Résultats de la recherche pour : Bernard Foccroulle

Bernard Foccroulle et ses fabuleux tuyaux

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Pascal Dusapin (1955-), Bernard Foccroulle (1953-), Jonathan Harvey (1939-2012), Toshio Hosokawa (1955-), Betsy Jolas (1926-), Thomas Lacôte (1982-) : 30 Years of New Organ Works (1991-2021). Bernard Foccroulle. 80’14 – 2021 – Livret en : anglais et français. Fuga Libera. FUG 789.

Bernard Foccroulle livre à des réflexions sur le monde de l'opéra

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"Un art qui donne sens au monde" est le sous-titre de ce recueil d'entretiens. Cette belle phrase sert de fil rouge à la pensée de l'ancien directeur de la Monnaie (1992-2007) et du Festival d'Aix-en-Provence (2007-2018). Fil rouge qu'il déclinera en quatre entretiens, comme suit : la création, la participation du public, le dialogue interculturel, et la place de l'opéra dans un monde globalisé. Rédactrice en chef de L'Avant-Scène Opéra, Chantal Cazaux interroge Bernard Foccroulle sur la création contemporaine, qui évite au genre de devenir muséal.

Pierre Audi succèdera à Bernard Foccroulle

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En 2018, le metteur en scène franco-libanais Pierre Audi prendra officiellement la direction du Festival international d’art lyrique d’Aix-en-Provence pour un mandat de 5 ans mais, dès cette année, il en sera Directeur Délégué.
Jusqu'en 2018, Pierre Audi restera à la tête de l’Opéra d’Amsterdam comme il le souhaitait pour pouvoir fêter ses 30 ans de carrière au sein de l’institution néerlandaise.
Le Ministère de la Culture annonce dans son communiqué qu'il poursuivra le travail important mené par Bernard Foccroulle, tant en termes de diversité et d’excellence de la programmation, que d’action culturelle et de coopération euro-méditerranéenne.
Dès le mois de décembre dernier, Bernard Foccroulle avait annoncé qu'il ne briguerait pas un nouveau mandat en 2017. En 10 ans, il a ouvert le festival au monde entier en multipliant les partenariats et collaborations avec des pays étrangers. Ainsi, cet été, le festival accueillera un opéra en arabe et français de Moneim Adwan, compositeur et musicien palestinien.
Une ouverture que ne devrait pas désavouer Pierre Audi. A Amsterdam, il a fait de la petite maison d'opéra de ses débuts une scène réputée dans le monde entier, récipiendaire le mois dernier de l'Opéra Awards de la Compagnie d'Opéra de l'année.
De 2005 à 2014, il a redonné son lustre au Holland Festival, une manifestation autour des arts de la scène qui témoigne, elle aussi, de son savoir-faire.
Et Pierre Audi n'a pas lâché pas la mise en scène : on se souvient de Tosca à l’Opéra de Paris en 2014 et de Tristan et Isolde au TCE en mai dernier.

Bernard Foccroulle va quitter Aix

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La Mairie d'Aix-en-Provence a annoncé hier que, après trois mandats de directeur du Festival, Bernard Foccroulle a décidé de ne pas renouveler son contrat.
A la tête du Festival depuis janvier 2007, il quittera ses fonctions en décembre 2017 pour se consacrer à sa carrière d'organiste et de compositeur "après plus de 25 ans à la direction d’institutions lyriques".
Il a précisé que la saison 2018 est en cours de préparation.

Bernard Foccroulle évoque la maturité

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Le Directeur du Festival d’Aix a ainsi pris la décision décidé de supprimer deux tableaux de L’enlèvement au Sérail mis en scène par .
Il s'en est expliqué: Ce n’est pas de la censure, juste de la maturité. [...] Deux images ont été supprimées parce qu’elles nous paraissaient intolérables : une décapitation et un drapeau de Daech. Bernard Foccroulle n'a pas l'habitude d'intervenir à la légère... Le chef Jérémie Rhorer s'est d'ailleurs dit en parfait accord avec cette décision: Un artiste ne peut pas tout se permettre.

Foccroulle joue Foccroulle

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Bernard Foccroulle (°1953) 
Œuvres pour orgues historiques
Toccata - Kolorierte Flöten - Nigra sum - O quam pulchra est - Capriccio sopra re-mi-fa-sol - Spiegel (six versets en dialogue avec le Salve Regina d'Arnold Schlick)
Bernard Foccroulle (orgues), Alice Foccroulle (soprano), Lambert Colson (cornetto)
2014 – DDD – 57'49 – Livret en français, anglais – Aeon AECD 1440

Betsy Jolas, cent ans d'indépendance

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Le 5 août 2026, Betsy Jolas fêtera ses cent ans. La compositrice franco-américaine n'a jamais cessé de composer — la commande la plus récente qu'elle honore vient de Simon Rattle et s'écrit en ce moment. Plusieurs institutions ont déclaré l'année en cours « année Betsy Jolas » ; les hommages se sont multipliés depuis le printemps pour saluer une figure de première importance de la musique de notre temps — et l'une des voix les plus singulières qu'elle ait produites.

Une enfance dans le milieu de transition

Betsy Jolas naît à Paris le 5 août 1926 dans un foyer où les mots comptent autant que le silence. Son père Eugène Jolas, poète, journaliste et correspondant du Chicago Tribune, est l'ami de James Joyce, d'Henri Matisse, d'Edgard Varèse. Sa mère, Maria McDonald — Maria Jolas — est traductrice (de Gaston Bachelard notamment) et éditrice. Ensemble, quelques mois après la naissance de leur fille, ils fondent la revue transition (1927-1938), l'une des publications avant-gardistes majeures de l'entre-deux-guerres, où Finnegans Wake de Joyce paraît en feuilleton sous le titre Work in Progress. La petite Betsy croise dans le salon parental Joyce, Beckett, Gertrude Stein, Matisse, Varèse. Sa mère lui fixe très tôt le cahier des charges : « Cette activité doit lui permettre de gagner sa vie ; créer, oui, mais dans l'avant-garde. » En 1940, les Jolas fuient la guerre pour New York.

Le choc Lassus, la formation américaine

Aux États-Unis, la jeune fille poursuit sa formation musicale : harmonie et contrepoint avec Paul Boepple, orgue avec Carl Weinrich, piano avec Hélène Schnabel. Elle chante et accompagne aux Dessoff Choirs, dirigés par Boepple, spécialiste des polyphonistes anciens. Son premier concert avec l'ensemble est un programme entièrement Orlande de Lassus. Le choc est décisif — elle en parlera toute sa vie : « un éblouissement dont je ne suis jamais revenue ». Aujourd'hui encore, l'ouvrage d'Annie Cœurdevey consacré à Lassus traîne sur sa table basse. La formule qui résume son esthétique naîtra là : « Le chemin vers la modernité passe par la Renaissance. » Elle obtient un Bachelor of Arts à Bennington College (Vermont) en 1945.

Paris, le Conservatoire, le Domaine musical

De retour en France en 1946, Betsy Jolas entre au Conservatoire national supérieur de musique de Paris. Trois maîtres la forment : Darius Milhaud (composition), Simone Plé-Caussade (fugue) et Olivier Messiaen (analyse). Elle pratique le piano, l'orgue, mais aussi la direction d'orchestre — elle est finaliste, en 1953, du prestigieux Concours international de Besançon. Premières commandes ensuite : musiques de scène, courts métrages, cantates radiophoniques, autant de partitions au cahier des charges exigeant qui lui permettent de parfaire son métier. De 1955 à 1970, elle est programmatrice à la radio publique, activité qui n'entame pas son travail de compositrice.

En 1964, le Quatuor II pour soprano colorature et trio à cordes est créé par Mady Mesplé et le Trio à cordes français au Domaine musical de Pierre Boulez. Sans texte, uniquement des phonèmes à la façon des Swingle Singers, l'œuvre pose la question qui traversera tout le catalogue à venir : celle de la voix comme énigme au cœur de la musique, celle du rapport entre expression et instrument. C'est aussi la partition qui révèle Betsy Jolas à la communauté des compositeurs — et la première fois qu'une femme est programmée au Domaine musical. Boulez restera pour elle un soutien naturel, malgré tout ce qui, esthétiquement, aurait pu séparer les deux musiciens.

 « Les Timbres » ouvrent avec le panache de Rameau la semaine baroque de Silvacane

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Dans l’offre pléthorique de concerts du Festival de La Roque d’Anthéron, Silvacane constitue un monde à part. La superbe abbaye fournit en effet dans son cloître un lieu idéal pour la musique baroque dans sa vision chambriste. L’an dernier, ce mini-festival au cœur d’un grand festival était centré autour du gambiste Philippe Pierlot et de l’organiste Bernard Foccroulle. Cette année le clavecin règne en maître avec la venue de Marc Hantaï dans Bach (le 29) et de Jean Rondeau (le 30) dans la musique française autour de Louis Couperin dont il signa l’an dernier une mémorable intégrale. Place ensuite à la musique de chambre avec The Banxhies (le 31) qui s’est spécialisé dans la Dans l’offre pléthorique de concerts du Festival de La Roque d’Anthéron, Silvacane initialement prévu) en duo avec la violoncelliste Hanna Salzenstein.

Mais c’est la musique de chambre, au plus haut niveau qui ouvrait le cycle le 28 juillet avec les superbes Pièces de clavecin en Concerts d’un Rameau de 58 ans. Sur scène « Les Timbres », le plus accompli des ensembles de musique de chambre, Premier Prix du fameux Concours de Bruges et Diapason d’or pour leur premier enregistrement consacré justement à ce chef d’œuvre de Rameau (ils recevront quatre Diapason d’or pour les 5 disques publiés depuis leur fondation !). L’intimité stylistique et humaine qui unit la violoniste Yoko Kawakubo, la gambiste Myriam Rignol et le claveciniste Julien Wolfs est magique et reflète la volonté de ces trois élèves du Conservatoire de Lyon d’approfondir sans relâche une sélection d’œuvres majeures qui les inspirent de Rameau et Couperin à Buxtehude et Telemann.

Dernier volume de l’Orgelwerk de Bach par É. Lebrun et M.A. Leurent : les Triosonaten à l’atelier du peintre

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Intégrale de l’œuvre d’orgue vol. 10. Johann Sebastian Bach (1685-1750) : Sonates en trio BWV 525-530. Concerto en mi bémol BWV 597. Trios en ré mineur, sol mineur, sol majeur BWV 583, 584, 586. Praeludium en la mineur BWV 569. Fantaisie en ut mineur BWV 1121. Fugue en sol majeur BWV 581. Fugue en ut mineur BWV 575. Prélude en ut mineur BWV 999. Herr Gott, dich loben wir BWV 725. Marie-Ange Leurent, Éric Lebrun, orgues de l’église Saint Jacques de Lübeck, de l’église Notre-Dame de Saint-Loup-sur-Thuet. Livret en français. Septembre-octobre 2025. Digipack deux CD 56’47’’ + 63’51’’. Chanteloup Musique.