Résultats de la recherche pour : Pierre Bartholomée

Création du nouvel opéra de Pierre Bartholomée

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Nous sommes éternels, l'opéra de Pierre Bartholomée, sera créé à l’Opéra-Théâtre de Metz Métropole ces 16, 18 et 20 novembre 2018

Sur un livret de Pierrette Fleutiaux et Jérôme Fronty, adaptation libre du roman éponyme de Pierrette Fleutiaux (Prix Femina 1990), l’oeuvre plonge dans les mondes perdus de l’enfance. Il évoque des personnages en grand désarroi, liés par un pacte secret. Estelle, seule survivante de sa famille, cherche à comprendre le mensonge de son enfance et la destruction des siens. Dan et Estelle, élevés comme frère et sœur, se sont aimés d’un amour fou, qu’ils pensaient interdit. Le destin s'est abattu sur eux comme sur le reste de la famille. Nous sommes éternels, disaient-ils lorsqu’ils étaient enfants, dans la certitude magique de leur complicité…

La direction de l'Orchestre National de Metz est confiée à Patrick Davin et la mise en scène à Vincent Goethals.
Avec Karen Vourc’h, Sébastien Guèze, Mathieu Gardon, Aline Metzinger, Joëlle Charlier, Benjamin Mayenobe, Mikhael Piccone, Thomas Roediger, Tadeusz Szczeblewsky, Samy Camps, Paul Bougnotteau, Sébastien Amblard, Mathieu Duval, Melina Dumay, élèves du Conservatoire à Rayonnement Régional de Metz Métropole

Vendredi 16 novembre à 20h
Dimanche 18 novembre à 15h
Mardi 20 novembre 2018 à 20h
Tarifs : à partir de 15 €

 

Pierre Bartholomée, à l’écart des certitudes

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Il va sans dire que Pierre Bartholomée est une figure incontournable de la vie musicale belge. Compositeur, puis chef d’orchestre et animateur culturel, il célèbre cette année ses 80 ans. A cette occasion, il est honoré par les Festivals de Wallonie et, en particulier, à l’occasion d’une journée spéciale qui lui sera consacrée le 12 octobre prochain à Louvain-la-Neuve avec un colloque et un concert de musique de chambre dans le cadre du Festival de Wallonie Brabant-Wallon. Dans le même temps, le label Cyprès édite Rhizome, un album monographique avec trois de ses œuvres récentes.  

Oedipe sur la route : un chef-d'oeuvre de Pierre Barthlomée

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0126_JOKERPierre BARTHOLOMEE (°1937)
Oedipe sur la route
Opéra en quatre actes sur un livret de Henry Bauchau
José van Dam (Oedipe), Valentina Valente (Antigone), Jean-Francis Monvoisin (Clios), Hanna Schaer (Diotime), Ruby Philogene (Calliope), Nabil Suliman (Le chef du village), Jean-Guy Devienne (Polinyce), Marc Coulon (Etéocle), Elise Gäbele (Ilyssa), Luc de Meulenaere (un vigneron), Nicolas Bauchau (le messager), Paul Gérimon (Thésée), Florence Fischer (Ismène), Claudio Graisman (Créon), Orchestre Symphonique et Choeurs de La Monnaie, dir.: Daniele CALLEGARI
2003/2015-126'15'' (2 CD)-Textes de présentation et texte du livret en français et en anglais-Evidence EVCD011

40 ans de Ricercar avec Jérôme Lejeune 

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Le label belge Ricercar célèbre ses 40 ans et à cette occasion, Jérôme Lejeune, son fondateur et directeur artistique, a été le récipiendaire d’un Prix spécial dans le cadre des International Classical Music Awards 2020. Ricercar, c’est un label d’excellence, une marque internationalement reconnue et qui nous invite toujours à de nouvelles découvertes et à sortir des sentiers battus éditoriaux. Crescendo Magazine rencontre Jérôme Lejeune que l’on retrouve en plein travail sur les oeuvres d’Andreas Hammerschmidt. 

La première question revêt un aspect purement biographique. Qu’est-ce qui vous a poussé à créer, à l’orée des années 1980, un label de musique classique ? 

C’est la concordance de plusieurs éléments et des hasards de la vie qui a rendu possible la création du label. A Liège, il y avait tout un vivier d’artistes qui avaient envie d'exister par le truchement du disque : Philippe Pierlot, Bernard Foccroulle, Philippe Boesmans et Pierre Bartholomée qui venait de prendre la direction de l’Orchestre Philharmonique de Liège. De plus, mes activités étaient à l’époque l’enseignement de l’Histoire de la musique au Conservatoire Royal de Liège et j’avais également des émissions à la radio Musiq3, et j’en suis arrivé à la conclusion qu’il existait un répertoire inédit qui méritait sa place au disque. J’ai alors contacté Pierre Gorlé du label belge Alpha (qui n’a rien à voir avec le label Alpha, filiale comme Ricercar de Outhere) pour savoir s’il n’avait pas besoin d’un jeune musicologue au titre de Directeur artistique. Cependant, ce label était un peu à la fin de son existence et aucune collaboration n’a pu naître. De fil en aiguille, l’idée de lancer une nouvelle entreprise a commencé à naître dans mon esprit. Comme j’avais un petit capital, le minimum légal pour fonder une société, je me suis lancé...

Jean Martinon, l’oeuvre pour violon 

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Jean Martinon (1910-1976) : L”intégrale des oeuvres pour violon et piano et pour violon seul. Suite nocturne, Op.34 pour violon et piano ; Sonatine n°5, Op.32 n°1 pour violon seul ; Duo, musique en forme de sonate Op.47 pour violon et piano ; 2e Sonatine Op.19 n°2 pour violon et piano ; Sonatine n°6, OP.42/2 pour violon seul ; Histoire lointaine pour violon et piano. Claire Couic-Le Chevalier, violon ; Katiana Georga piano. Livret en français. MartinonviolonCuoic. 2018/1

L'OPRL en tournée au Japon

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L’Orchestre philharmonique royal de Liège sera en tournée au Japon du 29 juin au 1er juillet. L’OPRL et son chef Christian Arming donneront trois concerts exceptionnels à Tokyo et Kyoto.

Cette tournée clôturera le mandat de Christian Arming dans un pays auquel il est très attaché. Il a été Directeur musical du New Japan Philharmonic de Tokyo pendant dix ans (2003-2013). Depuis 2017, il est aussi Premier Chef invité du Hiroshima Symphony Orchestra.

L’OPRL se rend pour la deuxième fois de son histoire au Japon, 30 ans après une première tournée (en 1990) sous la direction de Pierre Bartholomée.

Hommage au chef d'orchestre Michael Gielen

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Le chef d’orchestre Michael Gielen est décédé à l’âge de 91 ans, Crescendo Magazine revient sur le parcours de ce chef d’orchestre et compositeur qui aura marqué son temps par la rigueur de son art et de son engagement dans la défense de toutes les modernités. Michael Gielen fut également, entre 1969 et 1973, directeur de l’Orchestre national de Belgique, mandat sur lequel nous revenons dans le cadre de cet hommage.

  • Premiers succès   

Michael Gielen voit le jour à Dresde en 1927. Il baigne dans le monde des arts dès son enfance avec un père metteur en scène et sa mère une actrice qui avait cessé sa carrière pour s’occuper de sa famille mais qui avait participé à la création à Dresde du Pierrot lunaire de Schöenberg. Son père Josef Gielen est réputé et collabore avec de grandes maisons d’opéras et de théâtre. Prise dans le tourbillon de la tragédie nazie, la famille s’exile, en 1940, en Argentine. Invité à mettre en scène au Teatro Colón, il peut obtenir des papiers d’immigration pour sa famille. De nombreux artistes allemands comme son oncle le pianiste Eduard Steuermann et les chefs Fritz Busch et Erich Kleiber se sont alors réfugiés en Argentine permettant au jeune homme d’évoluer dans un milieu intellectuel stimulant. Michael Gielen fait ses premières armes de musicien professionnel au Teatro Colón comme pianiste répétiteur. Il accompagne même les récitatifs d’une Passion selon Saint-Matthieu de Bach dirigée par Wilhelm Fürtwangler ! Mais déjà défenseur de la modernité : il donne, en 1949, la première en Argentine des oeuvres pour piano d’Arnold Schöenberg. Gielen commence également à composer, fortement influencé par le style de la Seconde école de Vienne, esthétique à laquelle il restera fidèle.

Les Festivals de Wallonie : découvertes, ouvertures, souplesse,

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Pour sa deuxième saison à la direction des Festivals de Wallonie, Isabelle Bodson renforce  l'image et la mission des Festivals : ouverture à des publics variés et multiples, ouverture aux jeunes musiciens et aux jeunes compositeurs, ouverture à d'autres lieux de concerts, insolites parfois, souplesse dans la gestion de la thématique au sein des différentes branches du festival.

Philippe Boesmans, un parcours dans la modernité

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A l'occasion du 80e anniversaire de Philippe Boesmans, la Fondation des Treilles a accueilli à Tourtour, dans le Var, un colloque en son honneur du 18 au 23 juillet 2016. La Fondation a pour but d'ouvrir et nourrir le dialogue entre les sciences et les arts afin de faire progresser la création et la recherche contemporaines.

Bilan des Festivals de Wallonie 2017

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Plus de 36.000 auditeurs et spectateurs (dont 3.200 pour la seule production à destination des familles) ont suivi, sur l’ensemble du territoire de la Wallonie et à Bruxelles, de juin à octobre, la variété, la qualité et l’originalité des 140 concerts et spectacles programmés par les sept branches des Festivals de Wallonie !
De quoi témoigner une fois de plus, si besoin était, de la vitalité (avec un taux global de fréquentation de 81% !), de l’utilité et de la nécessité d’une telle fédération dans le paysage musical actuel.
En 2017, les Festivals de Wallonie se lançaient le défi (mesuré) de construire l’ensemble de leur programmation autour d’une seule famille d’instruments : les claviers !
Loin de se limiter au seul piano, A vos claviers ! a permis d’ouvrir les programmes et de puiser dans une incroyable manne de partitions pour clavecin, orgue, pianoforte, orgue, accordéon, bandonéon… Jusqu’à inviter sur scène des marimba (à Bruxelles, Saint-Hubert…), clavicythérium (à Namur), carillon (à Florenville), vibraphone, voire même des instruments « historiques », rares et précieux, comme l’organetto ou la viola organista (à Liège).
Cette année, trois artistes étaient plus particulièrement associés à cette thématique A vos claviers ! : l’accordéoniste et bandonéoniste belge Manu Comté (membre fondateur du groupe Soledad qui célébrait cette année ses 20 ans), le bandonéoniste français William Sabatier et le pianiste, compositeur et chef d’orchestre Pierre Bartholomée.
Chacun d’entre eux a été présent dans la quasi totalité des sept festivals, au travers de concerts avec différentes formations, mais aussi de rencontres avec le public, colloques, master classes… Le focus Pierre Bartholomée, clôturé en point d’orgue par une journée complète de concerts et colloque à la Ferme du Biéreau à Louvain-la-Neuve, fut remarquable de par la richesse des propositions artistiques et la très forte adhésion du public.
Mais les Festivals de Wallonie, c’est aussi un soutien affiché aux jeunes musiciens et compositeurs. En 2017, deux projets en particulier caractérisaient cette volonté.
Le premier est dévolu à la diffusion et la sensibilisation du public à la musique contemporaine. MusMA (Music Masters on Air) réunit, depuis près de dix ans, cinq festivals belges (Klara Festival et Les Festivals de Wallonie), suédois, polonais et italien, associés à leurs chaînes de radios nationales respectives. En 2017, c’est le quatuor à cordes belge Amôn qui a été sélectionné pour assumer la tournée des concerts MusMA à travers l’Europe et donner à entendre, parmi d’autres, l’œuvre de Guillaume Auvray.
Le second, Supernova, initié en 2014 par différents opérateurs flamands et inscrit cette année dans la programmation des Festivals de Wallonie, a pris une ampleur nationale de par la participation des Festivals de Wallonie. Les lauréats du concours Supernova 2017, Maya Levy (violon) et Matthieu Idmtal (piano) d’une part et l’Ensembl’Arenski (trio à clavier) d’autre part ont d’ailleurs tourné un peu partout en Wallonie devant une audience totale de plus de 1.000 auditeurs.
Quant à la création des Festivals de Wallonie à destination des familles, Momo ou l’étrange histoire des voleurs de temps et de la jeune enfant qui rendit aux hommes le temps volé (textes, musiques et direction artistique de Patrick Leterme), elle a été jouée sept fois cet été et cet automne, réunissant à elle seule un public de 3.200 personnes. Deux représentations supplémentaires sont déjà programmées le 28 et 29 avril 2018 (La Louvière et Walkenraedt) avant une possible reprise à l’automne.