Résultats de la recherche pour : Robert Schumann

Concours Robert Schumann 2024, le palmarès

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Le concours Schumann de Zwickau a désigné ses lauréats.

Chez les chanteuses, aucun premier prix n'a été décerné cette année. La soprano Elisabeth Birgmeier, originaire de Munich, a remporté le deuxième prix. Le troisième prix est partagé ex aequo par Emma Roberts (mezzo-soprano) de Grande-Bretagne et Paulina Bielarczyk (soprano) de Pologne.

Chez les chanteurs, le ténor chinois Zhuohan Sun a remporté une médaille d'or. Le deuxième prix a été décerné conjointement aux deux Allemands Emil Greiter (baryton-basse) et Jakob Ewert (baryton).

L'accompagnateur au piano de ce dernier, le Mexicain Diego Mallen, a en outre été honoré par le prix spécial d'accompagnement de chant.
Sur un total de 126 participants -auxquels s'ajoutent 46 accompagnateurs de lieder- 18 s'étaient qualifiés pour la finale.

Le Malaisien Vincent Ong a su convaincre le jury au piano et a remporté le premier prix. Les deux Japonais Ryusei Horiuchi et Rei Harada, qui était en outre le plus jeune participant du concours, ont occupé les deuxièmes places ex aequo. Aucun troisième prix n'a été décerné.

Le Concours international Robert Schumann se déroule dans deux catégories : Piano et Chant. Les pianistes, les chanteurs et les chanteuses sont jugés individuellement. En 1989, un prix supplémentaire pour les accompagnateurs de lieder a été décerné pour la première fois. Depuis 1996, un rythme de quatre ans s'est établi pour le concours.

La compositrice Adriana Hölszky (70 ans) reçoit le prix Robert Schumann pour la poésie et la musique

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L'Académie des sciences et de la littérature de Mayence a fait savoir mardi que sa musique se distinguait par sa force éruptive et sa relation en filigrane.

La musicienne roumaine crée des événements sonores à partir de contextes variables, a expliqué le jury. Elle a exploré le langage à travers la musique et la musique à travers les structures du langage et s'est même risquée à un théâtre musical sans texte -dont rêvait déjà Robert Schumann. C'est ainsi qu'est née dans l'œuvre d'Adriana Hölszky une multitude de formations sonores nouvelles, inhabituelles et inouïes au sens multiple du terme, poursuit le communiqué.

Le Prix Robert Schumann est doté de 15.000 euros et est décerné tous les deux ans. Son fondateur est la fondation Strecker de Mayence. Parmi les précédents lauréats, on compte Pierre Boulez, Wolfgang Rihm, Aribert Reimann, Jörg Widmann, Olga Neuwirth et, plus récemment, Heinz Holliger.

Le Prix Robert Schumann 2023

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Le pianiste Florian Uhlig et le duo de lieder Christian Gerhaher/Gerold Huber ont été récompensés par le Prix Robert Schumann de la ville de Zwickau. Les lauréats ont été récompensés pour leurs enregistrements d'œuvres de Robert Schumann. Uhlig avait présenté un enregistrement complet de l'œuvre pour piano de Schumann en 15 CD, le duo de lieder avait enregistré l'ensemble des 299 lieder du compositeur en 11 CD.
Le prix, d'une valeur totale de 10.000 euros, a été partagé.

Florian Uhlig est né en 1974 à Düsseldorf. Il a donné son premier récital de piano à l'âge de douze ans. Plus tard, il a étudié avec Peter Feuchtwanger, puis au Royal College of Music et à la Royal Academy of Music de Londres. Au cours de sa carrière musicale, Uhlig a remporté plusieurs prix, dont le Concours international Robert Schumann de Zwickau en 1996, le Prix européen de la culture de la Fondation européenne de la culture, le Prix à la mémoire de Stephen Arlen de l'English National Opera et le Queen Elisabeth Rose Bowl. En outre, le pianiste a été honoré trois fois de suite par le prix de la critique du quotidien Münchner Tageszeitung. Depuis de 2014, il est professeur à la Hochschule für Musik Carl Maria von Weber de Dresde, et depuis 2019 à la Musikhochschule de Lübeck.

Christian Gerhaher (né en 1969 à Straubing) a étudié la médecine et le chant dans la classe d'opéra de la Hochschule für Musik de Munich. Il a en outre suivi des masterclasses avec des légendes du lied comme Dietrich Fischer-Dieskau, Elisabeth Schwarzkopf et Inge Borkh. Gerhaher est considéré comme l'un des meilleurs interprètes de théâtre musical de notre époque. Tant sur le plan vocal que théâtral, il maîtrise les rôles les plus exigeants, avec un vaste répertoire allant de Mozart à Wagner, de Verdi à Alban Berg et Aribert Reimann. Gerhaher transmet également son expérience à la nouvelle génération de chanteurs, actuellement dans son ancienne école supérieure de Munich ainsi qu'à la Royal Academy of Music de Londres. Gerold Huber, son partenaire de piano et lui sont devenus  le duo idéal pour l'interprétation de lieder. Les références de Gerhaher en matière de lieder se sont développées en une vaste discographie, dont un enregistrement intégral des 299 lieder de Robert Schumann ainsi que des enregistrements des plus importants compositeurs de lieder comme Schubert, Brahms et Hugo Wolf, toujours en collaboration avec Gerold Huber. Le chanteur bavarois a reçu de nombreuses distinctions, du titre de chanteur de l'année à l'Olivier Award, en passant par les prix de la critique allemande du disque et le prix allemand du théâtre "Der Faust".

Gerold Huber (né en 1969 à Straubing) s'est retrouvé avec son partenaire de duo Christian Gerhaher dès l'école. Alors qu'il était encore boursier à la Hochschule für Musik de Munich, Huber s'est déjà intéressé au lied : il a étudié la composition de lied auprès de Helmut Deutsch et a suivi la classe de lied de Dietrich Fischer-Dieskau à Berlin. Aujourd'hui, il marque lui-même de son empreinte la future génération de pianistes, dans le cadre de masterclasses et en tant que professeur d'accompagnement de lied à la Hochschule für Musik de Würzburg. Outre Gerhaher, il collabore -en direct ou sous forme d'enregistrements CD- avec d'autres chanteurs dont Christiane Karg, Julian Prégardien, Bernarda Fink, Georg Zeppenfeld, Ruth Ziesak et Franz-Josef Selig. Parmi ses partenaires de musique de chambre figurent les quatuors Artemis et Henschel, le trompettiste Reinhold Friedrich et le violoncelliste Maximilian Hornung.

Le Prix Robert Schumann de la ville de Zwickau, doté de 10.000 euros, est décerné pour la diffusion des œuvres musicales ou la recherche sur la vie et l'œuvre de Robert Schumann. Il est décerné depuis 1964 à des "chefs d'orchestre, instrumentistes, chanteurs, corps sonores ou institutions remarquables de la vie musicale allemande et internationale", tous les deux ans depuis 2003.
Parmi les lauréats précédents, on compte Annerose Schmidt, Jörg Demus, Dr. Gerd Nauhaus, le trio Abegg, Kurt Masur, Peter Schreier, Prof. Dr. Bernhard R. Appel, Nikolaus Harnoncourt, John Eliot Gardiner, Alfred Brendel, Juliane Banse, Daniel Barenboim, Heinz Holliger, Thomas Synnofzik, Hartmut Höll, András Schiff,...

Robert Schumann à la Mahler 

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Robert Schumann (1810-1856)  / Gustav Mahler (1860-1911) : Symphonie n°1 en si bémol majeur, op. 38 ; Symphonie n°2 un Ut majeur, Op.61. ORF Vienna Radio Symphony Orchestra, direction : Marin Alsop. 2022. Livret en anglais et allemand. Naxos. 69’03’’ 8.574429. 

Prix Robert Schumann pour Heinz Holliger

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L'Académie des sciences et de la littérature de Mayence décernera cette année le Prix Robert Schumann pour la poésie et la musique au compositeur suisse Heinz Holliger pour l'ensemble de son œuvre artistique. La remise du prix devrait avoir lieu à la mi-novembre.

Dans l'activité variée de Heinz Holliger, la musique et la poésie se rejoignent, explique la commission de sélection, en s'interrogeant et en se défiant l'une l'autre dans une diversité prismatique. Il ne s'agit pas d'une complémentarité, et encore moins de vérités assurées. Dans ses compositions, il laisse une multitude de perspectives d'écoute possibles - et ouvertes.
Les poètes auxquels il s'est confronté lui offrent les deux, que ce soit Paul Celan, Georg Trakl, Nelly Sachs, Samuel Beckett, Robert Walser ou Friedrich Hölderlin.

Heinz Holliger est né en 1939 à Langenthal en Suisse et il a pris des cours de musique dès son plus jeune âge. A l'âge de quatorze ans, il écrit ses premières compositions.
En 1956, il commence à étudier au Conservatoire de Berne avec Emile Cassagnaud (hautbois) et Sándor Veress (composition). Après son baccalauréat deux ans plus tard, il obtient en outre un diplôme d'enseignement et étudie le piano au Conservatoire de Berne. De 1961 à 1963, il suit des cours de composition auprès de Pierre Boulez.
En 1959, il commence sa carrière professionnelle comme hautboïste solo de la Basler Orchester-Gesellschaft. En 1961, il enregistre ses premiers disques et se produit dans le monde entier. En 1965, il accepte un poste de professeur à la Haute école de musique de Fribourg-en-Brisgau.
Depuis 1975, il était chef d'orchestre invité permanent de l'Orchestre de Chambre de Bâle de Paul Sacher. De 1998 à 2001, il a également dirigé l'Orchestre de Chambre de Lausanne. Il a été compositeur en résidence à l'Orchestre de la Suisse Romande (1993-94), aux Luzerner Festwochen (1998) et aux Sommerliche Musiktage Hitzacker (2002).
En 2007, le Rheingau Musik Festival a consacré son portrait de compositeur à Holliger.
En 1987, il a fondé le Forum musical de Bâle avec Jürg Wyttenbach et Rudolf Kelterborn. Holliger a composé de nombreuses œuvres scéniques, orchestrales, solistes et de musique de chambre.

Le prix Robert Schumann pour la poésie et la musique est décerné tous les deux ans par l'Académie des sciences et de la littérature de Mayence à des personnalités pour une œuvre exceptionnelle dans le domaine de la musique, de la poésie ainsi que de la médiation musicale. Parmi les précédents lauréats, Pierre Boulez, Wolfgang Rihm, Aribert Reimann, Jörg Widmann et Olga Neuwirth. Le prix est financé par la fondation Strecker de Mayence et est doté de 15.000 euros. La fondation voit dans la structure interdisciplinaire de l'académie le lien idéal pour ce prix. Elle est la seule des académies à posséder une classe de littérature et de musique et s'occupe de nombreuses éditions musicologiques dans le cadre du programme de l'académie.

Lieder de Robert Schumann : cinquante voix pour un demi-siècle (1901-1951) 

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Robert Schumann (1810-1856) : Liederkreis op. 39 ; Frauenliebe und -leben op. 42 ; Dichterliebe op. 48. Nombreux extraits de cycles, dont Myrthen op. 25, et Lieder isolés. Julia Culp, Aksel Schiøtz, Gerhard Hüsch, Lotte Lehmann, Friedrich Schorr, Félia Litvinne, Leo Slezak, Fiodor Chaliapin, Jo Vincent, Richard Tauber, Charles Panzéra, Elisabeth Schumann, Karl Erb, Frida Leider, Hans Hotter, Elisabeth Schwarzkopf, Dietrich Fischer-Dieskau, etc. Au piano : Gerald Moore, Michael Raucheisen, Hans Udo Müller, Fritz Kitzinger, Bruno Seidler-Winkler, etc. 1901-1951. Notice en allemand et en anglais. Pas de textes des lieder. 294.00. Un coffret de 4 CD Profil Hänssler PH21025.

Concours Robert Schumann, le palmarès

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Le Concours Robert Schumann de Zwickau (piano et voix), avait été reporté de 2020 à cette année et il s'est déroulé par voie numérique.

Ont été récompensés :
- Dans la catégorie piano, Antonio Di Dedda, Viktor Radic, Viktor Soos et Daeun Song.
- Dans la catégorie vocale, les mezzo-sopranos Bella Adamova et Soyeon Lee et la soprano Hyun Seon Kang.
- Dans la catégorie des ténors, Ronan Caillet et Zhuohan Sun.
- Dans la catégorie des barytons, Vincent Kusters et Johannes Schwarz.
Malte Schäfer a reçu le prix de l'accompagnateur. Les douze musiciens ont reçu un prix de 2 000 euros ainsi que des invitations à se produire à Zwickau en automne et dans d'autres festivals. Au total, 64 pianistes et 67 chanteurs de 33 pays s'étaient inscrits.
La prochaine édition  devrait avoir lieu en 2024.

Le concours de la ville natale de Robert Schumann (1810-1856) a lieu depuis 1956. Il a lieu tous les quatre ans depuis 1996. En 2016, 163 musiciens -74 pianistes et 89 chanteurs- de 39 pays étaient venus à Zwickau pour interpréter, entre autres, des œuvres de Robert Schumann.

Prix Robert Schumann 2021

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Le prix Robert Schumann 2021, d'une valeur de 10 000 euros, a été décerné au musicologue allemand Thomas Synofzik (Dortmund, 1966).
Formé à Cologne et à Bruxelles, Thomas Synofzik dirige depuis plus de quinze ans la Maison Robert Schumann de Zwickau (Saxe), la ville natale de Schumann.
On lui doit aussi de nombreuses publications et une carrière académique dédiées au compositeur.

Alexander Shelley, à propos de Johannes Brahms, Robert Schumann mais surtout Clara Schumann

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Le chef d’orchestre Alexander Shelley, directeur musical de l’Orchestre du Centre National des Arts du Canada, inaugure un cycle discographique pour le label canadien Analekta consacré aux symphonies de Johannes Brahms et Robert Schumann, mises en perspective avec des oeuvres de Clara Schumann. Alors qu’un revival s’amorce vis à vis des oeuvres de cette compositrice, Alexander Shelley revient sur sa place dans l’histoire de la musique 

Votre nouvel enregistrement comprend des partitions symphoniques de Brahms et Schumann ainsi que le Concerto pour piano de Clara Schumann. L'addition de ces trois noms est logique en raison de l'amitié qui les unit, mais c'est quelque chose qui n'a jamais été fait auparavant ! Comment avez-vous conçu ce projet ? 

Clara n'était pas seulement la personne qui liait les vies de Robert Schumann et de Johannes Brahms, elle était aussi l'une des figures musicales les plus inspirantes de son époque, vénérée et admirée presque universellement par ses pairs. Et bien que l'œuvre de Johannes et Robert ait été explorée en profondeur, c'est en fait en tant que triumvirat artistique -une trinité musicale romantique si vous voulez- que chacun d'eux peut être compris et admiré plus pleinement. Je veux que notre projet célèbre cette trinité et offre une perspective nouvelle aux auditeurs. 

J'ai lu dans le communiqué de presse que ce CD est le premier d'une série de quatre. Quelles seront les autres étapes de ce projet ? 

C'est le premier d'une série de quatre doubles albums qui présenteront un cycle complet des symphonies de Robert Schumann et de Johannes Brahms, tricotées ensemble par les mélodies, la musique de chambre et le concerto de Clara Schumann. En étroite collaboration avec Julie Pedneault-Deslauriers, spécialiste de Schumann, et Jan Swafford, spécialiste de Brahms, nous avons travaillé à la réalisation d'un ensemble de huit disques qui offriront un aperçu musical enrichissant de l'œuvre de ces trois génies. 

Une lettre de Robert Schumann à Julius Stern

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L'Institut Heinrich Heine de Düsseldorf a acheté aux enchères à Berlin une lettre de Robert Schumann à Julius Stern, le co-fondateur et plus tard directeur du Conservatoire de Berlin.
La lettre datée du 27 février 1854, deux semaines avant sa tentative de suicide, évoque le souhait de Schumann d'abandonner son poste à Düsseldorf et de le céder à Stern.
Pour Sabine Brenner-Wilczek, la directrice de l'Institut Heinrich-Heine-Institut, la lettre est "un original exceptionnel de grande importance" et une acquisition de taille pour le nouveau musée (au dernier domicile commun de Robert et Clara Schumann) qu'elle dirigera après les transformations en cours.

Basé à Düsseldorf, l'institut Heinrich-Heine-Institut a été fondé en 1970 et se consacre principalement à l'œuvre et à la vie de l'écrivain Heinrich Heine, mais il possède aussi maintes archives relatives à Robert Schumann.