Résultats de la recherche pour : Sofia Goubaïdoulina

Ursina Maria Braun se confronte à Bach et nous fait découvrir les Préludes pour violoncelle de Sofia Goubaïdoulina 

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Jean-Sébastien Bach (1685 -1750) : “Allemandes” extraites des Suites pour violoncelle (seul n° 1, 2, 3, 4, 6. Suite n°5 Sofia Goubaïdoulina (1931-2025) : Dix Préludes pour violoncelle seuls. Ursina Maria Braun, violoncelle. 2025. Textes de présentation en allemand et anglais. 72’11’’.  Audite 97.830

Concours La Maestra : la Slovène Mojca Lavrenčič remporte le premier prix

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Organisé conjointement par le Paris Mozart Orchestra et la Philharmonie de Paris à l'initiative de Claire Gibault, le concours La Maestra, dédié aux cheffes d’orchestre, a dévoilé le samedi 28 février le palmarès de sa quatrième édition pour laquelle plus de 230 candidates issues de 50 pays avaient déposé leur dossier. Le jury, présidé par Oksana Liniv, a décerné le premier prix à la Slovène Mojca Lavrenčič.

L’histoire est belle : initialement première sur la liste d’attente, Mojca Lavrenčič remplaçait une candidate empêchée de participer pour des raisons indépendantes de sa volonté. Au fil des épreuves, elle s’est imposée avec une évidence croissante : technique solide, sens inné de la communication, vision globale de chaque partition, capacité d'aller toujours à l'essentiel. En revoyant les captations vidéo, on remarque ce sourire constant — invisible pour le public sur place, chaque cheffe dirigeant dos à la salle. Lors de la répétition de Fachwerk pour bayan, percussions et cordes de Sofia Goubaïdoulina, en demi-finale, elle ne cachait pas combien l’intensité du travail pouvait être éprouvante. Ce naturel, à mille lieues de la figure autoritaire et omnipotente encore dominante il y a quelques décennies, apparaît comme le signe d’un métier en profonde mutation — du moins peut-on l’espérer.

Entre phare et lanterne : orgue d’inspiration baroque germanique, à Sainte-Waudru de Mons

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Hell und Dunkel. Dietrich Buxtehude (1637-1707) : Magnificat primi toni BuxWV 203 ; Praeludium en fa dièse mineur BuxWV 146 ; Wie schön leuchtet der Morgenstern BuxWV 223. Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Christ lag in Todesbanden ; Fantaisie et Fugue en sol mineur BWV 542. Bernard Foccroulle (*1953) : Toccata. Sofia Goubaïdoulina (*1931) : Hell und Dunkel. Maria Vekilova, orgue de la collégiale Sainte-Waudru de Mons. Livret en allemand, anglais. Avril 2022. TT 66’09. SACD Aeolus AE-11361

Gerd Albrecht, 10 ans

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Le chef allemand Gerd Albrecht est né à Essen le et décédé à Berlin le .

Gerd Albrecht est le fils du musicologue Hans Albrecht.
Il remporte un premier prix de direction au Festival international de musique à Besançon (1957), alors qu'il n'avait que vingt-deux ans, puis un autre à Hilversum l'année suivante.

D'abord assistant à l'opéra de Stuttgart au côté de Ferdinand Leitner, il devient ensuite Senior Kapellmeister à Mayence (1961–1963) et Generalmusikdirektor à Lübeck jusqu'en 1966. Il a également tenu des postes de directeur musical au Deutsche Oper Berlin (1972–1974), à l'Orchestre de la Tonhalle de Zurich (1975–1981) et à l'Opéra d'État de Hambourg (1988).

Entre 1994 et 1996, il est directeur musical de la Philharmonique tchèque à Prague. Entre 1998 et 2004, il partage son temps entre l'Orchestre de la radio danoise et l'Orchestre Yumiuri à Tokyo.

Créations

  • György Ligeti, Requiem (1965)
  • Hans Werner Henze, Telemanniana (1967)
  • Wolfgang Fortner, Elesabeth Tudor (1972)
  • Sofia Goubaïdoulina, Stufen (1972)
  • Aribert Reimann, Variationnen (1976)
  • Aribert Reimann, Lear (1978)
  • Hans Werner Henze, Barcarola (1980)
  • Paul Hindemith, Lustige Sinfonietta (1980)
  • Wolfgang Rihm, Umriß (1986)
  • Aribert Reimann, Troades (1986)
  • Aribert Reimann, Seiben fragmente (1988)
  • Helmut Lachenmann, Tableau (1989)
  • Rolf Liebermann, Medea (1990)
  • Harrison Birtwistle, Machaut à ma manière (1990)
  • Alfred Schnittke, Sinfoniesches Vorspiel (1994)
  • Alfred Schnittke, Idée fixe (1995)
  • Alfred Schnittke, Historia von D. Johann Fausten (1995)
  • Petr Eben, Improperia (1995)
  • Viktor Ullmann, Die Weise von Liebe un Tod des Cornets Christoph Rilke (1995)
  • Rolf Liebermann, Enigma, pour orchestre (1995)
  • Wolfgang Rihm, Symphonie fleuve (1995)
  • Alexander von Zemlinsky, König Kandaules (1996)
  • Erwin Schulhoff, Menscheit (1999)
  • Hans Werner Henze, Sieben Boleros (2000)
  • Boris Blacher, Rondo pour orchestre (2002)
  • Hans Werner Henze, Appassionatamente plus (2003

Gennadi Roschdestwenski, 5 ans

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Le chef d'orchestre Guennadi Nikolaïevitch Rojdestvenski est né à Moscou le 4 mai 1931 à Moscou (Union soviétique) et décédé le 16 juin 2018, à Moscou également).

Guennadi Roschdestvenski était le fils du chef d'orchestre Nikolaï Pavlovitch Anossov et de la chanteuse Natalia Petrovna Roschdestvenskaïa. Il prit le nom de jeune fille de sa mère afin d'éviter toute apparence de népotisme dans la construction de sa propre carrière.

Roschdestvenski a d'abord suivi une formation musicale classique au Conservatoire de Moscou auprès du pianiste Lev Oborin. Son père lui a enseigné les rudiments de la direction d'orchestre. En 1951, il fait ses débuts de chef d'orchestre lors de la représentation du ballet Casse-Noisette de Piotr Ilitch Tchaïkovski au Théâtre Bolchoï. Jusqu'au début des années 1960, il a travaillé comme assistant au Théâtre Bolchoï et a dirigé plusieurs ballets.

De 1961 à 1974, il a dirigé l'Orchestre Symphonique de la radio de l'URSS. Roschdestvenski a été le premier chef d'orchestre à présenter des œuvres de Carl Orff, Paul Hindemith, Béla Bartók et Maurice Ravel en Union soviétique. En outre, il comptait parmi les rares chefs d'orchestre soviétiques autorisés à voyager à l'époque de la guerre froide et a dirigé en 1962, lors du festival d'Edimbourg, les premières occidentales des Symphonies n° 4 et 12 de Chostakovitch. De 1964 à 1970, il a également été directeur artistique du Bolchoï.
De 1974 à 1977, il est directeur artistique de l'Orchestre Philharmonique Royal de Stockholm, de 1978 à 1981, chef principal de l'Orchestre Symphonique de la BBC à Londres et de 1980 à 1982, chef principal de l'Orchestre Symphonique de Vienne. Il occupe ensuite ce poste jusqu'en 1992 avec l'Orchestre Symphonique du Ministère de la Culture de l'URSS et de nouveau avec l'Orchestre Philharmonique Royal de Stockholm de 1991 à 1995. En 1994, il devient président du conseil artistique du Bolchoï.

En 2000, il est à nouveau nommé directeur artistique du Théâtre Bolchoï. Il quitte ce poste en 2001 après une seule saison, après avoir essuyé de vives critiques pour sa mise en scène de l'opéra de Prokofiev Le Joueur.

Guennadi Rozhdestvenski était considéré comme l'un des plus grands interprètes de la musique russe et soviétique contemporaine.,En tant que spécialiste du répertoire russe du XIXe et surtout XXe siècle, Guennadi Rojdestvenski est et était l'ami de tous les compositeurs importants de son pays, notamment Dmitri Chostakovitch, Alfred Schnittke et Irina Schnittke, Sofia Goubaïdoulina, Edison Denisov, et proche des plus grands instrumentistes, notamment David Oïstrakh et Mstislav Rostropovitch.
Il est un peu moins à l'aise dans la musique du XVIIIe siècle, qu'il dirige pourtant également, affirmant toutefois que « Mozart se dirige tout seul ! ». Très précoce, le chef fut surnommé « super-génie » par Sergueï Prokofiev alors qu'il avait à peine vingt ans.

Il effectuait souvent de longues tournées en Europe, au Japon et aux États-Unis. Parmi les œuvres qui lui ont été dédiées, on trouve notamment la 1ère Symphonie d'Alfred Schnittke et la composition Voix... se taisent... de Sofia Gubaidulina. Il a laissé des enregistrements de près de 800 œuvres, dont toutes les symphonies de Haydn, Beethoven, Brahms, Sibelius, Bruckner, Mahler, Tchaïkovski, Glazounov, Prokofiev et Chostakovitch.

Roschdestvenski était marié à la pianiste Viktorija Postnikova.

Distinctions
1970 : Prix Lénine
1976 : Artiste du peuple de l'URSS
1990 : Héros du travail socialiste
1995 : Prix d'État de la Fédération de Russie
2014 : Commandeur de l'Ordre de l'Empire britannique

Les « Vêpres » de Rachmaninov replantées dans un terreau byzantin ?

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Nocturne. Sergueï Rachmaninov (1873-1943) : Vigiles nocturnes, Op. 37 (extraits, I – XII). Hymnes de tradition byzantine. Adrian Sîrbu, chant. Mathilde Gatouillat, contralto. Edouard Monjanel, ténor. La Tempête, Simon-Pierre Bestion. Décembre 2021. Livret en français, anglais, allemand (sans les paroles en langue originale, mais traduites en anglais et en français). TT 76’30. Alpha 897

Guennadi Rojdestvenski aurait 90 ans

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Le chef russe Guennadi Nikolaïevitch Rojdestvenski, décédé à Moscou en juin 2018, y était né le 4 mai 1931.

Il était né dans une famille de musiciens : son père Nikolaï Anossov était lui-même chef d'orchestre et sa mère Natalia Rojdestvenskaïa, dont il prendra le nom, était soprano au Bolchoï.

Spécialiste du répertoire russe des 19e et 20e siècles, Guennadi Rojdestvenski fut l'ami de tous les compositeurs importants de son pays, notamment Dmitri Chostakovitch, Alfred Schnittke et Irina Schnittke, Sofia Goubaïdoulina, Edison Denisov, et proche des plus grands instrumentistes dont David Oïstrakh et Mstislav Rostropovitch.
Très précoce, le chef fut surnommé « super-génie » par Sergueï Prokofiev alors qu'il avait à peine vingt ans. Sa riche discographie en témoigne.
Il était l'époux de la pianiste Viktoria Postnikova depuis 1969, et il est inhumé au Cimetière de la Présentation à Moscou.

 

Alexandre Kantorow en récital à Monte-Carlo

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C'est avec plaisir qu'on retrouve le pianiste Alexandre Kantorow en récital à Monte-Carlo. Nous l'avions découvert en 2018 au Festival de Menton et depuis son palmarès s’est étoffé et impressionne pour ses 22 ans.  Il a été choisi cette année comme "artiste en résidence" de la saison de l'Orchestre Philharmonique de Monte Carlo et il est invité à  un récital et pour deux concerts avec l'orchestre.

Alexandre Kantorow est un merveilleux pianiste toujours à la recherche de la perfection et il possède un tempérament de feu. Pour son premier récital monégasque, il nous propose un programme passionnant de virtuosité et de sensibilité.

Brahms est un de ses compositeurs favoris et le concert commence avec les 4 Ballades op.10. Dès le début, il nous emmène au coeur de la partition avec énergie et clarté. Il anime ces légendes mystérieuses avec beaucoup de nuances et d'émotions. On est conquis par son interprétation habitée, mystique et ardente.