'elle a interprété pour la première fois en . Le compositeur Régis Campo compose pour Carolina Eyck en 2018 Dancefloor With Pulsing pour thérémine et orchestre. L’œuvre est créée au festival Ars Musica à Bruxelles le  avec le Brussels Philharmonic sous la direction de Brad Lubman.
En plus de ses engagements dans le domaine de la musique classique et contemporaine, Carolina Eyck aime l'improvisation et la composition.

Carolina Eyck a été lauréate de la Compétition internationale pour les compositeurs, organisée par la Radio/TV de Berlin-Brandebourg en 2006. Elle a publié le premier ouvrage extensif de méthode de thérémine intitulé L'Art de jouer du thérémine, et a depuis mené des ateliers, des conférences et des master classes dans le monde entier.

Depuis 2010, elle est directrice artistique de l'Académie d'été du thérémine à Colmar, France.

 

Le Prix Hindemith 2024

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La compositrice suédoise Lisa Streich (37 ans) se verra décerner le prix Hindemith 2024 dans le cadre du prochain festival de musique du Schleswig-Holstein. Le prix sera décerné pour la 35e fois et est doté de 20.000 euros.

Lisa Streich a convaincu le jury du Hindemith-Preis 2024 en raison de ses contrastes sonores et de sa grande compétence technique : Lisa Streich fait preuve d'un niveau artisanal exceptionnel. Elle crée une incroyable richesse de couleurs et gère le suspense de manière remarquable. Sa musique ouvre les oreilles à de nouveaux mondes sonores poétiques.

Lisa Streich est née en 1985 à Norra Råda, en Suède.
Elle a étudié la composition et l'orgue à Berlin, Stockholm, Salzbourg, Paris et Cologne. Ses compositions ont été jouées en Suède, en Allemagne, en Israël, en France, en Autriche, en Grande-Bretagne, au Japon, au Canada et aux États-Unis par des ensembles tels que le NDR Orchester, le Deutsches Symphonie-Orchester Berlin, le Quatuor Diotima, le Nouvel Ensemble Moderne, l'oenm, le Eric Ericson Kammerchor, le chœur de la radio suédoise au MATA Festival de New York, Ultraschall Berlin, l'IRCAM Paris et Wien Modern.
Lisa Streich a reçu le Prix d'orchestre du Fonds Anne-Sophie Mutter, le Prix Busoni de l'Académie des arts de Berlin, le Prix de Rome de la Villa Massimo, le Prix Ernst von Siemens pour les compositeurs et la bourse Bernd Alois Zimmermann.
Actuellement, elle est compositrice en résidence à l'Ensemble Recherche de Fribourg.

Le prix Hindemith a été décerné pour la première fois en 1990. Il vise à encourager les jeunes compositeurs et à rappeler ainsi l'action de Paul Hindemith (1895-1963) en matière de pédagogie musicale. Le montant du prix, mis à disposition par plusieurs fondations, s'élève à 20.000 euros.
Parmi les précédents lauréats, on compte notamment Olga Neuwirth, Matthias Pintscher, Jörg Widmann, Rebecca Saunders, Michel van der Aa, Thomas Adès, David Hefti, Anna Clyne, Samy Moussa, Stefan Hanke, Mithatcan Öcal, Lera Auerbach, Hannah Kendall et Alex Paxton.
Cette année, le jury était composé de Verena Andel, Astrid Bernicke, Oliver Korte, Christian Kuhnt, Frank Siebert, Jan Philipp Sprick et Tabea Zimmermann.

BDKV change de tête

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En Allemagne, Sonia Simmenauer sera la nouvelle présidente de l'Association fédérale de l'entreprise des concerts et des spectacles (BDKV) à partir du 1er janvier 2023. Elle succède ainsi à Jens Michow.

Sonia Simmenauer est née en Amérique et a grandi en France. Après des études d'allemand et d'anglais à la Sorbonne, elle s'est installée en Allemagne en 1982 et a d'abord travaillé pendant six ans pour la Konzertdirektion Schmid à Hanovre.
En 1989, elle s'est mise à son compte pendant 26 ans, créant sa propre agence, l'Impresariat Simmenauer, à Hambourg. Depuis, elle représente un certain nombre d'ensembles de musique de chambre et de solistes parmi les plus importants au monde, comme les quatuors Alban Berg et Guarneri, l'Arditti String Quartet, l'Artemis, le Tokyo, le Kuss Quartett, le violoniste Gidon Kremer, les violonistes Isabelle Faust et Carolin Widmann, le pianiste Andreas Staier ou encore la compositrice Lera Auerbach. Sonia Simmenauer a enseigné à l'Université de Lüneburg, au Conservatoire de Lübeck, au Conservatoire Hanns-Eisler de Berlin et à l'Université de Witten-Herdecke.
Depuis 2010, elle est professeur honoraire à la Musikhochschule de Hambourg dans le domaine de la médiation musicale.
Depuis 2008, Simmenauer est également active en tant qu'auteur de livres.

Buchbinder : (Diabelli)³

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Ludwig van Beethoven (1770-1827) : 33 variations sur une valse par Anton Diabelli en Ut Majeur, Op.120. Anton Diabelli (1781-1858) : Valse en ut majeur. Oeuvres de Lera Auerbach, Brett Dean, Toshio Hosokawa, Christian Jost, Brad Lubman, Philippe Manoury, Max Richter, Rodion Shchedrin, Johannes Maria Staud, Tan Dun, Jörg Widmann, Johann Nepomuk Hummel, Friedrich Kalkbrenner, Conradin Kreutzer, Ignaz Moscheles, Franz Xaver Mozart, Franz Schubert, Carl Czerny. Rudolf Buchbinder, piano. 2019 et 2020-Livret en allemand et anglais. 47’51’’ et 48’08’’. 2 CD DGG 483 7707.

Boosey et Sikorski, destins croisés

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Le groupe américain Concord Music Publishing a annoncé l’acquisition de l'éditeur  allemand Sikorski Music Publishing Group, l'un des principaux dépositaires des précieux droits d'auteur de la Russie et de l'ère soviétique dont les œuvres majeures de Dmitri Shostakovich, Sergei Prokofieff, Aram Khachaturian, Dmitri Kabalevsky ou Alfred Schnittke, et qui entretient des relations suivies avec d'importants compositeurs actifs : Sofia Gubaidulina, Giya Kancheli et Lera Auerbach.

Sikorski rejoint ainsi, dans le giron de Concord, l'éditeur Boosey & Hawkes dépositaire, lui, d'un catalogue de premier ordre de chefs-d'œuvre du XXe siècle et d'un liste des meilleurs compositeurs contemporains. Boosey & Hawkes et Sikorski partagent une tradition d'engagement actif dans la musique écrite des compositeurs de l'ère soviétique, dont ils ont assuré la promotion des œuvres pendant des décennies dans des territoires complémentaires en Occident.
Cette nouvelle phase de l'histoire de Sikorski lui permettra de devenir un élément-clé de la croissance active du commerce classique et de la présence européenne de Concord, tout en intégrant le réseau de synchronisation et de marketing de la société.

Pour John Minch, responsable de Boosey & Hawkes depuis de nombreuses années et président de Concord Music Publishing, l'union de Boosey & Hawkes et de Sikorski au sein du groupe est un signe réel de la valeur constante du répertoire classique. Concord est maintenant sur le point d’apporter un investissement et un engagement supplémentaires non seulement à ces catalogues "papier", mais aussi à la prochaine génération de compositeurs et au secteur plus général de la musique classique. 

Et Concord voit dans l'opération un grand pas en avant vers la réalisation d'objectifs stratégiques clés. Nous croyons beaucoup au marché de la musique classique et prévoyons d'étendre notre présence dans ce genre. Et nous recherchons des possibilités d’étendre notre présence en Europe et sur d’autres marchés internationaux. L'achat de Sikorski est un ajustement parfait.

Concord Music Publishing est une société privée financée par un capital institutionnel à long terme et des membres de l'équipe de direction de Concord. À l’avant-garde de l’évaluation, de l’acquisition et de l’utilisation de la propriété intellectuelle, l’investissement de Concord souligne la conviction des partenaires en la valeur globale et durable d’un contenu créatif original de qualité supérieure. Elle est le leader mondial indépendant dans le développement, la gestion et l'acquisition des enregistrements sonores, de l'édition musicale et des droits d'exécution théâtrale. Elle représente plus de 390 000 œuvres protégées par le droit d'auteur, couvrant tous les genres musicaux, dont de nombreusees oeuvres parmi les plus célèbres au monde.

 

Le prochain Concours Tibor Varga

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Le Concours de violon Tibor Varga se déroulera du 22 au 29 août à Sion (Suisse).
Ouvert aux candidats de tous les pays âgés de 26 ans et moins, le Concours assortit le 1er Prix d'un montant de 15 000 CHF.
Le jury 2017 est constitué de Esther Hoppe, Silvia Marcovici, Lera Auerbach, Dong-Suk Kang, Pavel Vernikov et Miguel De Silva qui écouteront les 28 candidats à la première épreuve:

Joshua Brown (USA), David Castro-Balbi (France), Angela Sin Ying Chan (Hong Kong), Stella Chen (USA), Yevgeny Chepovetsky (Lettonie), Elli Choi (USA), Hiu Sing Fan (Hong Kong), Yoona Ha (Corée), Shucong He (Chine), Zornitsa Ilarionova (Bulgarie), Karen Kido (Japon), Hahnsol Kim (USA), Sojeong Kim (Corée), Youjin Lee (Corée), David Moreau (France), Naoko Nakajima (USA), Ririko Noborisaka (Japon), Kaoru Oe (Japon), Gang-Hyeon Park (Corée), Arthur Rusanovsky (Pays-Bas), Christa-Maria Stangorra (Allemagne), Julie Svecena (République tchèque), Hannah Tarley (USA), Alexandra Tirsu (Roumanie), Saki Tozawa (Japon), Natsumi Tsuboi (Japon), Angela Wee (USA),et Julen Zelaia (Espagne).