Résultats de la recherche pour : Misato Mochizuki

Le Festival Images Sonores s’élargit

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Le festival du Centre Henri Pousseur ouvre les frontières (à l’heure où d’autres taxent et retaxent pour refermer les leurs), avec des master classes animées, pour les étudiants du Conservatoire Royal de Liège, par trois solistes et pédagogues de l’Ensemble Intercontemporain (Paris) et un spectacle familial au titre, Babils du Nil, à l’allitération enfantine, coproduit avec United Instruments of Lucilin (Luxembourg) – collaborations qui colorent les concerts entourant ces événements.

Ouverture sous terre

J’arrive au Mom samedi (cette salle atypique et souterraine au bar sympathique), après un détour imprimé par Livre aux Trésors (une librairie subjective) et l’achat de L’horloger aveugle, un texte de Richard Dawkins, scientifique et passionné, qui œuvre à persuader de la validité de la théorie darwinienne (à l’heure où d’autres – souvent les mêmes – malaxent autisme, vaccins et absence de discernement dans une même mixture obscurantiste) – dont j’entame les premières pages au centre de Liège, devant un jus d’orange frais et une part de tarte flan et chocolat – faite pour pourfendre la foi. La soirée d’ouverture se décline en avant et après entracte et je retrouve avec plaisir deux des pièces compilées sur le disque Polaroïds de l’Ensemble Hopper, (Dé)fragmentation 2.0 de Gilles Doneux – une musique tendue, déroutante, aux effets électroniques incisifs (il est aussi réalisateur en informatique musicale) et à la clarinette poussant jusqu’à la saturation (Rudy Mathey) – et Khorram ân ruz de Jean-Luc Fafchamps, qui pose une atmosphère étrange, embrumée, scandée par le double coup de peau résonnant et dont émerge la voix de la soprano Donatienne Michel-Dansac : c’est un thriller en sons avec ascension dramatique, forces sombres, climax, étourdissement vertigineux et retour à une réalité engourdie. Y fait écho Mokṣa – going back home, une création de Laura Résimont : le premier parle d’attente et de retour, la seconde donne la parole à Krishna, à propos de libération, de dévotion, du retour au monde spirituel – un thème éthéré cher à la jeune compositrice et sonothérapeute dont la musique, contrôlée et dense, reflète un engagement plein.

"Miniatures" postlude du Printemps des Arts 2026

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Il y a des soirées qui prolongent un festival, et puis il y a celles qui lui donnent un second souffle. Ce postlude du Printemps des Arts de Monte-Carlo appartient sans hésitation à la seconde catégorie. En réunissant Bruno Mantovani et Jean-Christophe Maillot, les Ballets de Monte-Carlo renouent avec une intuition vieille de plus de vingt ans : faire dialoguer musique contemporaine et danse dans un format court, nerveux, sans temps mort.

Le principe de « Miniatures », né en 2004 sous l’impulsion de Marc Monnet, pourrait n’être qu’un exercice de style. Il devient ici un véritable terrain d’expérimentation. Deux pièces historiques — celles de Mantovani et de Ramon Lazkano — côtoient quatre créations. C’est sans doute là que réside la réussite de la soirée : dans cet équilibre entre mémoire et présent, entre reprise et prise de risque.

Si certaines musiques contemporaines peuvent sembler exigeantes à la premièreécoute, la danse agit ici comme un révélateur. Elle en éclaire les lignes de force, en déploie l’énergie. Portés par des danseurs toujours remarquables, et par des lumières, décors et costumes d’une grande richesse visuelle, ces univers sonores deviennent immédiatement plus accessibles.

L’Ensemble Orchestral Contemporain, fidèle à sa réputation d’excellence dans les répertoires des XXe et XXIe siècles, impressionne par la précision de son jeu et l’intensité de son engagement. Chaque miniature, d’une dizaine de minutes, compose ainsi un kaléidoscope dense et contrasté.

Toutes ne frappent pas avec la même intensité — et c’est heureux. Ramon Lazkano, avec « Lur-Itzalak », installe un temps suspendu, presque fragile. Les harmoniques effleurées du violon et du violoncelle dessinent une matière sonore qui semble se dissoudre au moment même où elle apparaît. À l’inverse, « Caravansérail » de Martin Matalon, porté par la chorégraphie de Julien Guérin, impose une tension plus immédiate, presque physique. On y sent circuler une énergie brute, parfois un peu démonstrative, mais indéniablement efficace.

Clavecin moderne et contemporain, deux nouvelles parutions avec Luca Quintavalle et Mahan Esfahani

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Musickè, The Art of Muses, Harpsichord music by contemporary female composers. Augusta read Thomas (*1964) ; Ursula Mamlok (1923-2016) ; Tania León (*1943) ; Graciane Finzi (*1945) ; Karola Obermüller (*1977) ; Errollyn Wallen (*1958) ; Santa Ratniece (*1977) ; Anna Thorvaldsdottir (*1977) ; Sofia Gubaidulina (*1931) ; Misato Mochizuki (*1969). Luca Quintavalle, clavecin. 2021-2022. Livret en anglais. TT 76’47. Brilliant 96476

Harpsichord concertos. Bohuslav Martinů (1890-1959) : Concerto pour clavecin et petit orchestra H246.  Hans Krása (1899-1944) : Kammermusik pour clavecin et sept instruments. Viktor Kalabis (1923-2006) : Koncert pro cembalo a smyčcovyý orchestr Op. 42. Mahan Esfahani, clavecin. Alexander Liebreich, Orchestre symphonique de la Radio de Prague. 2021. Livret en anglais, français, allemand. TT 60’34. Hyperion CDA68397

Donaueschingen centenaire

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Les "Journées musicales de Donaueschingen" ont 100 ans. Pour Björn Gottstein, directeur artistique des Musiktage, c'est petite sensation : Quel festival de musique peut se targuer d'avoir eu une influence décisive sur la vie musicale pendant un siècle ?
L'édition 2021 propose un double regard : un retour sur le chemin parcouru, avec l'avenir en perspective. Pour cela, et pour le première fois, les Journées musicales de Donaueschingen dureront quatre jours complets.
Oeuvres et artistes s'y mêleront avec allégresse :  Quatuor Diotima, SWR Vokalensemble, Quatuor JACK, Orchestre symphonique du SWR, des œuvres d'Annesley Black, Maja S. K. Ratkje et Beat Furrer, l'IRCAM et le Chorwerk Ruhr dirigé par Sylvain Cambreling, création de La mort rouge de Francesco Filidei, Orchestre Philharmonique du Luxembourg, pièces d'Enno Poppe, Liza Lim, Stefan Prins et Misato Mochizuki, Orchestre contemporain du Festival de Lucerne sous la direction de Baldur Brönnimann, reprise historique de la Polyphonie X de Pierre Boulez -véritable scandale lors de sa création à Donaueschingen en 1951-, SWR Experimental Studio,...

Le Trio Accanto à la Philharmonie de Luxembourg

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Voilà une configuration bien plus courante dans un répertoire jazz que contemporain : le Suisse Marcus Weiss trimbale son saxophone d’un monde, d’une époque et d’une cause à l’autre, militant sans discontinuer pour promouvoir ce (jeune) instrument au sein du catalogue classique ; l’Anglais Nicolas Hodges travaille le piano, du romantisme au contemporain, collaborant, en Amérique comme en Europe, avec grands orchestres ou ensembles de chambre ; l’Allemand Christian Dierstein met son art des percussions au service de musiques, nouvelles autant que non européennes, sur partition ou librement improvisées. Rien d’étonnant donc à ce que les œuvres au programme soient écrites sur mesure pour le Trio Accanto, dont les deux premières, commandes de la Philharmonie Luxembourg (conjointement avec la Ernst von Siemens Musikstiftung), donnent lieu à un « Artist talk » avec Misato Mochizuki (°1969) et Evan Johnson (°1980) mené, en anglais, par Lydia Rilling, la Chief Dramaturg du lieu.

Cette dernière suggère au public de rester éparpillé dans la salle, afin de mieux percevoir les dynamiques, ténues, efflanquées parfois, de son Plan and section of the same reservoir où le déroulé musical oscille plus souvent entre quasi audible et silence -même les interventions du percussionniste (limitées à la deuxième partie de la pièce) se révèlent difficilement perceptibles.

Dans les notes de programme, Philippe Lalitte (Sorbonne Université) développe le thème de la texture, « manière dont les parties individuelles ou les voix sont assemblées », notion approfondie depuis le XXe siècle par l’intérêt porté, notamment, aux interactions ou interférences entre ces parties et qui élargit encore son champ exploratoire en y intégrant « la matière sonore et les effets perceptifs ». La texture devient ainsi une toile, un tissage, un grain.

Eric Tanguy en résidence à Besançon

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En 2004, le Festival de Musique de Besançon Franche-Comté innovait avec la mise en œuvre d’une résidence de compositeur née du constat que la musique contemporaine n’est pas toujours facile d’accès et que la présentation d’œuvres sans introduction ne fait qu’entretenir l’incompréhension qu’elle suscite souvent.
La présence régulière d’un compositeur à même de présenter lui-même son travail au public tout au long de l’année permet de faciliter l’accès à son univers et à la musique contemporaine en général.
En lien avec de nombreux partenaires locaux, le Festival organise des rencontres, conférences et masterclasses pour les élèves des conservatoires et écoles de musique de la région, des écoles, collèges et lycées, de l’Université de Franche-Comté…
En 2018-19, c'est Éric Tanguy qui y sera en résidence, succédant à Philippe Hersant (2016-17), Guillaume Connesson (2014-15), Misato Mochizuki (2012-13), Michael Jarrell (2010-11), Édith Canat de Chizy (2009), Bruno Mantovani (2006-08) et Philippe Fénelon (2004-05).

Record d'inscriptions au concours de jeunes chefs d'orchestre de Besançon !

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Les inscriptions au 53e Concours international de jeunes chefs d'orchestre de Besançon ont été clôturées le 20 mars dernier. Cette année, 296 candidats de 46 nationalités (46 femmes et 250 hommes, de 15 à 35 ans) se sont inscrits pour participer aux épreuves éliminatoires qui se dérouleront à Berlin, Besançon, Montréal et Pékin. Jamais depuis sa création le Concours de jeunes chefs n'avait enregistré un tel nombre de candidats, venant des cinq continents.

À l'issue de ces présélections, seuls 20 candidats seront admis aux épreuves avec orchestre à Besançon, du 16 au 21 septembre prochain. Un seul remportera le Grand Prix!

Cette année, pour la première fois, les inscriptions s'effectuaient uniquement en ligne, sur un site internet exclusivement dédié au concours.

Les présélections ont eu lieu à Berlin, Besançon, Montréal et Pékin en présence de deux membres du jury : Misato Mochizuki, compositeur en résidence au Festival et Jean-François Verdier, directeur musical de l'Orchestre Victor Hugo Franche-Comté.

Tous les candidats ont dirigé deux pianistes jouant à quatre mains des œuvres symphoniques transcrites pour cette forme (extraits de Petrouchka de Stravinsky et de la 4ème symphonie de Beethoven). Ils disposaient de quelques minutes seulement pour convaincre les membres du jury et espérer gagner leur place pour les épreuves finales.

Le Concours est ouvert à tous les artistes qui souhaitent devenir chef d'orchestre professionnel, quels que soient leur parcours, leur formation ou leur expérience, aucun diplôme préalable n'étant exigé.

Les épreuves finales du 53e Concours international de jeunes chefs d'orchestre se dérouleront du 16 au 21 septembre 2013 dans le cadre du 66e Festival de musique de Besançon Franche-Comté, en public, et devant un jury de huit personnalités sous la présidence de Gerd Albrecht, artiste associé au Festival de musique.

Concours de jeunes chefs de Besançon: participation record !

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296 candidats de 46 nationalités sont inscrits aux pré-sélections du concours de jeunes chefs d'orchestre de Besançon. Depuis sa création, le Concours n'a jamais enregistré autant de candidats, venus des cinq continents !
Les présélections se dérouleront devant Misato Mochizuki, compositeur en résidence au Festival et Jean-François Verdier, directeur musical de l'Orchestre Victor Hugo Franche-Comté. Les candidats dirigeront deux pianistes jouant à quatre mains des transcriptions d'œuvres symphoniques (extraits de Petrouchka de Stravinsky et de la 4e Symphonie de Beethoven).
Elles auront lieu en Allemagne (Berlin, Hochschule für Musik Hanns Eisler, 
du 21 au 26 avril 2013), en France (Besançon, Conservatoire à rayonnement régional du Grand Besançon,
 les 30 avril, 2 et 3 mai), en Chine (Pékin, Central Conservatory of Music,
 les 23 et 24 juin), au Canada (Montréal, Faculté de musique de l'Université de Montréal, les 
27 et 28 juin).
À l'issue de celles-ci, 20 candidats seront admis aux épreuves avec orchestre à Besançon, du 16 au 21 septembre 2013.

Record d'inscriptions au concours de jeunes chefs d'orchestre de Besançon !

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296 candidats inscrits aux épreuves de pré-sélections

Les inscriptions au 53e Concours international de jeunes chefs d'orchestre de Besançon ont été clôturées ce mercredi 20 mars 2013.
Cette année, 296 candidats de 46 nationalités (46 femmes et 250 hommes, de 15 à 35 ans) se sont inscrits pour participer aux épreuves éliminatoires qui se dérouleront à Berlin, Besançon, Montréal et Pékin. Jamais depuis sa création le Concours de jeunes chefs n'avait enregistré un tel nombre de candidats, venant des cinq continents.
À l'issue de ces présélections, seuls 20 candidats seront admis aux épreuves avec orchestre à Besançon, du 16 au 21 septembre prochain. Un seul remportera le Grand Prix !
Cette année, pour la première fois, les inscriptions s'effectuaient uniquement en ligne, sur un site internet exclusivement dédié au concours.

Des présélections à Berlin, Besançon, Montréal et Pékin...
Les présélections auront lieu :
• En Allemagne : à Berlin, Hochschule für Musik Hanns Eisler
du 21 au 26 avril 2013
• En France : à Besançon, Conservatoire à rayonnement régional du Grand Besançon
30 avril, 2 et 3 mai 2013
• En Chine : à Pékin, Central Conservatory of Music
23 et 24 juin 2013
• Au Canada : à Montréal, Faculté de musique de l'Université de Montréal
27 et 28 juin 2013

Ces présélections se déroulent devant deux membres du jury : Misato Mochizuki, compositeur en résidence au Festival et Jean-François Verdier, directeur musical de l'Orchestre Victor Hugo Franche-Comté.
Tous les candidats dirigent deux pianistes jouant à quatre mains des œuvres symphoniques transcrites pour cette forme (extraits de Petrouchka de Stravinsky et de la 4e Symphonie de Beethoven). Ils disposent de quelques minutes seulement pour convaincre les membres du jury et espérer gagner leur place pour les épreuves finales.

... et les épreuves finales à Besançon, du 16 au 21 septembre !

Le Concours est ouvert à tous les artistes qui souhaitent devenir chef d'orchestre professionnel, quels que soient leur parcours, leur formation ou leur expérience, aucun diplôme préalable n'étant exigé.
Les épreuves finales du 53e Concours international de jeunes chefs d'orchestre se dérouleront du 16 au 21 septembre 2013 dans le cadre du 66e Festival de musique de Besançon Franche-Comté, en public, et devant un jury de huit personnalités sous la présidence de Gerd Albrecht, artiste associé au Festival de musique.