Résultats de la recherche pour : Xaver Scharwenka

A la découverte de la musique de chambre avec alto de Philipp Scharwenka

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Philipp SCHWARWENKA (1847-1917) : Trio pour violon, alto et piano op. 121 ; Sonate pour alto et piano op. 106 ; Duo pour violon et alto avec accompagnement de piano op. 105 ; Quatre pièces de concert pour violon et piano op. 104. Laurent Albrecht Breuninger, violon ; Lise Berthaud, alto ; Oliver Triendl, piano. 2020. Livret en allemand et en anglais. 72.24. Capriccio C5391.

Scharwenka méritait mieux

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Franz Xaver Scharwenka (1850-1924)
Intégrale des Concertos pour piano
Alexander Markovitch, Orchestre Symphonique National d'Estonie, dir. : Neeme Järvi
2014 – DDD – 2CD : 68'35'' et 71'35'' – Textes de présentation en anglais, allemand et français – Chandos CHAN 10814(2)

Les concertos romantiques de Carl Reinecke et Emil von Sauer

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Carl Reinecke (1824-1910) : Concerto pour piano et orchestre n° 3 en do majeur op. 144 ; Konzertstück en sol mineur op. 33. Emil von Sauer (1862-1942) : Concerto pour piano et orchestre n° 2 en do mineur op. 254. Simon Callaghan, piano ; Orchestre symphonique de Saint-Gall, direction Modestas Pitrénas. 2023. Notice en anglais, en français et en allemand. 82’ 28’’. Hyperion CDA68429.

Emil Frey, 135 ans

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Emil Frey (8 avril 1889 - 20 mai 1946) était un compositeur, pianiste et pédagogue suisse.

Il naît à Baden, près de Zurich, en 1889. Il étudie avec Otto Barblan, Willy Rehberg et Joseph Lauber au Conservatoire de Genève de 1902 à 1905, puis au Conservatoire de Paris avec Louis Diémer (piano) et Gabriel Fauré et Charles-Marie Widor (composition). En 1906, il remporte le Premier prix de piano.

Après 1907, il devient pianiste de la Cour de Bucarest. En 1908, il donne avec Xaver Scharwenka une exécution privée sur deux pianos du Concerto pour piano n° 4 en fa mineur de Scharwenka à la Reine Élisabeth de Roumanie, qui en est la dédicataire. Le lendemain, le concerto fut joué en public avec orchestre, sous la direction du compositeur et avec Frey comme soliste.

George Enescu a dédié sa Sonate pour piano n° 1 en fa dièse mineur, opus 24/1, à Emil Frey.

En 1910, Frey se présenta au concours Anton Rubinstein de Saint-Pétersbourg dans la section composition et remporta le concours avec son Trio pour piano. Cela lui vaut d'être engagé comme professeur de la classe des virtuoses au Conservatoire de Moscou de 1912 à 1917.

De retour en Suisse après la révolution russe, il enseigne jusqu'à sa mort à la Zürcher Hochschule der Künste, où il dirige la classe de finition de piano à partir de 1922. Il compte parmi ses élèves Victor Fenigstein, Peter Mieg et Adrian Aeschbacher. Rudolf Am Bach a étudié avec lui en privé. Il a également donné des concerts à Berlin et effectué des tournées en Europe et en Amérique du Sud. Il était considéré comme l'un des meilleurs pianistes suisses, son jeu étant réputé pour son extrême délicatesse combinée à une exécution brillante. Il jouait souvent en duo avec son frère Walter Frey.

Il meurt à Zurich le 20 mai 1946, à l'âge de 57 ans.

 

Beethoven radieux !

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JOKERLudwig van Beethoven (1770-1827)
Symphonie n°7 op. 92 (arrangement pour piano à quatre mains : F. X. Scharwenka) -Grande Fugue op.134
Evelinde Trenkner et Sontraud Speidel, piano
2014 – 62'58'' – Textes de présentation en anglais, français, allemand – Musikproduktion Darbringhaus und Grimm MDG 930 1861-6  

Moritz Moszkowski, 170 ans

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Moritz Moszkowski, né le  à Breslau, et mort le  dans le 9e arrondissement de Paris, est un compositeur et pianiste allemand d'ascendance polonaise.

Deuxième enfant d’une famille de la classe moyenne juive polonaise, Moritz (Maurycy) Moszkowski est le fils d'Isaac Moszkowski et de Salomée Hirschberg. Il reçoit sa première instruction musicale à la maison.
En 1865, la famille s'installe à Dresde, où il est accepté au conservatoire. Ses premières tentatives de composition datent de cette époque : il produit un quintette avec piano à treize ans.
En 1869, il se rend à Berlin pour poursuivre ses études, d'abord au conservatoire de Julius Stem avec Eduard Franck pour le piano, puis avec Friedrich Kiel pour la composition, et enfin au Tonkunst de la Neue Akademie de Theodor Kullak, où il rencontre les frères Scharwenka : Xaver et Philipp. Tous les trois resteront amis.

C'est à Berlin en 1873 que Moszkowski connaît ses premiers succès comme pianiste. Peu de temps après, il fait des tournées provinciales afin d'acquérir de l'expérience et d'établir sa réputation.
En 1875, il organise un concert avec Philipp Scharwenka. Moszkowski est soliste dans un concerto pour piano en si mineur de sa propre composition, dont le manuscrit, longtemps présumé perdu, a été retrouvé en 2008 à la Bibliothèque nationale de France et publié en 2013. Franz Liszt accompagne le jeune compositeur sur un deuxième piano. C'est vers cette époque que Moszkowski publie ses premières compositions, parmi lesquelles le premier ensemble de Danses espagnoles, op. 12 -écrit à l'origine pour un duo avec piano et orchestré plus tard par Philipp Scharwenka-, qui assure la renommée de Moszkowski. Il est également bon violoniste et joue souvent le premier violon dans l'orchestre de l'académie. Il composera un Concerto pour violon, op. 30.

Il demeure à Berlin pendant les vingt années qui suivent. Tout en conservant son poste d'enseignant, il donne des concerts dans toute l'Europe. Célèbre comme pianiste et compositeur, il l'est aussi comme chef d'orchestre : il est invité plusieurs fois à diriger l'Orchestre philharmonique de Londres.

Sa réputation étant assurée, il se rend à Paris en 1897. Il a alors 43 ans. Il épouse Henriette Chaminade (02-09-1863 – 13-01-1900), la sœur de Cécile Chaminade, dont il a un fils (Marcel, né en 1887) et une fille (Sylvia, née en 1889). Il est très recherché comme professeur et, n'étant pas sélectif, il propose son aide à tous les jeunes musiciens aspirant à faire carrière. Pour élève, il a notamment eu Vlado Perlemuter qui lui en gardera une gratitude infinie. À 44 ans il compose son 2e Concerto pour piano en mi majeur, op. 59, longtemps connu comme le seul et unique, dont il assure la partie soliste lors de la création britannique au Concert philharmonique le .

Vers 1908 cependant, il tombe malade à la suite de la perte tragique de sa fille en 1906. En ce début de siècle, les opinions et les goûts musicaux commencent à changer, mais ce nouvel ordre n'a aucune influence sur Moszkowski qui reste fidèle aux traditions du XIXe siècle. Sa popularité s'étiole et, bien qu'il continue à composer sans avoir perdu de ses forces créatrices, son rendement diminue avec sa perte d'ambition et d'enthousiasme. Ses dernières années se passent dans la pauvreté, par suite de la cession de ses droits d'auteur et au placement de sa fortune dans des valeurs allemandes, polonaises et russes, qui deviennent nulles lors de la guerre en 1914.
Il meurt le  dans le 9e arrondissement de Paris.