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« 9e Symphonie » de Ludwig van Beethoven, 200 ans

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La Symphonie no 9, op. 125 est une symphonie chorale en ré mineur en quatre mouvements pour grand orchestre, solos et chœur mixte. Elle a été composée de la fin de l'année 1822 à février 1824 et créée à Vienne le 7 mai 1824 en hommage au Roi Frédéric-Guillaume III de Prusse. Son final (25 minutes environ) est à lui seul aussi long que la totalité de la Huitième symphonie ; il introduit des sections chantées sur l' « Ode à la joie » (Ode an die Freude) de Friedrich von Schiller.

Cette œuvre monumentale, en laquelle Richard Wagner voyait « la dernière des symphonies », a marqué un tournant décisif dans ce style musical et elle est souvent considérée comme un chef-d'œuvre du répertoire occidental et l'une des plus grandes œuvres musicales de tous les temps.

Elle est contemporaine de la Missa Solemnis op. 123, des 33 Variations sur une valse de Diabelli op. 120 et de La Consécration de la maison op. 124.
Œuvre de la dernière période créatrice de Beethoven, elle eut une genèse extrêmement complexe, dont la compréhension nécessite de remonter à la jeunesse du compositeur et de bien distinguer l'élaboration des trois premiers mouvements de celle du quatrième et de son « Hymne à la Joie », dont la synthèse s'est opérée très tardivement.

 

"Missa Solemnis" de Ludwig van Beethoven, 200 ans

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La Messe solennelle en ré majeur ou Missa solemnis, opus 123 fut composée entre 1818 et 1823, publiée en avril 1827 et dédiée à son élève l'Archiduc Rodolphe.
Pièce majeure du répertoire sacré, en bonne place aux côtés de la Messe en si mineur de Bach et du Requiem de Mozart, elle est l'œuvre la plus longue de Beethoven après son opéra Fidelio et assurément celle qui lui a réclamé le plus de travail.
Il s'agit de sa troisième œuvre vocale à caractère sacré, après l'oratorio Le Christ au Mont des Oliviers (1801) et la Messe en ut majeur (1807).

La Missa solemnis était considérée par Beethoven comme « sa meilleure œuvre, son plus grand ouvrage ».

Symphonie no 7 de Ludwig van Beethoven

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La Symphonie no 7 en la majeur, op. 92 de Ludwig van Beethoven (1770-1827) est une des neuf symphonies du compositeur, pour orchestre symphonique, en quatre mouvements, composée entre 1811 et 18121. Son 2e mouvement Allegretto est « une de mes meilleures œuvres » selon le compositeur, une « apothéose de la danse... » selon Richard Wagner.

Beethoven compose cette symphonie grandiose à 41 ans, durant la terrible période de la campagne de Russie de 1812 des guerres napoléoniennes (1803-1815) contre le Saint-Empire romain germanique, en même temps que sa Symphonie no 8 (après ses Symphonie no 5 « Symphonie du Destin » et Symphonie no 6 « Pastorale » de 1808, son Concerto pour piano no 5 de 1809, ou Egmont de Goethe de 1810…) durant une cure thermale à Teplitz en Bohême, au cours de laquelle il tente de soigner les débuts de sa surdité croissante causée par une otospongiose.
Il rencontre Goethe durant cette période, avec qui il partage ses plus vifs tourments patriotiques vis-à-vis de l'issue de la guerre.

Le Diotima joue la carte de la radicalité révélatrice dans les derniers quatuors de Beethoven

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Beethoven : The Late String Quartets. Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Quatuor à cordes n° 12 en mi bémol majeur op. 127 ; Quatuor à cordes n° 14 en ut dièse mineur op. 131 ; Quatuor à cordes n° 15 en la mineur op. 132 ; Quatuor à cordes n° 16 en fa majeur op. 135 ; Quatuor à cordes n° 13 en si bémol majeur op. 130 (avec ses deux finales : Grande Fugue op. 133 et Allegro de substitution). Quatuor Diotima. 2024. Notice en français et en anglais. 73' 22'', 65' 15'', 58' 19''. Pentatone PTC 5187604

Entre récital et symphonie au Festival Beethoven de Varsovie

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C’est dans le cadre prestigieux du Château Royal de Varsovie que se tient le récital du pianiste irlandais Barry Douglas. Le programme réunit quatre ensembles d’œuvres : les Impromptus op. 142, D. 935, nos 1 et 2, de Franz Schubert, une sélection des Dix pièces tirées du ballet « Roméo et Juliette », op. 75 de Sergueï Prokofiev, des extraits des Fantasies op. 116 de Johannes Brahms, ainsi que la Sonate pour piano en fa mineur op. 57 « Appassionata » de Ludwig van Beethoven.

Le concert s’ouvre avec les deux premiers Impromptus de Schubert. Composées en 1827, période particulièrement féconde pour le compositeur, ces pièces occupent une place de choix dans le répertoire romantique. Dans le premier, en fa mineur, Barry Douglas déploie une ampleur quasi orchestrale, marquée par des contrastes saisissants entre passages solennels et élans lyriques. Le second, un menuet en la bémol majeur, introduit un changement d’atmosphère : l’interprétation, vive et brillante, évoque une danse élégante.

Suit une sélection des pièces issues du ballet Roméo et Juliette de Prokofiev. Le pianiste y met en valeur de forts contrastes, entre la tendresse des scènes d’amour et la violence des affrontements, parfois teintés d’ironie. Grâce à des rythmes incisifs et une grande variété de couleurs, il instaure une véritable dimension théâtrale.

Martin Rajna à la Philharmonie Luxembourg : Un Avant-Goût de la Nouvelle Ère

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Le jeune chef d’orchestre hongrois Martin Rajna retrouve l’Orchestre Philharmonique du Luxembourg  ce vendredi 27 mars 2026 à 19h30 à la Philharmonie Luxembourg. Ce concert est très attendu, car il précède sa prise de fonction officielle en tant que Directeur Musical en octobre 2026. Au programme : le rutilant poème symphonique Ein Heldenleben de Richard Strauss, précédé du Concerto pour piano n° 4 de Ludwig van Beethoven, interprété par le pianiste Jan Lisiecki.

L'élan de cette collaboration se poursuivra le lendemain au BOZAR à Bruxelles.

Joseph Swensen investit la 9ème de Beethoven à Bordeaux : une spectaculaire Hymne à la Joie

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Ludwig van Beethoven (1770-1827) : Symphonie no 9 en ré mineur Op. 125. Angélique Boudeville, soprano. Anna Bonitatibus, mezzo-soprano. Mauro Peter, ténor. Florian Boesch, basse. Chœurs d’Angers Nantes Opéra et de l’Opéra National de Bordeaux, dir. Salvatore Caputo, Xavier Ribes. Orchestre National Bordeaux Aquitaine, Joseph Swensen. 2024. Livret en français, anglais, allemand. 70’41’’. Alpha 1163