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Hommage à Pēteris Vasks pour ses 80 ans : réédition de trois albums

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Pēteris Vasks (°1946) : Symphonies n° 2 et n° 3 ; Concerto pour violon et orchestre ‘Tālā gaisma’ (Distant Light) ; Concerto pour violoncelle et orchestre n° 1 ; Pater Noster ; Dona nobis pacem ; Missa. John Storgårds, violon ; Marko Ylönen, violoncelle ; Orchestre Philharmonique de Tampere, direction John Storgårds ; Orchestre de chambre d’Ostrobothnie, direction Juha Kangas ; Chœurs de la Radio de Lettonie et Sinfonietta Riga, direction Sigvards Klava. 2002, 2006 et 2007. Notice en anglais. 207’ 35’’. Un album de trois CD Ondine ODE 1482-2T.

Des cordes sereines, douloureuses ou passionnées pour Pēteris Vasks

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Pēteris Vasks (°1946) : Musica serena, pour orchestre à cordes. Musica dolorosa, pour orchestre à cordes. Musica appassionata, pour orchestre à cordes. Concerto n°2 pour violoncelle et orchestre à cordes « Présence ». Uladzimir Sinkevich, violoncelle ; Anna-Maria Palii, soprano ; Münchner Rundfunkorchester, direction Ivan Repušić. 2020. Notice en allemand et en anglais. 76.53. BR Klassik 900336.

Les cordes sont l’âme profonde de Pēteris Vasks 

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Pēteris Vasks (°1946) : Viatore, arrangement pour 11 cordes par Stefan Vanselow ; Concerto pour violon et cordes « Lumière lointaine» ; Symphonie n° 1 pour cordes « Voix ». Stanko Madić, violon ; Münchner Rundfunkorchester, direction Ivan Repušić. 2020. Notice en allemand et en anglais. 71.20. BR Klassik 900334.

Le violon de Peteris Vasks, une nourriture pour l’âme

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Pēteris Vasks (°1946) : Concerto pour violon et orchestre « Distant Light » ; « Lonely Angel », méditation pour violon et cordes ; Plainscapes, pour choeur mixte, violon et violoncelle ; Dona nobis pacem, pour chœur mixte et cordes. Daniel Rowland, violon ; Maja Bogdanovic, violoncelle ; Stift Festival Orchestra, Consensus Vocalis, direction Daniel Rowland, Thomas Carroll et Benjamin Goodson. 2019. Livret en anglais. 71.56. Challenge Classics CC72830.

Un florilège d’œuvres de Pēteris Vasks gorgées d’ombre et de lumière. Sublime !

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(né en 1946): Concerto pour violon et orchestre à cordes Tālā gaisma (‘Distant Light’); Vasaras dejas (‘Summer Dances’) pour deux violons; Quatuor pour violon, alto, violoncelle et piano. Vadim Gluzman et Sandis Šteinbergs, violons; Ilze Klava, alto; Reinis Birznieks, violoncelle; Angela Yoffe, piano. Orchestre Symphonique de la Radio Finlandaise, dir. Hannu Lintu. 2020-84'36"-Textes de présentation en allemand et anglais-SACD-BIS-2352

L'actualité discographique de l'Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes : Vasks et rééditions

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Dans le cadre de sa collection ONA Live, qui propose des enregistrements de concerts de ses saisons, l’Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes fait paraître une interprétation du Concerto pour violon n°2 “In Evening Light” du légendaire compositeur letton Pēteris Vasks. L’Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes est placé sous la direction d’Alexander Liebreich et Guillaume Chilemme, violon solo de l’orchestre est le soliste de cette interprétation enregistrée à l’Opéra-théâtre de Clermont-Ferrand à l’occasion de la création française de cette partition, dont l’Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes est co-commanditaire. 

À propos de cette partition, le compositeur déclare dans une interview exclusive reproduite dans le livret digital “ la lumière est l'un des symboles les plus importants de ma musique /…/ In Evening Light est un regard en arrière sur la vie vécue et, après tout, une vue paisible sur le chemin de la lumière éternelle. Et aussi, bien sûr, la beauté de la lumière du coucher de soleil dans ma patrie, la Lettonie. La présence de l'obscurité peut également être entendue dans les deux concertos, mais la lumière revient toujours dans ma musique”. 

Cette partition s’affirme comme un voyage musical et sensoriel qui nous emmène aux frontières des imaginaires, bercés par la lumière du soir.  Par cette parution, et après de précédentes sorties consacrées à des œuvres de Karol Beffa, Jean-Baptiste Robin et Martin Matalon, Betsys Jolas et Thierry Escaich, l’Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes témoigne de son engagement dans le soutien de la musique de notre temps. 

Tout au long de cette année 2024, l’Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes a réédité, sous son label ONA, 6 albums enregistrés sous la baguette de Roberto Forés-Veses lors de son mandat de directeur musical entre 2012 et 2021. 

Roberto Forés-Veses et les musiciens de l’Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes explorent des grands classiques et des oeuvres plus rares du répertoire pour orchestre à cordes de  : Ludwig van Beethoven, Piotr Ilyich Tchaikovsky,  Antonín Dvořák, Jean Sibelius, Leoš Janáček, Bohuslav Martinů,  Alban Berg, Anton Webern et Franz Schreker. 

Deux autres rééditions permettent de retrouver des solistes partenaires de longue date de l’Orchestre national Auvergne-Rhône-Alpes. La harpiste japonaise Naoko Yoshino est la soliste de concertos et pièces concertantes pour harpe et orchestre de Joaquin Rodrigo, Mario Castelnuovo-Tedesco, Claude Debussy et Joaquín Turina. Le trompettiste Romain Leleu propose un panorama de la trompette concertante française avec les concertos de George Delerue et André Jolivet complétés par des partitions contemporaines de Karol Beffa, Jean-Baptiste Robin et Martin Matalon. Tous ces enregistrements  avaient été salués par la presse spécialisée à leurs parutions. 

Avec cette nouveauté et cette collection de rééditions, le catalogue ONA se compose de 23 titres disponibles en streaming et téléchargement sur toutes les plateformes à travers le monde et qui cumulent pour de 600.000 écoutes et téléchargements sur les plateformes digitales. 

Une semaine sur la planète classique : le briefing de la semaine

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Chers et chères mélomanes,

Cette semaine, la planète classique a vibré au rythme d'une actualité riche et contrastée, entre défis institutionnels, hommages émouvants et l'émergence d'une nouvelle génération de talents. Plongeons ensemble dans les faits marquants qui ont animé nos scènes et nos studios, tels que rapportés par les amis et confrères comme Pizzicato, Scherzo, Slipped Disc ou Gramophone sans oublier notre propre journal !

À la une : turbulences et renouveau institutionnel

L'actualité a été dominée par des remous au sein de grandes institutions européennes et américaines. Selon les informations relayées par Pizzicato, le prestigieux Teatro San Carlo de Naples a fait l'objet de perquisitions ordonnées par le parquet suite à des audits financiers, avec des saisies de matériel informatique. Outre-Atlantique, le Kennedy Center de Washington est secoué par des accusations de népotisme et de mauvaise gestion portées par l'ancien conservateur Josef Palermo. Parallèlement, les orchestres américains tirent la sonnette d'alarme face aux retards critiques dans l'octroi des visas par les autorités fédérales, une situation qui multiplie les annulations de concerts et fragilise les tournées internationales.

Mais le monde classique est aussi celui du renouveau. Le Philharmonique de Berlin a déjà le regard tourné vers les moments médiatiques : son traditionnel Europakonzert du 1er mai se tiendra dans le cadre majestueux de la salle Haydn du palais Esterházy à Eisenstadt, un lieu chargé d'histoire. Le chef d'orchestre Claudio Vandelli assure la stabilité des Würth Philharmoniker en prolongeant son contrat jusqu'en 2029.

La mémoire vive du classique

La semaine a été l'occasion de célébrer des figures emblématiques dont la longévité force le respect. L'immense organiste espagnole Montserrat Torrent a fêté son centenaire, une étape franchie avec une sérénité désarmante, rappelant que pour elle, "Bach est Dieu". Le compositeur letton Pēteris Vasks, dont la musique spirituelle continue de toucher un large public, a quant à lui célébré ses 80 ans.

Le monde musical a malheureusement dû dire adieu à plusieurs personnalités marquantes. Le pianiste ukrainien Oleg Maisenberg, partenaire de chambre privilégié de Gidon Kremer et de Hermann Prey, s'est éteint à l'âge de 80 ans. Sa disparition, laisse un vide immense dans le monde du piano. Nous avons également appris le décès de la pianiste américaine Ann Schein (86 ans), du luthier réputé Martin Jaumann (59 ans) et de l'altiste polonaise Beata Prylińska (51 ans), autant de talents qui ont servi la musique avec dévotion.