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Concours International de Belcanto Vincenzo Bellini, le palmarès

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La 13e édition du Concours International de Belcanto Vincenzo Bellini a couronné la soprano Luiza Willert qui reçoit le premier grand prix à l’unanimité du jury présidé par Alain Lanceron. Agée de 25 ans, la chanteuse brésilienne a montré en deux airs, dont la redoutable scène finale de La sonnambula, qu’elle maîtrisait déjà les codes belcantistes. Diplômée de la Royal Academy of Music de Londres, Luiza Willert est actuellement artiste émergente au sein du programme Mascarade Opera en Italie, une organisation à but non lucratif dédiée à la formation et à la promotion de jeunes artistes lyriques talentueux, incluant chanteurs et répétiteurs.

Prix Spécial Voix Féminine : Annie FASSEA (Soprano, Grèce/Royaume-Uni)
Prix Spécial Voix Masculine : Vitalii LASHKO (Baryton, Ukraine)
Prix Spécial pour la meilleure interprétation d’un air en français : Clémence HICKS (Mezzo-Soprano, France)
Prix Spécial de la ville de Vendôme: SoJin YANG (Baryton, Corée du Sud)
Prix Spécial du Public : Annie FASSEA (Soprano, Grèce/Royaume-Uni)
Prix Spécial du Rotary e-club Paris International : Hakyeul LEE (Baryton, Corée du Sud)

"La Straniera" de Vincenzo Bellini, 195 ans

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La Straniera (L'Étrangère) est un opéra en deux actes du compositeur Vincenzo Bellini, sur un livret en italien de Felice Romani. C'est une adaptation du roman « L'Étrangère » (2 volumes, 1825) de Charles-Victor Prévot, Vicomte d'Arlincourt. Cependant, l'écrivain Herbert Weinstock ajoute qu'il est « plus probablement [inspiré d'] une adaptation pour la scène de [ce roman] en italien par Giovan Carlo, Barone di Cosenza ». Il cite ensuite une lettre de Bellini à son ami Francesco Florimo dans laquelle il écrit que Romani « ne suivra certainement pas la pièce » (suggérant alors qu'ils connaissaient son existence).

L'opéra est composé durant l'automne 1828 et créé le 14 février 1829 au Teatro alla Scala de Milan.

Contexte historique
L'intrigue, complexe, est une série d'évènements historiques qui se déroule à la fin du XIIe siècle. Le roi Philippe Auguste de France (Philippe II de France ) épouse la Princesse danoise Ingeborg en 1193. Pour des raisons inconnues, il se sépare d'elle le lendemain de la noce et demande au pape Célestin III l'annulation du mariage. Ingeborg, cependant, déclare que le mariage est consommé, et qu'elle est son épouse et la légitime reine de France. Philippe obtient finalement une annulation par une assemblée d'évêques français. Il cherche ensuite à épouser Marguerite, fille de Guillaume I, Comte de Genève, mais elle est kidnappée sur le chemin de Paris par Thomas I de Savoie, qui l'épouse. Finalement, en 1196, Philippe épouse Agnès de Merania ("la straniera"), fille d'un noble, Bertold IV de Dalmatie. Le Danemark se plaint du traitement infligé par Philip à Ingeborg et, en 1200, le pape Innocent III demande à Philippe de la reprendre, le rendant essentiellement bigame et sujet à l'excommunication. Cependant, Agnès meurt en 1201, mettant fin à la menace d'excommunication.

Modifications de la réalité historique dans la création du livret
Bellini et son librettiste Romani prennent beaucoup de libertés avec l'histoire. Ils inventent un complot où le roi, afin de résoudre le problème de son double mariage, envoie Agnès vivre dans un chalet sur le lac Montolino. Philippe envoie alors son frère pour la surveiller secrètement, tout en se faisant passer pour Valdeburgo. Agnès prend le nom d'Alaide et se cache sous un voile. Le Comte Arturo tombe amoureux d'elle, malgré ses fiançailles avec Isoletta, fille du Duc de Montolino. C'est alors le début de l'opéra.

 

"La Straniera" de Vincenzo Bellini, 195 ans

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La straniera (L'Étrangère) est un opéra en deux actes du compositeur Vincenzo Bellini, sur un livret en italien de Felice Romani. C'est une adaptation du roman « L'Étrangère » (2 volumes, 1825) de Charles-Victor Prévot, vicomte d'Arlincourt. Cependant, l'écrivain Herbert Weinstock ajoute qu'il est « plus probablement [inspiré d'] une adaptation pour la scène de [ce roman] en italien par Giovan Carlo, barone di Cosenza ». Il cite ensuite une lettre de Bellini à son ami Francesco Florimo dans laquelle il écrit que Romani « ne suivra certainement pas la pièce » (suggérant alors qu'ils connaissaient son existence).

L'opéra est composé durant l'automne 1828 et créé le 14 février 1829 au Teatro alla Scala de Milan.avec Henriette Méric-Lalande et Domenico Reina dans les rôles principaux. Alessandro Sanquirico conçut le décor. L'opéra est présenté dans un triple programme, avec les ballets Buondelmonte et L'avviso ai maritati.

Il est représenté dans plus de cinquante villes italiennes : ont lieu une reprise à la Scala, et des représentations à Bologne en 1836 avec Carolina Ungher, à Florence et en Calabria en 1840, à Brescia en aout 1850, à Milan en 1857, et à Turin en 1866. D'après Tom Kaufman, la dernière représentation connue au XIXe siècle est Catane en 1875 avec Ana Eyre dans le rôle d'Alaide.

À l'étranger, il est présenté pour la première fois à Vienne en 1831, à Paris en 1832, à Londres le 23 juin 1832, à New York le 10 novembre 1834, à Lisbonne en 1835 et à Madrid sous le titre de La estranjera en janvier 1850.

Concours International de Belcanto Vincenzo Bellini 2022

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Sept candidats participeront à la finale du 11e Concours International de Belcanto Vincenzo Bellini, ce samedi 5 novembre à Vendôme.
Le concert, est retransmis en direct sur le site de la Concours et ouvert au public.

Barbara Bourdarel, soprano (France)
Zuzanna Klemanska, mezzo-soprano (Pologne)
Cécile Lo Bianco, soprano (France)
Yerang Park, soprano (Corée)
Marie Ronot, soprano (France)
Peng Tian, ténor (Chine)
Dmytro Voronov, baryton (Ukraine)

Un nouveau festival consacré à Vincenzo Bellini

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La Sicile a longtemps voulu rendre hommage à Vincenzo Bellini. C'est chose faite avec l'ambitieux "BellinFest" qui verra le jour à la fin de l'été.
La première édition se déroulera à Taormina, Messine et Catane, la ville natale du musicien, avec un programme multiculturel qui comprendra non seulement des opéras, des concerts et des récitals, des journées d'étude, des séminaires, des tables rondes et des projections.

 

Bianca e Fernando de Bellini : première mondiale sur DVD

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Vincenzo Bellini : Bianca e Fernando, melodramma serio en deux actes. Salome Jicia (Bianca), Giorgio Misseri (Fernando), Nicola Ulivieri (Filippo), Alessio Cacciamani (Carlo), Giovanni Battista Parodi (Clemente), Elena Belfiore (Viscardo), Carlotta Vichi (Eloisa), Antonio Mannarino (Uggero) ; treize mimes ; Chœurs et Orchestre de l’Opéra Carlo Felice de Gênes, direction Donato Renzetti. 2021. Notice en italien et en anglais. Pas de livret, mais synopsis en italien et en anglais. Sous-titres en italien, en anglais, en français, en allemand, en coréen et en japonais. 148.00. Un DVD Dynamic 37954. Aussi disponible en Blu Ray.

Bellini en ouverture de saison à Nice

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L'Opéra de Nice ouvre la saison d'opéra avec La Sonnambula de Vincenzo Bellini, une coproduction internationale avec le Metropolitan Opera de New-York, le Semperoper de Dresde et le Théâtre des Champs-Elysées.

La distribution vocale appelle des éloges. Le public a le privilège de découvrir la jeune soprano catalane Sara Blanch qui fait forte impression. Elle déchaîne l'enthousiasme dès l'air d'ouverture, la Cavatine "Come per me sereno", qu’elle  chante avec aplomb et prise de risque. C'est maîtrisé de bout en bout et très spectaculaire. Sara Blanch est unique, en termes d'art, de pureté de voix, de ton doré fantastique et de talent. Elle incarne le rôle d'Amina où elle exprime toute la fragilité de l'adolescente innocente. Sa voix est magique pleine d'émotion et l’artiste se surpasse dans l'aria "Ah non credea mirarti" de la scène finale.  Il y a beaucoup de mélomanes italiens, toujours des plus exigeants dès qu’il s’agit de bel canto dans la salle comble et les "Brava" retentissent.

Autre belle surprise, le ténor uruguayen Edgardo Rocha qui interprète le rôle d'Elvino. Rocha est un ténor lyrique léger parfait pour le répertoire belcanto. Sa voix est puissante, souple, douce, ironique avec un phrasé net.  Alors qu'il a interprété pratiquement tous les rôles du répertoire belcanto, il débute dans le rôle d'Elvino.  On apprécie l'homogénéité et la complicité avec Sara Blanch dans les duos du premier acte.

A Gênes, une remarquable exhumation de Bianca e Fernando de Bellini

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« Sorgi, o padre, e la figlia rimira »…  Quel discophile passionné d’opéra n’a pas gardé en mémoire ce duetto extrait de Bianca e Fernando de Vincenzo Bellini qu’avaient enregistré pour Decca Mirella Freni et Renata Scotto ? Néanmoins, bien peu connaissent l’ouvrage intégral qui a d’abord été présenté sous le titre Bianca e Gernando au San Carlo de Naples le 30 mai 1826 avec Henriette Méric-Lalande et Giovanni Battista Rubini. Mais deux ans plus tard, le livret de Domenico Gilardoni sera révisé par Felice Romani et sera intitulé Bianca e Fernando pour une partition amplement remaniée par le jeune compositeur de vingt-sept ans et qui sera utilisée pour l’ouverture solennelle du Teatro Carlo Felice de Gênes le 7 avril 1828 avec Adelaide Tosi et le ténor Giovanni Davide comme têtes d’affiche. Cette seconde version a été reprise au Politeama Margherita de la cité ligure le 10 octobre 1978 avec Cristina Deutekom et Werner Hollweg. Et quarante-trois ans plus tard, le Teatro Carlo Felice décide d’en monter une nouvelle production en sollicitant le concours d’Hugo de Ana qui assume mise en scène, décors et costumes sous les lumières de Valerio Alfieri.

La trame en est extrêmement mince : héritier du trône d’Agrigento, Fernando revient d’exil sous la fausse identité d’Adolfo et est confronté à Filippo, l’usurpateur qui a fait disparaître Carlo, le souverain légitime, et qui veut épouser sa fille, Bianca. Après force péripéties, la sœur finira par reconnaître le frère ; et tous deux voleront au secours de leur père qui retrouvera son trône. D’un décor abstrait en quadrillage qui s’incurve comme une pomme se fendant au milieu pour faire place à une soldatesque masquée, le régisseur épie la fuite du temps en faisant tourner une sphère astronomique de Kepler au-dessus d’oriflammes gris et noirs que brandissent les porte-drapeaux en haut-de-forme et manteau blancs. Face à la violence tyrannique de Filippo qui a fait éventrer les instruments à clavier, l’une des suivantes de Bianca s’empare de son violon pour rejoindre trois de ses compagnes immobilisées comme dans une toile de Giorgione. Lorsque la gigantesque effigie d’un aigle disparaîtra dans les cintres, l’espoir de jours meilleurs finira par se concrétiser avec la libération du Duc emprisonné dans d’interminables cordages.

Bellini : I Puritani à Stuttgart

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Vincenzo BELLINI (1801-1835) :  I Puritani. Roland BRACHT, Lord Galtiero Valton ; Adam PALKA, Sir Giorgio Valton ; Ana DURLOVSKI, Elvira ; Diana HALLER, Enrichetta di Francia ; Gezim MYSHKETA, Sir Ricardo Forth ; Heinz GÖHRING, Sir Bruno Robertson ; Staatsopernchor Staatsorchester Stuttgart, Manlio BENZI, dir ; Jossi WIELER et Sergio MORABITO, mise en scène. Filmé du 17 au 24 juillet 2018 au Staatsoper Stuttgart. 191’-NTSC 16.9-PCM stereo et DTS 5.0- 0- 2 DVD- Sous titres, italien, anglais, français, allemand, japonais, coréen- Naxos 2.110598-99