Résultats de la recherche pour : Raquel García-Tomás

Amandine Beyer et Raquel García-Tomás, résidentes à la Real Filharmonía de Galicia

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La Philharmonie Royale de Galice a présenté sa prochaine saison avec la violoniste et chef d'orchestre Amandine Beyer, et la compositrice Raquel García-Tomás, comme artistes résidents.

Trois œuvres  de la compositrice catalane seront entendues : Les étoiles qui brillent le plus, Blind Contours nº2 et une nouvelle commande, Ceci n'est pas une valse.
De son côté, Amandine Beyer sera en charge de trois programmes, avec des musiques de Rebel, Leclair, Rameau, Von Martinez, Richter, Purcell, Bach et Eötvös, entre autres.

 

 

La 2 de TVE diffuse l'opéra "Alexina B.", de Raquel García-Tomás

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Coïncidant avec sa programmation pour célébrer la Fierté 2023, la 2 de Televisión Española a annoncé la diffusion en différé de l'opéra Alexina B., composé par Raquel García-Tomás et créé plus tôt cette année au Gran Teatre del Liceu.

Alexina B. raconte les mémoires de sa protagoniste, une personne intersexuée vivant en France à la fin du XIXe siècle. Sur un livret d'Irène Gayraud et dans une mise en scène de Marta Pazos, cette pièce est devenue, depuis sa création, l'un des plus grands succès lyriques de ces dernières années, tant auprès de la critique que du public.

L'opéra sera diffusé dimanche matin à 00h30 dans le cadre de l'émission "El Palco" et sera disponible pendant un certain temps sur le service de streaming public RTVE Play.

Les Dames triomphent au Liceu avec « Alexina B. » de Raquel García-Tomás, Irène Gayraud et Marta Pazos

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Pour la première fois depuis les 175 années d’existence du Teatre del Liceu, on a pu assister à Barcelone à la création d’un opéra écrit par une compositrice catalane. Il s’agit de Alexina B., sur un livret en français de la poétesse et chercheuse à la Sorbonne Irène Gayraud, mis en musique par la Barcelonaise Raquel García-Tomás, née en 1984. Marta Pazos a intégré la mise en scène au processus d’écriture, ce qui a permis de resserrer l’unité d’idées des trois créatrices. Ce sera la deuxième compositrice créée au Liceu après Matilde Salvador et sa Vinatea en 1974. En regardant froidement ces données, cela reste aussi absurde qu’incompréhensible que le talent de la moitié du genre humain n’ait pas trouvé un écho plus conséquent dans les maisons d’opéra. Il est vrai que la Franco-Britannique Ethel Smyth fut créée au Metropolitan new yorkais en 1903, sa bi-compatriote Augusta Holmès créa La Montagne noire à Paris en 1895 ou que la Finlandaise Kaija Saariaho a vu ses Adriana mater, L’Amour de loin ou Emilie joués récemment dans plusieurs maisons d’opéra prestigieuses (Paris, Salzbourg, entre autres). Mais tout cela reste l’exception : le jour où la parité sera normalisée dans le monde de la composition semble, malheureusement, encore lointain. Alors que les dames occupent aujourd’hui la plupart des pupitres des orchestres et que le nombre de solistes au talent débordant est plus que conséquent. Même une activité aussi connotée que celle de chef d’orchestre trouve de plus en plus de talents féminins.
L’œuvre de García-Tomás avait été récompensée en 2020 par un « Prix National de Musique ». Le sujet abordé ici est extrêmement délicat : il s’agit d’une dramatisation du texte autobiographique écrit vers 1860 par Adélaïde Herculine Barbin, une personne au sexe non binaire et mal défini ce qui, à l’époque, était une source de souffrances et de problèmes psychologiques et sociaux tellement inextricables qu’ils le/la poussèrent au suicide avant sa trentième année. Dans le récit original, le prénom épicène de « Camille » est utilisé comme symbole de cette dualité/mixité de genres. A priori, un tel sujet ne devrait pas offrir une trame dramatique suffisamment serrée ou porteuse d'événements que pour construire un sujet d’opéra. Cependant, les trois autrices de ces textes, musique et mise en scène ont réussi largement leur pari : l’inoubliable ovation qui les a accueillies au terme de la représentation est de celles qui resteront dans les annales.

5 albums pour passer la semaine : García-Tomás, Martinů, Elgar — et deux escales argentine et française

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1. Raquel García-Tomás : Orchestral Works

Raquel García-Tomás (née en 1984) : Orchestral Works. Orquestra Simfònica de Barcelona i Nacional de Catalunya ; Ludovic Morlot, direction. Référence : 8721466814636.

Ludovic Morlot poursuit son compagnonnage avec les compositrices d'aujourd'hui et signe avec l'Orquestra Simfònica de Barcelona i Nacional de Catalunya un portrait orchestral de Raquel García-Tomás. La compositrice catalane, déjà bien identifiée sur la scène lyrique européenne, déploie ici une écriture orchestrale d'une grande sensualité timbrique, où les textures se construisent par strates et où l'humour n'est jamais absent. Morlot, fidèle à son sens de la clarté et de la respiration, sert idéalement ces pages qui méritent toute notre attention. Une découverte à inscrire au registre des voix qui comptent dans la création d'aujourd'hui.

2. Martinů : The Symphonies

Bohuslav Martinů (1890-1959) : Symphonies n°1 à 6. Bamberger Symphoniker ; Jakub Hrůša, direction. Deutsche Grammophon 00028948678150.

Voilà l'événement martinůien que l'on attendait. Jakub Hrůša, l'un des grands chefs tchèques de sa génération, livre avec son fidèle Orchestre Symphonique de Bamberg une intégrale des six symphonies qui pourrait bien faire date. On y retrouve la nervosité rythmique, les couleurs ambrées des cuivres, ce climat si singulier — entre mélancolie morave et fièvre américaine des années d'exil — qui fait toute la singularité de Martinů. Hrůša ne se contente pas de bien faire : il pense ce cycle dans sa continuité dramaturgique, d'une Première encore néoclassique à une Sixième fantasmagorique. Une intégrale à placer aux côtés des grandes références.

Le mariage de Figaro au Liceu : Marta Pazos sert Mozart sur un plateau-gâteau

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Lorsqu'on voit apparaître sur scène un engin en forme de gigantesque gâteau nuptial d'un goût frisant le « kitsch » le plus affriolant, on pouvait craindre que le pari de Marta Pazos dans sa première mise en scène du plus grand des classiques de l'opéra ne dégringole très vite vers une cascade de mésaventures d'une insoutenable vulgarité. Et pourtant… au fur et à mesure que la scène avance, elle nous enveloppe dans les filets d'un humour caustique, certes, mais aux degrés successifs de subtilité, de satire sociale et de mise en cause des rouages du pouvoir masculin face à la toute relative « faiblesse » féminine. Rappelons que Pazos avait signé, avec la compositrice Raquel García-Tomás et la librettiste Irène Gayraud, un chef-d'œuvre absolu dénommé Alexina B.. Le sujet étant ici tellement loin, les possibilités d'agencer un spectacle anodin n'étaient pas minces, là où tant de grands noms de la mise en scène ont bâti une montagne de visions créatives. On sort, cependant, du spectacle avec une sensation d'enrichissement artistique qui grandit à chaque nouvelle scène, tellement l'apport d'idées créatives est affolant de richesse et d'imagination. Et ce gâteau géant, construit par Max Glaenzel sur une idée de la metteuse en scène, au lieu d'entraver le jeu, lui apporte un incessant renouveau, grâce aussi à un jeu d'éclairages (signé par Nuno Meira) vraiment génial et aux subtilités de la boîte scénique, dont on extrait un grand tiroir qui encadrera admirablement le boudoir de la Comtesse au deuxième acte. Même la difficile scène du mariage (si souvent bâclée ou ratée…) et les buissons du quatrième acte, où chacun joue de ses travestissements et des équivoques au milieu d'une complexe quasi-orgie érotique, sont parfaitement servis par le dispositif. Un autre aspect saillant de cette production est constitué par le ballet, une ressource qui devient aujourd'hui aussi banale que délicate à manier : de nouveau Pazos et son coéquipier chorégraphe Andreas Heise réussissent une performance drôle (des parts de gâteau deviennent danseurs…) mais surtout un guide évocateur qui accompagne les acteurs dans leurs diverses péripéties et fantasmes (inoubliables les jambes en l'air accompagnant sous le rideau le duo Susanna/Comte Crudel, perché finora…).

On a très souvent évoqué le caractère vindicatif des textes consécutifs de Beaumarchais et Da Ponte : Marta Pazos continue à nous faire appréhender combien le sujet reste d'actualité — les jeux de pouvoir, les aléas d'un consentement amoureux égalitaire et franchement libre et les frustrations sociales restent encore le pain quotidien pour une partie excessivement large du genre humain. Et ce jeu d'identifier rôles et caractères avec de la nourriture ou la boisson est non seulement cocasse, mais signifiant par son tréfonds érotico-sexuel. Nous rions de bonne grâce en voyant un certain costume de la Comtesse évoquant une douce praline, pour nous demander tout de suite combien l'être humain peut devenir aussi un bien de consommation rapide. C'est curieux de constater cette sublimation de l'art culinaire de la part d'une artiste originaire de Galice : j'ai toujours ressenti une forme d'onction liturgique autour des arts de la table en Galice et chez leurs frères portugais, alors que pour les « austères Castillans », la table est plutôt un lieu de dissipation quelque peu licencieux.

María Dueñas et Alexander Malofeev : et le violon retrouva son âme !

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Je suis heureux d’avoir entendu cette prodigieuse artiste pour la première fois en direct dans un répertoire de musique de chambre, en compagnie d’un pianiste aussi créatif, attentif et admirateur de sa partenaire. L’on peut ainsi s’éloigner d’un certain « formatage » que la performance du soliste dans un concerto avec orchestre pourrait entraîner. Ce dialogue créatif avec un partenaire stimulant amène les artistes à un dépassement de soi, car ils savent que leur partenaire va surenchérir et apporter sans cesse de nouvelles idées interprétatives.

Puisque le degré de beauté sonore et émotionnelle que la jeune Espagnole est capable d’atteindre plonge l’auditeur dans un état de transe absolu, l’on ne sait plus si cette succession de phrases sublimes, de sonorités splendides ou de virtuosité invraisemblable relève du domaine du réel ou de celui du rêve. J’avoue avoir fermé les yeux à maintes reprises et avoir atteint une extase musicale idéale, inatteignable pour le commun des mortels : la perfection du trait et la profondeur expressive sortent totalement du vécu habituel, même chez les plus grands interprètes.

Ensuite, l’on rouvre les yeux et l’on est surpris de dévisager cette toute jeune femme, gracieuse et frêle, maniant son archet avec une aisance ahurissante, comme si le violon n’était que l’extension du corps d’une danseuse. Et cette invraisemblable main gauche, à la précision chthonienne, qui trouve ses notes avec une facilité déconcertante ! Tout cela semble chimérique ; l’on se dit, inconsciemment, qu’il y a dans un jeu dont l’excellence dépasse l’entendement quelque chose du pacte du Doktor Faustus avec le diable, de cet envoûtement satanique dont parlaient les contemporains de Paganini.

Le Grand Duo en la majeur de Schubert a la réputation d’être une pièce ingrate à jouer pour les violonistes : Dueñas y déploie ses ailes dans des phrasés d’une inspiration divine, répondant aux suggestions de myriades de couleurs provenant du pianiste avec une clarté et une retenue qui poussent l’auditeur à une écoute de plus en plus attentive, presque exacerbée. La succession de pianissimi, ponctuée de quelques accents et de forte soudains, oblige à une attention particulière, récompensée par un plaisir esthétique sans borne.

Entretien avec le chef d’orchestre Ludovic Morlot 

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Directeur musical de l’Orquestra Simfònica de Barcelona i Nacional de Catalunya (OBC), Ludovic Morlot amorce une série de concerts en tournée : Madrid, Lyon et Aix-en-Provence ce printemps, avant Amsterdam, l’été prochain. Crescendo-Magazine est heureux de rencontrer ce chef d’orchestre pour parler de son travail avec l’orchestre et de ses nombreux projets d’enregistrements qui font de l’OBC l’une des phalanges les plus actives du moment. 

On dit que, avec La Valse, Ravel aurait fermé le cycle de vie de cette forme musicale et de la société qui la nourrissait. Croyez-vous qu’il ait aussi fermé le cycle de vie de l’orchestration du XIXème ou qu’il ait, en revanche, ouvert la voie à l’orchestre des XXème et XXIème siècles ? 

Je crois que l'intention de Ravel, en écrivant  La Valse, était d'honorer la valse viennoise, de lui rendre hommage. Ce sont les circonstances de la guerre qui feront que l’œuvre soit devenue quelque chose de très différent. On l'entend bien au début : on peut imaginer les couples dansant et cet élan viennois restera jusqu’au milieu de la pièce. La guerre, qui en a interrompu l'écriture, a fait que graduellement la violence prenne le dessus. On y entend une musique de belligérance, comme dans le Concerto pour la main gauche, qui est très semblable, mais je pense que la guerre a juste fait changer le focus d'écriture de la pièce. Je dirais plus :  Ravel, pour moi, n'a jamais été un grand novateur.  Il est un peu le Mozart du XXème siècle, celui qui a utilisé tous les ingrédients qui étaient à sa disposition et qui les a rassemblés avec une perfection absolue. À mon avis, le  Prélude à l'après-midi d’un faune  est beaucoup plus influent sur la direction de l'orchestre des XXème et XXIème siècles que n'importe quelle pièce de Ravel. C’est vrai que dans L’Enfant et les sortilèges, le Concerto pour la main gauche ou même dans L’heure espagnole il a poussé la forme assez loin, mais jamais autant que Debussy.  Je pense à Ravel comme un prodige qui ne va jamais créer un ingrédient nouveau : il va faire de la belle cuisine avec des ingrédients qui sont déjà en place, mais sans inventer une nouvelle recette.  Pour moi, le révolutionnaire a été Debussy, précédé par Schumann, Berlioz, Sibelius et notamment Liszt, avec ses Poèmes symphoniques, et Wagner. Ce sont eux qui ont trouvé l’élan vers un orchestre réellement novateur. Ravel s’est plutôt tourné vers la musique ancienne : si l’on pense au  Tombeau de Couperin  ou aux  Valses nobles et sentimentales, on retrouve cette influence de classicisme ou du baroque, alors qu'avec Debussy la forme musicale a explosé.

Le fabuleux succès du Bolero et la luxuriance de l’orchestrateur Ravel n’ont-ils pas caché la véritable sensibilité et le talent de l’artiste ? Et aussi son intérêt pour les causes des oppressés comme dans les Chansons madécasses, les Grecques ou les Hébraïques ?

On sait qu'il détestait  Bolero. C'était un exercice pour lui mais qui s'est transformé en chef d'œuvre. C’est exactement l'essence du talent de Ravel : cette espèce de nonchalance dans l'idée de créer quelque chose d'original qui est fait avec une telle maîtrise et une telle perfection que ça devient « le chef d'œuvre ».  Il y a cet état d'esprit dans sa musique, mais je n’ai jamais pensé comme ça à propos des chansons populaires, des mélodies grecques ou des hébraïques.  Je ne sais pas s'il voulait vraiment traiter ces sujets avec beaucoup de profondeur et je ne suis pas sûr qu’il y ait une forme de provocation. Il peut y avoir un « air du temps », une volonté de trouver une l’esthétique musicale en s’appropriant de ces textes. 

On a un peu la sensation qu’il voulait faire un pied de nez à une société très conservatrice, antidreyfusarde etc. 

C’est vrai que L’heure espagnole est provocatrice avec cette espèce de montée du féminisme et aussi dans  L’Enfant et les sortilèges, il y a cette appropriation du jazz. On ne peut pas traiter ces sujets de façon complètement naïve, il faut donc le considérer. C'est là qu’on aimerait mieux connaître la personnalité de Ravel. Par exemple, quand on va à Montfort-l'amaury, il avait tous ces petits « netsuke » japonais à l’aspect très soigné, mais si l’on est très attentif, on s’aperçoit que c'est tout en plastique, comme du toc « made in China » Je ne sais pas à quel point il était sarcastique. Poulenc l’était certainement, mais votre remarque va me rendre plus curieux quant à la pertinence de ces textes par rapport au contexte géopolitique de l'époque.

Les Médailles d'Or du Liceu de Barcelone

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Le conseil d'administration du Gran Teatre del Liceu, présidé par Salvador Alemany, a approuvé l'attribution de sept Médailles d'Or du Gran Teatre del Liceu au chanteur Piotr Beczała, à la compositrice Raquel García-Tomás, à Miquel Lerín (concours Tenor Viñas), à l'homme d'affaires Ramon Agenjo (président de Barcelona Global), à l'organisation Amics del Liceu, à l'entreprise Telefónica et à l'entreprise IT Dansa.

Ces prix, qui constituent la plus haute distinction honorifique accordée par l'institution, sont décernés dans le cadre de la célébration du 25e anniversaire de la réouverture du Teatre. Depuis leur création, les médailles sont décernées pour récompenser le travail, le dévouement et l'activité d'individus, d'institutions ou de groupes dans différents domaines culturels, en mettant en avant le prestige, l'internationalisation et la reconnaissance de la culture et, plus particulièrement, du Gran Teatre del Liceu, en tant que référence dans le domaine de l'opéra.

Cette année, les mérites sont répartis en sept catégories : artistique, institutionnel, service ou dévouement spécial, philanthropie, mécénat, danse et composition. Dans tous ces domaines, "les lauréats ont travaillé à un niveau artistique ou professionnel d'une qualité exceptionnelle, en fournissant des services remarquables ou éminents qui les rendent tout à fait dignes de recevoir cette distinction".

 

"Las constelaciones que más brillan", création à Barcelone

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La compositrice catalane Raquel García-Tomás créera une nouvelle œuvre, Las constelaciones que más brillan, les 15, 16 et 17 mars avec l'Orquestra Simfònica de Barcelona (OBC) et son chef d'orchestre, Ludovic Morlot. Les concerts auront lieu, comme d'habitude, à l'Auditori de Barcelone.

L'OBC explique que la nouvelle pièce de García-Tomás montre ses affinités avec l'esthétique de la musique française, comme le ballet Daphnis et Chloé de Ravel dont elle se déclare admiratrice et qui est également inclus dans le concert.

La nouvelle saison Auditori de Barcelone avec Ludovic Morlot 

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L'Auditori, salle de concert de Barcelone et résidence de l’Orquestra Simfònica de Barcelona i Nacional de Catalunya (OBC) dont le chef d’orchestre Ludovic Morlot est Directeur musical vient de présenter  un diptyque de deux saisons autour du dilemme "Pouvoir ou révolte" (saison 2023-2024) et "Contre nature" (saison 2024-2025). Des concepts qui  amèneront le public  à réfléchir sur les grands défis de la société du XXIe siècle, articulés à travers un programme de plus de 500 concerts allant du grand répertoire symphonique à la nouvelle création musicale.

Cette nouvelle saison nous offre un programme qui explore les relations humaines, la lutte, la différenciation hiérarchique, la concurrence ou le monopole de la violence ; mais aussi l'organisation de l'État moderne, le nationalisme, l'identité, la mémoire et le dialogue, l'exil et la migration, la tradition et la modernité, la contre-culture et le code dominant, la cour, l'église et la laïcité, ou encore l'ordre et la liberté.

Au cours de la saison 23-24, l'OBC, sous la direction de son chef principal, Ludovic Morlot, et avec Marta Gardolińska comme principal chef invité, mettra l'accent sur le grand répertoire symphonique de tous les temps avec, entre autre : la Symphonie n°3 "Héroïque" de Beethoven, Le Sacre du printemps de Stravinsky, Roméo et Juliette de Prokofiev, la Symphonie n°6 "Pathétique" de Tchaïkovski, la Symphonie n°3 "Écossaise" de Mendelssohn, La Création de Haydn, le Requiem de Verdi et la  Symphonie n°4 de Brahms, entre autres titres.

Du côté discographique, l’OBC annonce la création d’un nouveau label L'Auditori qui se déclinera en 3 axes : la musique catalane,  les compositrices et une l'intégrale d'œuvres orchestrales de Ravel.

Au cours de la saison 23-24, l'OBC et Ludovic Morlot entament le projet d'enregistrer l'intégrale des œuvres orchestrales de Maurice Ravel à l'occasion du 150e anniversaire de sa naissance. Le nouveau label L'Auditori publiera jusqu'à la fin de 2025 6 CD d'œuvres orchestrales de Maurice Ravel, enregistrées à L'Auditori avec le producteur musical anglais Mike George. Ces enregistrements sont le fruit du projet Ravel Edition, initié par un collectif international de musicologues et d'artistes de renom, tous experts reconnus de ce répertoire, qui forment un comité de lecture apportant son expérience et ses connaissances. Ludovic Morlot est membre de ce comité aux côtés d'artistes tels que François-Xavier Roth, George Benjamin, Pascal Rophé, Bertrand Chamayou, John Wilson et Cristian Măcelaru...

Du côté des compositrices, des œuvres de  Cassandra Miller et  Raquel García-Tomás seront enregistrées au cours de la saison 23-24. 

Tous les détails de cette programmation sont sur le site de L'Auditori.