Résultats de la recherche pour : Nicolas Lens

Redécouverte d’un chef-d’œuvre 

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Antonio Salieri (1750-1825) : Tarare, opéra en un prologue et cinq actes. Cyrille Dubois, Karine Deshayes, Jean-Sébastien Bou, Judith van Wanroij, Enguerrand de Hys, Tassis Christoyannis, Jérôme Boutillier, Philippe-Nicolas Martin – Les Chantres du Centre de musique baroque de Versailles (dir. Olivier Schneebeli) – Les Talens lyriqyes, Christophe Rousset, direction. 2019-DDD-3 CD (2h45)-Textes de présentation en français, anglais et allemand-Apparté-AP208.

Joseph Moog, face à Liszt 

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Le pianiste Joseph Moog, Prix « Jeune Artiste » des ICMA 2012, marque les esprits avec un parcours discographique et des choix de répertoire qui explorent de nombreux territoires -parfois rares- du répertoire, tant en récital qu’avec orchestre. Il sort ce mois-ci un enregistrement consacré à des pièces de Franz Liszt, partitions majeures de l’Histoire de la musique et du répertoire pianistique. 

Votre nouveau disque est entièrement axé sur Liszt ? Pourquoi avez-vous choisi ce compositeur ? 

Franz Liszt est un artiste et une personnalité diverse et complète que j’ai toujours profondément admirés. Regardez l'ensemble de son travail, le développement de son langage musical, les centaines d'étudiants qu'il a inspirés, sa riche vie personnelle et les nombreuses lettres qu'il nous a laissées ! 

Depuis mon enfance, j'essaie de comprendre ce phénomène. Plus je m'occupais de sa musique et de sa vie, plus je voyais clairement qu'il était poussé par une quête de toute une vie et cela expliquait les énormes contrastes qui entouraient cet artiste. De sa vie dévolue à son ordination d'abbé, du romantisme à l'Impressionnisme, de la sensualité à la spiritualité, tout est né de cette quête de réponses aux grandes questions de la vie.

Inspiré par le Zeitgeist (« l’Esprit du temps »), Goethe et Dante, il tente de mettre en musique la coexistence de la lumière et des ténèbres, du Yin et du Yang, bon ou mauvais. Liszt est tellement de choses mais, très certainement, il était un vrai philosophe illustrant la symbiose des contrastes de sa vie. C'est ce qui fait la vitalité de son art jusqu'à ce jour et c'est ce que j'ai essayé de dépeindre avec mon nouvel album.

De Vezelay à Versailles

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Le Centre de Musique Baroque de Versailles a annoncé la nomination de Nicolas Bucher, au poste de directeur général, à partir du 1er mars 2018 pour succéder à Hervé Burckel de Tell.
Organiste, Nicolas Bucher est aussi directeur de la Cité de la Voix à Vézelay depuis 2011.

Né à Lens en Nicolas Bucher débute l’orgue à Arras puis rejoint à Lille la classe de Jean Boyer et Aude Heurtematte. Il poursuit avec  Jean Ferrard au Conservatoire Royal de Bruxelles (premiers prix d’orgue, d’écriture et d’histoire de la musique).
En 1997, il retrouve Jean Boyer au CNSM de Lyon, où il obtient le diplôme national d'études supérieures musicales en juin 2000. Finaliste du concours international d'orgue Xavier Darasse de Toulouse (1998), il est 2e Prix au concours international d'orgue de Musashino-Tokyo (2000).
Organiste à Lens, Marcq-en-Barœul et Lyon (cathédrale Saint-Jean), Nicolas Bucher succède en 2002 à Michel Chapuis à la tribune de Saint-Séverin à Paris et il y restera jusqu'en avril 2013 avant de partir à Vezelay où il est titulaire de l'orgue de la Basilique Sainte-Marie-Madeleine.
Professeur d’orgue d'abord, Nicolas Bucher oriente ensuite sa carrière vers la direction. Il a dirigé le conservatoire d'Arras de 2005 à 2007 puis, de 2007 à 2011, il est directeur des études musicales au CNSM de Lyon.
Depuis 2011, il vit et travaille à Vézelay où il dirige la Cité de la Voix, ce lieu particulier dédié à l’art vocal sous forme de résidences artistiques, d’un ensemble vocal professionnel (Arsys Bourgogne) et d’une saison publique.

 

Chantons Noël !

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Weihnachts Lieder
Presque partout dans le monde, Noël est l'objet de célébrations et le chant fait partie de celles-ci. Cette édition spéciale limitée propose cent des plus beaux chants de Noël allemands et internationaux. Pour la première fois sont réunis sur 4 CD les "Weihnachtslieder" (chants de Noël allemands) et les "Weihnachtslieder aus aller Welt" (Chants de Noël du monde) dans le cadre du "Liederprojekt", un projet caritatif produit par Carus et la Southwest German Radio. Pour chaque coffret vendu, deux euros vont à des projets de promotion du chant avec des enfants.

ICMA 2018 : les finalistes

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Le bureau des ICMA s'est réuni samedi à Paris pour entériner les résultats des votes des membres du jury sélectionnant les finalistes des International Classical Music Awards (ICMA) 2018.   
«Avec un total de 357 nominations, notre liste comprenait de très bons et excellents enregistrements.
 Pourtant, les règles sont cruelles, puisque chaque membre du jury doit  progressivement éliminer des enregistrements pour n'en garder que un dans chaque catégorie. De toute évidence, beaucoup d'excellentes productions sont laissées pour compte. C'est pourquoi nous considérons déjà les nominations comme de véritables reconnaissances. Bien sûr, certains membres du jury regrettent qu'un certain nombre de leurs favoris ne soient pas arrivés en finale, mais les choix sont inévitables et font partie des responsabilités qui définissent les devoirs du membre du jury. L'objectif est d'obtenir une liste de gagnants correspondant aux cotes  les plus élevées et reflétant le choix de notre jury international. » », a déclaré Rémy Franck, président du jury.
Les finalistes sont :

Des bardes à Versailles !

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Uthal de Etienne Nicolas Méhul
En 1806, Méhul est à l'apogée de son talent. Auteur acclamé de nombreux opéras et opéras-comiques tels que StratoniceAdrien ou L'Irato, il abordera bientôt la symphonie, qu'il illustrera à quatre reprises, juste après la composition de son chef-d'oeuvre, Joseph (1807). Sans conteste, il représente la musique française de son temps. C'est alors que, surfant sur la vague ossianique, il écrivit Uthal.

Les 10 ans du Lille Piano(s) Festival

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En cette année de commémoration de la « Grande Guerre », le festival parcourt la vie de compositeurs et d'interprètes qui ont marqué cette période : Debussy, Ravel, Magnard, Cécile Chaminade…ou encore, à travers les œuvres pianistiques pour la main gauche, le célèbre interprète Paul Wittgenstein blessé et amputé du bras droit au cours de la Première Guerre Mondiale. Une incursion aussi dans la Seconde Guerre Mondiale avec des musiques empreintes des tourments de l’époque.
Les soirées symphoniques rythmeront la programmation : en solistes avec l’o.n.l. Nicolas Stavy (Diversions de Britten et Concerto pour la main gauche de Korngold), Nathalia Romanenko (Concerto d’Ullmann, mort en 1944 à Auschwitz), ou encore David Kadouch (2e Concerto de Chopin en ouverture), Abdel Rahman El Bacha (Concerto pour la main gauche) de Ravel et Andrei Korobeinikov (2e Concerto de Rachmaninov,en clôture du festival).
Au menu, de nombreux récitals pour piano seul, à 4 mains, piano et récitant, piano et musique de chambre…, le public choisira ses moments musicaux parmi une quinzaine de jazzmen, les événements jeune public, l’opéra pour enfants Brundibár d’Hans Krasa, le conte musical revisité Pierre et le loup…et le jazz ! avec Denis Podalydes... Des insolites aussi: la rencontre de Vanessa Wagner et l’artiste électro Murcof, le piano en plein air de Frédéric La Verde, les récitals gourmands chez Clément Marot, le happening de Fabrice Castelain dans le métro lillois, la « Battle ! » de pianistes sur fond de jeux vidéo en collaboration avec Ankama.
Sans oublier d'épingler les conférences de Marek Halter (autour de « Terezin ») et d’Anne de Fornel.
Parmi les 13 lieux du festival, 3 nouveaux : la scène du Musée du Louvre-Lens qui accueille, durant son exposition Les désastres de la guerre, un ciné- concert sur la musique de Beethoven/Liszt, les Archives Départementales avec un récital-conférence autour de la Première Guerre mondiale, et le Musée Matisse pour le récital « Seconde Guerre mondiale » de Marie Vermeulin.
Un conseil: ne tardez pas à vous informer et à réserver.

Anniversaire Strauss à l’Orchestre National de Lille, suite !

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Nicolas Alstaedt © Ugo Ponte

Jean-Sébastien Bach (1685-1750) : Suite en do majeur pour alto seul, BWV1009
Béla Bartók (1881-1945) : Concerto pour alto et orchestre
Richard Strauss (1864-1949) : Don Quichotte, variations fantastiques sur un thème de caractère chevaleresque, op. 35

Orchestre National de Lille, Jean-Claude Casadesus, direction – Antoine Tamestit, alto – Nicolas Alstaedt, violoncelle – Fernand Iacu, violon solo

La soirée Kremer anti-Poutine en streaming ce soir

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kremer-anti-putin-550x217Le concert de protestation à Berlin de Kremer et ses amis pour la justice et les droits de l'homme en Russie (voir notre Journal du 30 août) sera diffusé ce soir à travers le monde sur la chaîne de télévision Arte. Le lien http://liveweb.arte.tv/de/video/To_Russia_With_Love
Y participent : Gidon Kremer, Daniel Barenboim, Martha Argerich, Emmanuel Pahud, Sergei Nakariakov, Katya Buniatishvili, Giya Kancheli, Nicolas Altstaedt et la Baltica Kremerata.

Programme
Mieczyslaw Weinberg
Sinfonietta Nr . 2 op . 74
3 . Satz : Adagio
Johann Sebastian Bach
Suite für Violoncello Nr. solo. 2 d -Moll BWV 1008
2 . Satz : Allemande
Sofia Gubaidulina
Sieben Worte letzte
3 . Satz : " Wahrlich ich sage Dir, heute wirst Du mit mir im Paradiese sein"
Arvo Pärt
Estnisches Wiegenlied
Giya Kancheli
Les anges de la douleur
Sergej Prokofiev
Sonate für Klavier Nr. . 7 B -Dur op. 83
3 . Satz : Precipitato
Peter Tschaikowsky
Lenskis Arie aus Eugen Onegin (arr. Guy Braunstein )
Dmitri Chostakovitch
Klavierkonzert Nr . 1 op.35
(mit obligater Trompette )
4 . Satz : Allegro con brio
Leonid Desyatnikov
Filmmusik aus cible